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Bouteflika évacué pour une semaine à Paris, Val-de-Grâce !



Rechutes ou simple suivi médical, la santé du raïs toujours inconnue.


mardi 14 janvier 2014
par Damien Djamel Bouch’Raf


Le président Algérien a été évacué sur Paris dans l’après-midi du lundi 13 janvier 2013, pour une hospitalisation, la seconde, à Val-de-Grâce. Depuis son retour au pays, suite à de premiers traitements médicaux qui ont duré des mois à partir d’avril 2013, son silence n’a pas convaincu de sa bonne santé.

Voir en ligne : Notre dossier : le président Bouteflika

Selon le communiqué diffusé par les autorités algériennes le jour de ce retour auprès de l’établissement français de Mr Bouteflika, il s’agit d’un contrôle routinier. Qui durera comme même une semaine, d’après les premières informations évoquées par les médias français.

Certaines sources algériennes présument qu’il sortira de ces soins vendredi prochain. D’autres par précautions sur son cas, disent qu’il terminera ces contrôles le lundi... Les Algériens s’impatientent pour vivre une intervention de leur président, voilà que tombe cette nouvelle éviction.

L’Algérie se prépare à des élections présidentielles qui doivent se tenir en Avril prochain. Ce qui fait que tout le monde, y compris les médias étrangers mais surtout l’opinion algérienne, attendaient une réactivité du président à ce sujet. Alors que l’ex. parti unique, le FLN maintenant en plein crise interne, le proposait, dans un aveuglement pour son Etat de santé, pour une 4ème mandature.

La santé physique de Bouteflika n’a jamais auguré une quelconque vigueur. Très peu d’amélioration est perceptible, malgré la présence télévisée du chef de l’Etat algérien pour l’accueil de certains visiteurs locaux et étrangers. Visiblement ces rencontres s’effectuaient à son chevet, de mal-au-point, qu’à un président en plein exercice. Certains Algériens doutent sur ses facultés mentales !

Cette dernière évacuation sur Paris, pour raisons sanitaires très mal décrites, ne redéfinit pas l’opacité avec laquelle a été exposée aux algériens la maladie du président.

Alors que le pays s’attend à un événement politique considéré important, survient donc cette incertitude sur les affaires du pays. Les Algériens ne croient guère aux forces physiques qui permettent, à Boutef, de diriger un pays assez exposé aux crises et aux malheurs.

Dernièrement, l’ex président et général de l’armée à la retraite, Liamine Zeroual, a été signalé dans la capitale algérienne pour des contacts avec des sphères de décideurs de l’armée et de ses contacts. Il est sorti de sa retraite de province à Batna, et a engagé des discussions actuellement informelles.

Ces pourparlers de Zeroual portaient, d’après nombreux cercles politiques et des médias algéreins, sur la situation du pays et sur l’échéance des élections présidentielles.

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