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Président-S, l’antimissile russe première option pour les avions militaires



La protection contre les arsenaux livrés par les parrains du terrorisme


mercredi 27 avril 2016
par Hugo Mastréo


L’une des plus sophistiquées, arme défensive conçue par la Russie, est actuellement négociée par les pays ayant la menace terroriste au devant de leur sécurité. L’arme en question est appelée « President-S ». Elle est destinée à parer aux attaques de missiles sol-air. C’est un système, créé par le développeur et fabricant "Scientific-Institut Ekran" de recherche en haute technologie. Il est capable d’altérer la trajectoire de projectiles visant les appareils volants et d’autres cibles stationnaires.

Voir en ligne : Notre dossier : Les sujets sur armes

L’humanité vit une époque trouble et les guerres continuent d’éclater et de se rallumer, oubliant la paix, partout dans le Monde. Dans la région du Moyen-Orient, l’agrégation des combattants islamistes s’est initiée avec l’invasion américaine en Irak en 2003. Puis c’est la Syrie qui est devenue le champ de ralliement des tueurs d’environ une centaine de nationalités.

Les marchands et les industriels d’armements se réjouissent de l’expansion que connaissent leurs affaires d’équipements dévastateurs. Ils ont des sponsors médiatiques qui distillent des commentaires assourdissants, rendant secondaires et inaudibles les autres sujets qui intéresseraient les sociétés, comme la paix, l’éducation, la nutrition et la santé.

Les fabricants d’armes occidentaux se sont encore taillé la part du lion sur le marché mondial de l’armement jusqu’en 2014. Depuis leurs ventes déclinent, alors que les affaires de leur principal concurrent russe sont devenues florissantes, selon un rapport de "Sipri" (l’Institut de recherche sur la paix internationale de Stockholm), datant de décembre 2015 (Lire ICI).

Malgré que le chiffre d’affaires des 100 premiers fabricants d’armes de la planète s’est contracté de 1,5% en 2014, ils s’en ressortent avec 401 milliards de dollars de ventes, où les bénéfices sont souvent à plus de 40 %. Ce qui est plus de cent fois le budget annuel des opérations de maintien de la paix des Nations unies.

Apparu en en 2014, [Président-S] est fait de blocs (stations) qui peuvent être stockées à l’intérieur du fuselage de l’avion, y compris les hélicoptères et sur des sites externes fixes. Il assure une haute sécurité des vols en détournant les missiles, comme il peut protéger des cibles immobiles ou circulant au sol.

Il est composé de « sous-systèmes » (radar, outils de traitement et déclencheur d’action) qui ont fait l’objet d’essais déclarés, sans vérification officielle sur le terrain des opérations réelles, concluants. Ils ont été utilisés pendant des entraînements en équipant des aéronefs qui ont réussi à détourner les missiles, ce qui est une échelle d’essai, par rapport à un évitement appliqué pour une frappe évitée dans la réalité.

Le concept antimissile est né pendant la guerre froide. Les progrès techniques dans le domaine spatial des Soviétiques qui lancent le satellite Spoutnik en 1957, a alerté les Américains qui débutent leurs recherches sur la défense anti-frappes par bombes téléguidées. C’était pour se protéger des attaques du lointain espace. Entre autre le programme Sentinel, qui était présenté comme devant protéger le territoire américain d’une attaque chinoise, a été aussi abandonné.

Président-S s’installe sur des avions. Donc il est petit par rapport à « Dôme de Fer » qu’Israël utilise pour détecter les missiles qui le visent. Il sert à déclencher l’interception, mais pas à riposter pour détruire le missile visant l’appareil qui en est équipé. Quand « l’appareil de défense embarqué Président–S (BKO) » détecte automatiquement le missile, active l’utilisation d’interférences passives et actives dans les gammes infrarouges et radios, ce qui brouille les systèmes d’autoguidage du missile et le redirigeant vers de fausses cibles.

Dernièrement des missiles sol-air sophistiqués ont été trouvés, quand l’armée algérienne a abattu un groupe terroriste dans la région du sud-est du pays, à Guemar de la wilaya d’Oued-Souf. Parmi les éléments abattu, un algérien qui a combattu en Afghanistan et recherché dans son pays d’origine depuis la décennie 1990-2000. Depuis l’Algérie a été tenue d’acquérir President-S. Or c’est un contrat avec l’Egypte signé, en premier dès le début de l’année, qui a prédit les possibilités d’usage de missiles sol-air par les terroristes.

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