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L’industrie du médicament sous marchandisation équivoque



1ère partie : alertes et expertises scotchées aux prescriptions de la surdité


lundi 28 avril 2014
par jaco


Comme c’est une question d’un savoir d’un niveau de pointe dans lequel le médical est des plus délicats. Auquel se rajoutent les laboratoires de conception qui sont impénétrables. L’industrie pharmaceutique semble se faire plus au business qu’à la déontologie. Si les fabricants sont en quête effrénée de bénéfices, sont aussi impliqués les sphères liées à ce secteur livrée à une dérive opaque et consternante.

Les puissances économiques et politiques tiennent le haut du pavé des responsabilités dans la désarticulation des régulations et réglementations du commerce du médicament. La justice et les enquêteurs ne veulent se compromettre dans de ce qu’ils considèrent la guerre de la concurrence, donc ils laissent faire.

Par contre, les médecins prescripteurs, les scientifiques inventeurs de molécules, les instances de contrôle (comme celles chargées d’émettre les autorisations de mise sur le marché) étatiques et nombreuses entreprises jouent avec la santé des populations. Ils ne réagissent pas aux dérives que certaines opinions tentent de les avertir.

Les scandales de tous genres qui ne cessent d’éclater, allant des produits dangereux pour la santé jusqu’au dernier conflit d’intérêt découvert au sein même de la présidence française, sont des symptômes d’un grand malaise qui touche carrément le monde entier en matière de pharmacopée légale …

Restent comme dénonciateurs des micmacs, nombreux journalistes et titres de la presse internationale, insistent les cas d’opérateurs avides de gains au détriment de ce qui devaient être des soins. Ce qui est frappant dans ces sommations, depuis 2009 elles désignent ouvertement la soumission de l’OMS à l’industrie pharmaceutique.

Mais si l’ONU, l’organisation mère, est sous hégémonie de quelques nations qui parlent au nom de la communauté mondiale, ses organismes secondaires ne peuvent qu’inopérantes.

D’autres médias, certainement les plus nombreux sont dépendantes des ressources publicitaires ou bien s’impliquent carrément à présenter de douteux médicaments en prouesses contre les incurables maladies. Traiter des histoires de corruption d’une manière amadouée ou de les taire complètement, procèdent à l’ignorance et à une forme de collusion d’intérêt entre médias et entités industrielles.

Si les filières du faux médicament tombent sous le coup de la loi et sont traqués, l’industrie pharmaceutique officielle constitue une économie présentée au service de la santé. Mais réduite à une industrie réactive au malaise des gens qui ne cachent leur détresse, ce qui excite toutes les escroqueries qui n’ont jamais du cœur que pour les gains.

C’est dans ce climat, un livre se présente comme un véritable document de témoignages rapporte l’essentiel de la grande arnaque à la quelle s’adonne l’industrie pharmaceutique mondiale. Publié dans plusieurs pays et traduit en plusieurs langues, l’ouvrage écrit par un certain John Virapen intéresse davantage ceux qui tentent avec abnégation et par tous les moyens de lancer l’alerte…

Au titre évocateur « Médicaments, effets secondaires : la mort », il retrace avec une approche d’intérieur les comportements des fabricants. Il n’est pas question d’un frondeur qui s’exprime après qu’il ait été évincé de son poste de travail, mais d’une présentation des magouilles mondialisées…

Plusieurs scientifiques, après les médias engagés à rendre les protocoles plus rigoureux, soutiennent que ce livre reflète une amère réalité qui va de plus en plus être incontrôlable. Alors que les décideurs et les processus de vérification montrent de l’impuissance quand d’autres sont en plein de connivence.

Prochain article : le marché mondial du médicament commué en bazar diffus !

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