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Algérie puis Egypte, les militaires ripostent au fascisme vert



Après Morsi, les Egyptiens face au destin islamo-terroriste !


dimanche 14 juillet 2013
par Azouz Benhocine


C’est l’expérience algérienne face à l’islamo-terrorisme qui éduque le monde entier, quoique pensent les fournisseurs de trahison, de modération et de lumières. Elle sert désormais aussi bien dans le choix de limoger des islamistes, une fois élus localement, que comme un cas d’école dans le combat du danger qui menace réellement et journellement le Monde.

Voir en ligne : Notre dossier : L’Egypte dans le Printemps Arabe.

Le procédé algérien, chasser (de) ou obstruer la prise du pouvoir par les islamistes est un parcours qui a montré ses risques et limites. Ce qui se passe en Egypte, en 2013, après un an de pouvoir islamiste, a bien des similitudes qui font bouger les militaires. Pour ne pas laisser le pays sombrer, l’armée préfère changer le court de l’Histoire.

Aucun politicien ne peut se réjouir que des militaires déposent un élu, les voix du peuple sont écrasées ainsi par les bottes de la junte ! Mais quand le répondant gouverne selon la religion pour persécuter et une fois contesté il brandit la constitution, il fait usage de deux traitements antinomiques. Le Coran et la constitution sont entre les mains des tenants de la théocratie dans une terrifiante dialectique : un double langage, opposant les libertés aux valeurs spirituelles !

Les islamistes ne dialoguent pas des sujets politiques, l’éthique démocratique est apostasie. La chose qui rend fonctionnelle les sociétés humaines du nouveau millénaire : la communion nationale est soumise à la confession qu’ils usurpent.

Les fous d’Allah s’engagent davantage sur, un embrigadement politique des populations, ce qui est leur encadrement moral selon les préceptes de la charia. Loin s’en faut aussi, leurs idées économiques, y compris l’économie islamique qui met au devant le système bancaire (ou de crédit non-usurier), ne sont en rien matérialisées au niveau des échanges de la mondialisation.

L’arrêt du processus électoral d’il y a 20 ans en Algérie est une bataille gagnée...

Evincer des islamistes d’un pouvoir gagné par les urnes, n’est pas aisée ou simple. C’est à la fois une aventure et un défit de décideurs conséquents. Le raccourcis qu’emprunte l’Histoire dans sa merveilleuse et cohérente sinuosité, a privé en Algérie et en Egypte les islamistes de leurs ténébreuses victoires.

En conséquence de bloquer un pouvoir islamiste, l’islamo-terrorisme survient d’une ampleur plus monstrueuse, que s’il se légaliserait comme en Iran, au Soudan ou Arabie Saoudite contre les citoyens vulnérables.

Cette violence latente planifiait aussi au préalable son épouvantable cruauté. Elle ressurgit après avoir signé déjà bien des agissements selon sa criminalité qui reste une expression politique extrémiste. En Algérie comme en Egypte, les actes attribués à ce type de terrorisme accolé à l’islam politique ont frappé avant l’accession aux règnes des centres décisionnels, et avant les victoires peu héroïques aux élections.

De triste mémoire, en Algérie les attaques diverses mais citons qui vise les institutions de l’Etat. D’abord le groupe dit de « Bouali » à l’orée des années 80, puis le coup dit de « Guemar », dirigé par un rapatrié d’Afghanistan, de la wilaya (département) d’Oued-Souf (sud-est, aux confins sahariens avec la Tunisie) a eu lieu quelques semaines avant les élections législatives gagnées par le parti « FIS ». Ce dernier tenait le rôle de pole majeur du mouvement islamiste algérien, et jura de se venger selon la nature profonde des islamistes par la terreur.

... parmi celles faites dans le combat contre l’islamisme dans le Monde.

Les chrétiens d’Egypte sont terrorisés sous l’islamisme, il n’y a que les hypocrites politicards ou diplomates qui ne le ressentent pas !

En Egypte, avant que Morsi ne devienne président, il dirigeait, depuis l’années 2000 en tant que député sous Moubarek, le groupe islamiste de l’assemblée. Pas moins de 10 actes ont été enregistrés en Egypte, et souvent les frères musulmans préféraient le mutisme que la condamnation de ces actes.

Le seul prix Nobel de littérature en Langue Arabe, Mahfoud Naguib, a été agressé par un jeune islamiste sur une terrasse de café. Alors que le philosophe Farag Fouda a été tué, selon une Fetwa de cheikh Al-Ghazali, l’imam qui officia en Algérie. Ces deux cas ressemblent à la mort de Tahar Djaout (titulaire du prix Goncourt) en Algérie, commis par un endoctriné âgé d’une vingtaine année.

Le plus marquant attentat, qui illustre la nature de l’islamisme mondial est celui de Louxor qui a touché un bus de touristes le 17 novembre 1997, dans le célèbre site archéologique de Deir el-Bahari. Six assaillants déguisés en forces de sécurité tuent et mutilent 62 personnes piégées dans un temple, des touristes de diverses nationalités :36 Suisses, 10 Japonais, 5 ressortissants britanniques, 4 Allemands, 1 Français et 1 Colombien.

Pourtant au pays des pharaons, l’armée n’a pas hésité de destituer Morsi, le candidat de la plus redoutable secte que la théologie a secrété à ce jour. Et ce malgré la macabre décennie noire d’Algérie qui reste à ce jour la plus cruelle violence islamiste, devant le cinémascope des attentats du 11 septembre.

A SUIVRE : Défaillance de la justice tunisienne, voie empruntée déjà en Algérie !