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Egypte : Repris de justice en évasion Morsi accède à la présidence. - 2ème Partie -



La crédibilité de la justice et l’impunité du faux Raïs


jeudi 1er août 2013
par Hugo Mastréo


Le démêlé avec la justice qui accable Morsi, est son évasion de la prison de Wadi el-Natroun au nord-ouest du Caire, avec une attaque d’un groupe d’islamistes en janvier 2011, en plein confusion de la révolte de place Tahrir. Ce fait de délinquance politique a été suivi de deux autres assauts sur des prisons d’où des éléments dangereux, et non Egyptiens, ont été aussi libérés.

Voir en ligne : Notre dossier : L’Egypte dans le Printemps Arabe.

- 1ère PARTIE -Egypte : la justice et le cas Morsi

La désobéissance civile révoque les ingérences étrangères

La conspiration, islamo-terroriste pilotée par les FM «  Frères Musulmans » a profité du chaos, afin de faire évader 34 dirigeants des Frères musulmans dont lui, ainsi que des membres du Hamas palestinien, du Hizbollah libanais principalement.

Selon Al-Ahram Hebdo du 14 novembre 2012, CONSULTER ici, de nouveaux groupes djihadistes sont apparus dans la péninsule du Sinaï, après la révolution du 25 janvier. Ils étaient essentiellement à l’époque motivés par l’atteinte d’Israël. Ils relèveraient des aides de pays comme l’Iran, mais Al Qaeda tient le commandement.

Med MORSI ex-président Egyptien Le groupe le plus connu est Ansar beit al-maqdis, bras armée des FM, a signé la première tentative d’incursion en Israël, le 21 septembre 2012, par le territoire égyptien. Opération où un soldat israélien a été tué. Deux autres groupes téléguidées, l’un par le Qatar et l’autre sans partage par Al-Qaeda.

Un procureur a déjà interrogé Morsi, dans un lieu tenu secret depuis sa chute début juillet. Il sera confronté à des preuves accablantes, mais aussi pour non-accomplissement de peine pour laquelle il a été condamné.

Les charges constituées sont : incendie criminel, destruction de documents de prison, de meurtres de détenus, de soldats avec préméditation. Sa collaboration avec le Hamas, pour l’attaque d’installations de police, ainsi que d’enlèvement d’officiers et de soldats.

Notons qu’avec la collaboration Hamas-Morsi, le combat des islamistes palestiniens s’est estompé. L’organisation palestinienne s’intéresse plus à la Syrie et à l’Egypte.

Ces accusations interviennent au moment des manifestations des pro-Morsi, dont l’appel du mardi 30 juillet, pour 1 million de protestataires au Caire n’a pas atteint ses objectifs. Beaucoup moins de la moitié de personnes sont venues aux rassemblements.

Le ministère de l’Intérieur Egyptien a été appelé à dégager les deux camps de la capitale où tiennent les FM des sit-in permanents. Ils revendiquaient le retour à la légitimité constitutionnelle. Mais quand ils dirigent, ils le font selon les références de l’islam ! Pour s’innocenter des persécutions qu’ils assument par des gestes inhumains.

« Les martyrs ne meurent pas, ils vont au paradis » , scandent les mégaphones. 100 partisans de Mursi ont été déjà abattus dans la rue, dans une 1ère dispersion. Les FM subissent la plus féroce répression de leur histoire. Or ils constituent une menace pour la sécurité nationale qui ne pouvait plus être tolérée. Les trois principaux dirigeants de la confrérie sectaire attendent des procès.

Egypte : la justice et le cas Morsi - 1ère PARTIE -

La désobéissance civile révoque les ingérences étrangères