POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


Accueil du site > Monde, actualité internationale, politique, relations, diplomatie, affaires (...) > Bandar : prince saoudien chef-d’orchestre du terrorisme international

Bandar : prince saoudien chef-d’orchestre du terrorisme international

De la construction d’Al-Qaeda aux attaques chimiques en Syrie...

lundi 30 septembre 2013
par Rebel Kazimir


L’Homme courre derrière un prestige, d’agent secret pouvant focaliser, à lui-seul, les intérêts des Etats-Unis et des islamistes. C’est un prince saoudien, âgé actuellement de 63 ans. Fils du prince Sultan qui a été ministre de la Défense du pays de 1963 à sa mort en 2011, enfanté avec une esclave. Bandar était surtout le diplomate préféré du roi Fahd, qui régna pendant 23 ans (1982/2005) à la tête de l’Arabie Saoudite.

Voir en ligne : Notre précédent sujet sur Bendar Bin-Sultan, d’après la propagande syrienne

On le croyait mort dans un attentat dans son pays l’Arabie Saoudite. Information qui a eu pour source, comme revendiquée, le régime syrien en prise avec son peuple dégouté des décennies de dictature. Parce que le seul à avoir diffusé cette fausse information, le régime de Bashar Al-Assad est confronté aux islamo-terroristes que les milliards de dollars des monarchies arabes leurs sont d’une main-forte. Puis les pays occidents, entretenant la bête immonde...

Nous avons diffusé un sujet, sur cette mort que les autorités saoudiennes n’ont pas démentie, du fait qu’un souhait des syriens n’étant pas une opération accomplie. Directeur général de l’Agence du renseignement saoudien, Bendar Bin Sultan est celui qui a le plus lourd passé avec Al-Qaeda du fait de sa relation personnelle avec Ben Laden. Et pour ses éminents services avec la CIA dans plusieurs complots dans le Monde, notamment en Amérique Latine.

Dernièrement le correspondant pour le Wall-Street Journal, ADAM Entous, a étalé certaines vérités sur ce prince saoudien, le présentant l’agent coordinateur du terrorisme international, notamment auquel la CIA a signé l’acte de naissance. Il rappelle l’éviction des familles saoudiennes de Ben Laden, immédiatement après le 11/9, alors que tout le trafic aérien aux États-Unis avait été stoppé.

Les seuls avions autorisés, pendant les 24 heures qui ont suivi l’attentat, à voler furent les jets privés spéciaux que Bush et Cheney. Ils les mirent à disposition pour embarquer Bandar, ainsi que des membres de la famille d’Oussama qui allait devenir jusqu’à sa mort l’homme à abattre. D’autres suspects saoudiens, pour les sortir du pays avant qu’ils ne puissent être interrogés par le FBI, ont été expatriés des USA par ce seul moyen.

L’évidence montre que le prince Bandar a été le chef des opérations d’Al-Qaeda qui s’est réfugiée en Afghanistan sous la protection des Talibans. Bandar gérait une base de données en collaboration avec la CIA, comportant le listing des légions arabes de combattants moudjahidin. Ceux composés par des islamistes qui empruntent le virage de la lutte armée, dans la guerre d’Afghanistan des années 1980.

ADAM Entous conclut que ce sont les mêmes combattants d’Al-Qaïda soutenus par la CIA et par le Mossad que commande Bandar aujourd’hui en Syrie. Il est à la tête des forces rebelles qui tentent de renverser le gouvernement syrien. De nombreux analystes le considèrent comme 1er suspect dans l’attaque d’armes chimiques à al-Ghouta, en août 2013.

Selon les correspondants de l’Associated Press Moyen-Orient, Dale Gavlak et Yahya Ababneh : « … de nombreux entretiens avec des médecins, des habitants de Ghouta, des combattants rebelles et leurs familles, une image différente (du récit des médias mainstream occidentaux) émerge. Beaucoup croient que certains rebelles ont reçu des armes chimiques par l’intermédiaire du chef du renseignement saoudien, le prince Bandar bin Sultan, et sont responsables de l’attaque au gaz mortel » .

Le Qatar a aussi tenté une opération à l’arme chimique, mais elle est moins médiatisée et adoptée par les occidentaux. L’avis israélien n’était pas acquis pour le Qatar et les saoudiens.

le Wall-Street Journal, ADAM Entous