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Dame Ukraine sur la diagonale de l’échiquier des stratégies...



Coup de partition pour révolution à limites géographiques.


jeudi 6 mars 2014
par Rebel Kazimir


Encore une fois la mise en échec des atlantistes, les pires impérialistes qui restent sur Terre que sont les Etats-Unis et l’Europe, vient de résonner. En Ukraine, la Russie est sur le front de l’antifascisme et du côté de la volonté des peuples.

Voir en ligne : Notre précédent sujet : Sans guerre froide en Ukraine : isoler la Russie avec réduction des visas !

Les Soldats et les policiers ont été rejoints par des milliers de pro-russes, en Ukraine, pour constituer les « troupes d’auto-défense ». La Crimée va décider de quitter l’Ukraine, après et avec la procédure la plus démocratique qui puisse exister.

Péninsule dont l’Histoire est jalonnée de plusieurs influences, l’Ukraine n’est de l’Europe de Shenguen que la géographie. La constituante de son identité est large et diversifiée. Correspondant à l’antique Tauride, elle a successivement fait partie, depuis le xve siècle, de l’Empire ottoman, de l’Empire russe et de l’Union des républiques socialistes soviétiques.

La région de Crimée de l’Ukraine organisera un référendum 16 Mars de décider de rejoindre la Russie, le dernier rebondissement dans une crise qui a vu la Russie montrer ses muscles dans une zone qui a une importance stratégique.

En 1991, tout en étant de majorité russophone, la Crimée a été finalement rattachée en tant que République autonome de Crimée, à une Ukraine devenue indépendante. Sa capitale est Simféropol.

La partition se dessine à une vitesse fulgurante !

Le parlement de Crimée a voté jeudi massivement en faveur de la tenue du référendum. Les électeurs locaux auront le choix de faire partie de la Russie ou de l’Ukraine ? La révolution de Maidan a balayé un pouvoir de la capitale, mais les parties restantes dont a Crimée, contrebalance les conditions d’évolution. Des pouvoirs plus locaux, restent à disputer.

Devant le désordre et l’anarchie, à Kiev, ceux qui veulent décider de leur avenir. Mais ce qui n’étonne pas, la Maison Blanche est contre ce référendum. Ce dernier annoncé, pour le 16 mars est avancé au 10 mars. Il est aussi rejeté par les nouvelles autorités de Kiev. L’accélération et les surenchères se multiplient.

Les dirigeants occidentaux ont exigé que la Russie retire ses forces de la Crimée, mais malgré une intense activité diplomatique, il n’y a guère de recul des pro-russes en Ukraine.

Les dirigeants de l’Union européenne doivent se réunir en session d’urgence ce jeudi à Bruxelles pour discuter d’éventuelles sanctions économiques contre la Russie.

Les Etats-Unis ont appelé à des mesures difficiles, mais les pays européens, qui ont des liens économiques plus étroits avec la Russie, ont rechigné à la possibilité de sanctions sévères.

Encore une fois, les visas réduits pour visiter l’Europe sera utilisé comme dernière arme... à l’encontre des populations... Mais ce qui se passe en Crimée, a obligé les nouvelles autorités de Kiev accompagnés d’officiels européens ont été obligés de rebrousser chemin. Déjà interdits de rentrer un territoire engagé sur la scission... à suivre

Notre précédent sujet :

Sans guerre froide en Ukraine : isoler la Russie avec réduction des visas !

Programme de contrôle de l’ASIE et de l’Europe, l’échiquier des USA !

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