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BOUTEFLIKA : BILAN NOIR CONTRASTANT AVEC LE FASTE !

Les années passent, tels des trains défilant sous les regards hagards d’impuissants citoyens

lundi 16 avril 2012
par N.E. Tatem


Le régime de Bouteflika, dernier rejeton de la lignée des despotes qui ont gouverné depuis l’indépendance, accumule les pires tares qu’a connues le pays. La population ligotée par l’impuissance religieusement entretenue, regarde les carnavalesques maladresses, sans trouver les relais, à dénoncer unanimement ce qui est l’élémentaire des aliénations de la dignité nationale. De quelle opposition parle-t-on en Algérie ?

Première Partie :

ALGERIE : funérailles du 1er Président, des atteintes à la mémoire du défunt…

… comme une crasseuse couche tapissant le prestige du pays.


Voir en ligne : Suite de l’article : FUNERAILLES DE Ben Bella

On attribuait ce malheureux résultat à la gouvernance de Chadli Bendjedid, qui s’est illustré de l’assistance des pires caciques feus Messaâdia et Mehri, les chargés des exclusions officielles selon le fameux article 120. Mais celle, encore régnante, dépasse tout entendement. Au retour de Bouteflika, on prédisait « le moins mauvais ». En effet, toutes vérifications faites, l’Algérie est déshéritée de politiciens, prétendument révolutionnaire pour mettre le : Hola !

Si aucuns secteurs n’échappent à la médiocrité généralisée, transmise systématiquement à toutes les époques, la gestion aussi minime, ponctuelle et ordinaire soit-elle, n’est pas assurée de manière à donner une image respectable de l’Algérie. Carrément tous les secteurs souffrent d’une léthargie, ou bien de son contraire (de réformes) mais dans le sens de la prédation et de l’instauration de la lamentable médiocrité quasi éternelle.

En plus, la classe politique de l’opposition, qui s’illustre de l’impuissance ou bien par applaudir, tout et n’importe quoi. Y compris l’éventuelle falsification de la constitution ou bien le résultat d’élections toujours impressionnantes par les truquages, elle acclame, s’aveugle et persévère à participer au maintien du désordre et de la prédation.

1----- L’emploi, un minable résultat que le président fait tout pour ne pas en parler.

Les revenus du pays que fait un pétrole au tarif qui avoisine 100$ le baril depuis plus décennie, à plus 120 en avril 2012, sont dilapidés sous les yeux de tous. Le domaine de l’emploi qui fait le malheur des jeunes connaît, à lui seul, d’incroyables manœuvres. L’annonce de la création d’un million d’emplois est aussi gonflée, comme mensonge, qu’une peau baudruche, en vain !

Selon l’APS (Algérie Presse Service), le ministre concerné Mr Temmar, pour 2011 l’ONS (Office Nationale des Statistique) a présenté trois études différentes, d’où l’incohérence. 9, 10 et 11% simultanément ! Ce qui est connu aussi, pour ce point sensible, ce sont les enquêtes bricolées ou bien leur rareté, pour un pays qui souffre de la « Harga » (départ sur des embarcations de fortune de jeunes algériens).

2----- Aucune usine Renault en Algérie, selon les dirigeants de l’entreprise française concernée, alors médias et responsables assènent sans cesse l’imminence de sa réalisation.

3----- Affaire Djezzy qui coûte 6,5 milliards de dollars au pays. Elle est réglée selon les responsables algériens, alors que le patron d’Orascom annonce l’arbitrage international.

4---- La honteuse pénurie de la pomme de terre, ne sera terminée qu’après les élections du 10 mai 2012. Alors que la politique de stockage, pour 2010/2011, avait déjà été un atout à la grande spéculation.

5----- Des expertises parlent de 12 milliards de dollars concernant, seulement pour l’année 2012, de pertes en matière d’exode des cerveaux (ajouté aux harragas). Le phénomène s’amplifie, l’exclusion est encore plus forte.

6----- Concernant le gazoduc Galsi, affaire officiellement est réglée. Or le démenti des élus de Sardaigne. Les réserves de gaz de schiste sont l’équivalent des Etats-Unis d’Amérique. Aussi un démenti par le rapport de l’AIE de décembre 2011 qui annonce moins de 6500 milliards de mètres cubes gazeux. Sonatrach était dans son droit du remboursement des plus-values à certaines compagnies internationales pour éviter l’arbitrage international.

-----La liste est très longue, voici l’essentiel :

*----- L’enseignement, de tous les paliers : primaire, moyen, secondaire et universitaire cloîtré dans le charlatanisme.

*----- La Santé sous pénurie de médicaments, les malades manquent de soins.

*----- Le pouvoir d’achat en érosion la sardine dépasse les 400/500 dinars le kilo.

*----- La détérioration de l’environnent en Algérie est catastrophique. Alger étant l’une des villes les plus polluées du monde, urbanisation anarchique et déséquilibre régional.

*----- La gestion des réserves de change en perte, tenant compte des taux d’intérêts et de l’inflation mondiale. Les bons de trésor américain et en obligations européennes ne sont pas solvables au regard de la crise qui les frappe.

*----- La culture (théâtre, cinéma, livres etc…) sous la coupe de rentiers, parasitaires et prédateurs.

*----- Les réformes ou bien la croissance sont des leurres. Ni les premières, ni la seconde ne sont visibles ni au peuple, ni aux observateurs qui suivent l’Algérie.

Pour conclure, reprenons le constat D’ahmed Ouyahia : "l’Algérie sans les hydrocarbures, serait le pays le plus pauvre en Afrique. Son impact est nul au niveau des relations internationales ?"

Première Partie :

ALGERIE : funérailles du 1er Président, des atteintes à la mémoire du défunt… … comme une crasseuse couche tapissant le prestige du pays.