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Il y a 25 ans, l’Algérie a bravé l’accès de la théocratie à l’assemblée nationale !



Souvenir des braves qui n’avaient pas la sympathie de la barbarie !


dimanche 24 janvier 2016
par N.E. Tatem


Il ne se passe pas un jour sans que le site-Web, du ministère de la défense, algérien ne diffuse un bilan des activités antiterroristes. La main qui a frappé la capitale française, le vendredi 13 novembre 2015, et sème des cruautés en Irak et en Syrie, est passée par le plus grand pays d’Afrique. Aussi 10ème dans le monde par sa superficie, l’Algérie a vécu dans la solitude et l’adversité, le fléau de l’islamisme armé. Qu’en est-il en 2016 du terrorisme qui, après l’Afghanistan, s’est déchaîné, dès 1991, à la Casbah, Guemar à Oued-Souf et dans les Monts de Berouaghia ?

Voir en ligne : Notre dossier : Algérie


1991 en Algérie, retour après 1/4 de sicèle par Populi-Scoop

Une chose est certaine, la symbolique du martyr, cher héritage de la gloriole de décolonisation, a changé de témoins humains. D’autres sacrifiés, tel Djaout, Hasni, Alloula, Belkhenchir et d’autres braves ont été de vaillantes âmes, telles des offrandes, pour la liberté. Elles ont donné leurs noms à l’épopée de résistance à l’invasion barbare. De taille à prétendre d’avoir vaincu les forces des ténèbres, l’Algérie s’est faite une expérience d’un mal qui est maintenant invasif sur le reste de la Terre.

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Il y a un quart de siècle, l’un des plus sombres hécatombes de l’Histoire contemporaine de l’humanité fut déclenché en Afrique du nord, après la démission du président Chadli. Ses origines ne sont pas si dérobées que son déroulement qui a ciblé l’élite intellectuelle, afin d’éteindre les lumières savantes du progrès. L’une des causes de l’holocauste monstrueux vécu par l’Algérie, est le programme TV du « hadith Edini », accordé au cheikh d’Egypte Al-Ghazali. Condamné dans son propre pays à 15 années de prison, cet « azhari » appelait, avec l’incitation des stratèges du parti unique, au « djihad ».

Il y a 25 ans, le pole extrémiste de la mouvance islamiste algérienne, en dépit même de l’article 41 de la constitution qui interdit toujours à ce jour les partis religieux, remportait la mascarade des législatives . Des élections qui étaient publiquement entachées de violence, d’occupation de places publiques et d’actes délictueux comme les agressions physiques et les incendiaires. Les rapatriés d’Afghanistan épouvantaient le paysage politique, la nature criminelle du fascisme s’était enragée…

Une page de l’Histoire s’est retournée aussi !

En 2016, l’Algérie est comme libérée de la violence terroriste, mais aussi ne l’est-elle pas encore ? Il y a encore plusieurs centaines de terroristes islamistes armés et actifs. Ce n’est pas un hasard, si les patrouilles de l’armée qui les poursuivent, trouvent et détruisent des cachettes d’armes. Rarement les terroristes sont rencontrés et la plupart de ceux que l’armée croise font la lutte à mort. L’ANP a préférence de les prendre vivants, parce que l’interrogatoire donne souvent des informations précieuses, sur les autres criminels dans la nature. Ce qui peut rendre possible de les éliminer ou de les appréhender.

La plupart des terroristes algériens encore actifs sont des noyaux durs. Ils connaissent les risques d’être pris vivants, ils préfèrent généralement mourir en combattants. Depuis les années 1990 que les services du renseignement, ainsi l’armée des troupes, combattent les hordes de criminels qui s’accréditent avec l’islam radical. Les militaires algériens sont actuellement reconnus parmi les meilleurs dans le monde, notamment pour l’activité terroriste locale. Ainsi, il est maintenant établi que la plupart des terroristes algériens ont été tués ou capturés ou bien ont quitté le pays.

Il y a ceux qui se sont dirigé en Europe, qui ont tendance à "se retirer" de la vie terroriste. Mais ceux qui ont été à des endroits tels que le Mali, l’Egypte et la Syrie sont toujours actifs. Certains, sinon tous, essaient éventuellement de revenir en Algérie pour se battre à nouveau. Ce que traverse actuellement l’Algérie est fragile, moins probable et peut changer, si les conditions se réunissent pour que reprennent les crimes terroristes des islamistes. L’armée fait sa pression, les groupes terroristes algériens changent d’endroits, avec la tendance à se déplacer dans des zones plus accueillantes.

Voici, les principales informations des 3 premières semaines de janvier 2016, que les communiqués de l’armée algérienne ont rendu publiques.


- Faire du 22 mars une journée nationale des victimes du terrorisme islamiste en Algérie


- 22 janvier 2016 : une tentative d’introduction d’une quantité d’armements et de munitions. Cette opération à permis la récupération, de trois(03) pistolets mitrailleurs de type kalachnikov, quatre (04) chargeurs de munitions, (142) balles, et deux (02) véhicules tout-terrain.
- 19 janvier 2016 : à l’Est d’Alger, wilaya (département) de Boumerdès les ​​troupes de l’ANP ont trouvé et détruit quatre bunkers, construits par des terroristes islamiques comme cachettes.
- 17 janvier 2016 : Dans le sud-est près (à In-Amenas près de la frontière libyenne) un fusil d’assaut caché a été découvert, avec 129 balles de munitions.On ne sait pas si l’arme appartenait à des passeurs, des criminels ou des terroristes islamiques locaux.
- 15 janvier 2016 : A Batna (500 kilomètres à l’est de la capitale) un terroriste, islamiste armé, a refusé de se rendre et a été abattu. Les troupes militaires ont saisi son fusil d’assaut avec des munitions, des jumelles et cinq téléphones cellulaires.
- 14 janvier 2016 : Dans le nord-est, juste à la frontière avec la Tunisie, aux environs de Tabarka, la police algérienne a arrêté un terroriste connu. Un algérien déjà recherché, qui tentait de se faufiler en Algérie.
- 12 janvier 2016 : Dans le sud-est, près du site gazier d’In-Amenas, la scène d’une attaque terroriste comme en 2013, se préparait. Les troupes en embuscade, ont arrêté sept terroristes islamistes et saisi trois véhicules. L’enquête essaie encore de savoir ce que les hommes faisaient dans une telle zone isolée et près de la frontière ? LIRE NOTRE SUJET
- 8 janvier 2016 : A Batna, les militaires ont trouvé et détruit neuf sites où les terroristes avaient planqué des fournitures nécessaires à un campement. La majeure partie de ses équipements se composait de nourriture et de vêtements, mais il y avait aussi cinq bombes, des composants de bombes et des munitions de fusil.
- 5 janvier 2016 : Les soldats algériens, en recherche dans la wilaya de Bouira (120 kilomètres au sud-est de la capitale), ont trouvé des caches d’armes contenant 15 kg (33 livres) d’explosifs, deux lanceurs de RPG et deux bombes.


Un victoire islamiste volée, par la pression par Populi-Scoop

A SUIVRE : L’ANP a gagné une atmosphère sociale hostile aux terroristes.

Mais le pays renoue avec la décadence économique avec la fin de l’ère de l’énergie fossile.

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