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Les sectarismes au fort des révoltes perverties



Syrie : le labo sectaire de « l’Internationale Islamiste ».


jeudi 20 juin 2013
par Rebel Kazimir


Les projets sociétaux du monde musulman sont multiples, mais du fait de la prépondérance de la religion dans la vie des personnes, la politisation de l’islam se généralise. Les forces rigoristes quant à l’application de tous les préceptes, dont le modèle économique, social, politique et culturel de la charia, détiennent seules l’opinion dite « islamisme ». Un sectarisme en clash avec les autres religions et intérieurement habité d’un ordre sectaire fractionné en plusieurs segments, où sunnites et chiites mènent la "FITNA" (discorde) !

Voir en ligne : Notre grand dossier : l’ISLAM victime de son terrorisme

L’islamisme prétend être une idéologie, mais loin s’en-faut il s’agit bien, et sans moindre conteste d’après sa doctrine et ses actions, d’une théologie liée au Coran. Il use d’une approche de prise de pouvoir, l’instauration de la théocratie, par le biais justement de la faiblesse des idées. Qui elles ont leur chaire d’étude sociale « l’idéologie » : la science des idées.

L’islamisme n’est pas une idéologie, il est bien moindre qu’une création de philosophie humainement pensée. Un dogme sacré perverti en raison de son cas bassement politique, et sans repère comme fut l’Union Soviétique pour son bloc gauche, ou bien les USA pour leur bloc de droite, avec des conquêtes scientifiques et des réussites industrielles !

Voilà les propos de l’encyclopédie Wikipedia à propos de la définition du mot « secte », qui est un concept définissant des comportements. « … ce terme a pris une dimension polémique, et désigne de nos jours un groupe ou une organisation, le plus souvent à connotation religieuse, dont les croyances ou le comportement sont jugés obscurs ou malveillants par le reste de la société. »

L’islamisme n’est en réalité lié à aucunes traditions que les peuples se transmettent à travers les époques, afin de poursuivre leur communion. Il impose celle du livre saint, souvent étrangère aux coutumes usitées qui relèvent des décantations conservant les meilleures mythes. Or, comme forme de partis politiques ne s’exprimant aux noms des personnes qui les animent mais au nom d’Allah, la traduction politique de l’islam est largement inspirée par les pratiques des sectes.

L’INTERNATIONALE ISLAMISTE : la nébuleuse qui élabore la doctrine et pilote le "djihad".

A l’échelle internationale, le rayonnement de l’islamisme est mené, à escient de désacralisation de l’islam, par une structure à la fois informelle et très opérationnelle. L’égale de la « 3ème Internationale » qui regroupe les socialistes ou bien « la 4ème » des communistes qui est encore active même après la chute du mur de Berlin, à travers un réseau de solidarité, « l’Internationale Islamiste » est réellement la nébuleuse aussi indéchiffrable et obscure. Cependant la cohérence, comme les touches d’un piano dans un jeu musical, de sa composante est une alliance de sectes semblables, mais en même temps antagoniques pour la domination de l’une par rapport aux autres...

« L’internationale Islamiste » est une gigantesque secte où collaborent nombreux tenants. Les cheikhs, les islamo-terroristes, les pseudo-modérés comme Tarek Ramadhan, les monarchies arabes ayant un régime appliquant la charia, les théologiens et tous les partis politiques qui pullulent dans les pays musulmans, sous couverture de liberté d’expression et rejetant la laïcité selon le prédit de son origine occidentale.

Plus largement les imams y sont associés, avec des adeptes ou croyants politisés pour des élections et des actions armées. Tous ces religieux forment la firme de « l’Internationale Islamiste » qui articule ses agissements en les rendant audibles, comme font toutes sectes étendues à d’autres civilisations.

C’est avec le conflit en Syrie que l’activité sectaire se traduit le mieux. L’équation syrienne a révélé la nature sectaire de l’islamisme, car cette guerre civile, depuis l’interventionnisme direct de l’Iran et du Hizbollah libanais, a ravivé finalement tous les sectarismes qui habitent l’ensemble du Moyen-Orient. Région où les communautés musulmanes restent complaisantes avec la dénaturalisation d’une confession en projet politique, l’islamisme moyen-oriental est plus virulent et assez répressif pour être ignoré.

C’est en Irak que les crimes sectaires ont, depuis déjà quelques 6 années, une ampleur inégalée. Les chiites irakiens sont journellement cibles d’attentats, la partie visible des moult violences. Alors que les sunnites combattent le gouvernement et l’armée à domination chiite. C’est en Irak que les sunnites, particulièrement les jeunes, se distinguent à vouloir combattre les chiites en Syrie, et ce par devoir religieux.

La secte alaouite à laquelle appartient Bashar Al-Assad est une faction chiite qui s’est distinguée, même ailleurs dans d’autres pays où elle a ses semblables y compris au Maghreb, de tolérer la laïcité. Elle reçoit le plus naturellement du monde le soutien des autres chiites. Au-delà des géostratégies mettant en concurrence, au sein la communauté internationale, le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Turquie qui sont impliqués, chacun selon un poste et une (ou des) mission(s), dans le conflit syrien sont sunnites.

Face à l’occident, sunnites et chiites pactisent, contre l’ennemi commun. Mais entre eux, pas de pardon ! Sunnites et Chiites, les sectes les mieux exprimées en Islam, aideraient Al-Qaïda face à l’occident. Mais comme l’organisation de Benladen est sunnite, la situation en Syrie donne à l’explication sectaire en Islam, la clé et le tracé...