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La déradicalisation est un lavage de cerveaux pris par l’obscurantisme



Une hybridation entre délinquance, jeu vidéo et mission divine


mercredi 21 septembre 2016
par jaco


Plus un sujet que les journalistes croquent à pleines dents qu’une responsabilité des familles ou bien une politique de mise à niveau de la citoyenne prise à bras le corps par les politiciens, la "déradicalisation" fait plutôt travailler les sociologues ainsi que les policiers, que les psys ou bien les médiateurs œuvrant pour la cohérence sociale. Mise au devant comme une prouesse qui porte l’espoir de juguler les actes "islamo-terroristes", cette idée abstraite viserait à dédramatiser des esprits vivants un angoissant stress qui donne à leur vécu un sens pleinement extrémiste...

Voir en ligne : Notre dossier : FRANCE

Forte illusion envers les programmes de « déradicalisation » suggérés pour les personnes susceptibles d’être recrutées par le terrorisme. Avoir une mentalité extrémiste liée à l’islam, ce n’est plus du fanatisme ou de l’intégrisme, c’est une opinion admissible et simplement prise comme radicalité d’avis politique. Une telle interprétation de comportements qui, par un passé récent, étaient désignés comme du « fascisme vert », est le leurre de vouloir faire d’une bête immonde, au fur et mesure qu’on la gonfle, elle devient féroce, des anges porteurs de projet sociétal !


- Délinquants convertis en djihadistes, la case prison du Monopoly 22 mars 2015

L’islam politique, l’islamisme (théologie de la criminalité qu’idéologie admissible dans le champ des opinions démocratiques) à la recherche du statut de la convenance "démocratiste", tel celui des démocrates chrétiens, décroche l’exception. Il est désormais lavé de ses cruautés et accommoderait ses archaïsmes au monde moderne. Comme il a les parrains des plus fortunés féodaux, les marchands d’armes font leurs prévisions en vertu des axes pollués de l’insécurité du Monde.

C’est l’Algérie (voir notre document en bas) qui a initié cette idée de la [« déradicalisation »] après avoir subi un quart de siècle de violence terroriste, largement instrumentalisée pour le maintien de l’ancien parti unique au pouvoir. D’ailleurs la même expérience se répète en Syrie, où le régime dynastique du baâth est sauvé, malgré que la moitié de la population ait enduré l’exil et les morts par centaines de milliers. Puis la France met au devant cette expérience qui est en réalité un lavage de cerveaux formatés par des prédicateurs qui passer à l’acte des êtres intellectuellement fragiles.


- La main intérieure à l’origine du terrorisme en Algérie 23 juillet 2015

A l’été 2014, une structure de déradicalisation a été ouverte et implantée à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, dans la banlieue de la capitale française. Appuyée par les autorités, elle reçoit les premières fiches de signalement émanant du numéro vert antidjihad. En réalité cette tentative contourne l’internement préventif, mais son maintien passe d’une association consacrée à un travail avec les familles à la psychiatrie, voire la psychanalyse.

Les doutes sur cette méthode de libérer les esprits de certains jeunes préparés, par des prêcheurs et des tas d’outils d’endoctrinement, dont la nouvelle communication via Internet, à se livrer à des actes terroristes, sont largement justifiés. Depuis que la CIA s’est associée à l’Arabie Saoudite pour investir la lutte anticommuniste en Afghanistan, pendant les années 80 du dernier millénaire, la théologie du djihad s’est ancrée chez certains musulmans, prêts à forcer la porte du paradis dans l’au-delà !


- L’Arabie saoudite et l’islamisme mondial 27 juin 2013

Selon un décompte officiel, 11.811 personnes sont concernés par le programme de déradicalisation en France. En Algérie, pourtant pays qui se targue d’être précurseur, aucun statistique n’a existé. Les présumés atteints de radicalité sont désignés comme ayant un problème identitaire qui les incite à faire l’apologie du terrorisme ainsi que de monter leur hostilité aux institutions.

Les responsables politiques français désarmés devant l’ampleur des réseaux responsables de la radication ont activé certaines collectivités locales, à forte concentration de population musulmane, à travers le mouvement associatif, pour travailler dans ce domaine. La pénétration des milieux de pratiquants des rituels musulmans qui sont les premiers en nombre, avant les autres confessions malgré qu’ils sont minoritaires avec 5 millions sur les 65 de la population française, est un enjeu des services de sécurité. Et c’est là que se trouve le terreau qui interpelle…

Document d’Algérie présenté à l’ONU sur la déradicalisation.

10_MAE_deradicalisation.pdf

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