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Julian Assange, la caution doit être payée



Informer autrement, Wikileaks source alternative aux médias dans la nouvelle ère d’Internet


mercredi 10 octobre 2012
par Damien Djamel Bouch’Raf


La taxation des garants qui se sont portés caution pour la liberté conditionnelle de Julian Assange, contraints de payer. Le fondateur de Wikileaks devait pointer quotidiennement à un commissariat, mais il est dans l’impossibilité d’accomplir cette astreinte.

Voir en ligne : Dossier de POPULI-SCOOP : Tous les articles sur WIKILEAKS

L’accusé, malgré qu’il est encore présent sur le territoire du Royaume-Uni, ne pouvait pas se conformer à la prescription, de se présenter quotidiennement au commissariat qui lui a été désigné.

Le hacker et journaliste fondateur de Wikileaks s’est refugié, depuis le mois de juin, au sein de l’ambassade équatorienne à Londres. Pays qui lui a accordé l’asile politique. Afin d’éviter d’être extrader en Suède où il est accusé fallacieusement d’un double viol, il a rejoint le siège de la représentation diplomatique du pays sud-américain. Et d’où il ne peut plus sortir, faute d’être livré au pays scandinave qui le réclame pour un pseudo-double-viol.

Le tribunal de Westminster chargé de l’affaire a réclamé le règlement financier, en émettant, le 8 octobre, un ordre de faire payer chacun des garants. Ces derniers se sont engagés à la verser, en cas où Julian Assange ne remplisse pas la condition de passer journellement à un commissariat qui suit sa liberté conditionnelle.

Au total neuf personnes sont concernées par cette assignation de régler la caution. Des personnalités de divers horizons, dont le prix Nobel 2002 John Sulston (biologiste), le cinéaste Ken Loach, le journaliste-caméraman Vaughan Smith et deux membres de l’aristocratie britannique se sont portées garantes de la caution originellement fixée 140.000 livres (173.000 euros) et est actuellement de 93.000 livres (115.000 euros).

Aucun des soutiens au journaliste australien ne regrettent de l’avoir aidé et ils croient unanimement d’avoir grandement aidé à la liberté de la presse...

Les différentes divulgations – du site WikiLeaks – ont entraîné nombreuses réactions, entre hostiles ou en accord avec ce nouveau journalisme. Des États, organismes ou personnes concernées qui, pour tenter de justifier ou légitimer leurs positions condamnatoires, mettent en exergue les notions éthiques, de manipulation et/ou de mise en danger des personnes impliquées...

À l’opposé, des journalistes, des organes (Comme POPULI-SCOOP) des associations de défense de la presse, de la liberté d’expression, de la transparence, prennent généralement la défense de WikiLeaks, face à ce qu’ils considèrent comme relevant d’un acte délibéré de censure[6].