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La crise politique algérienne est elle une crise du militantisme ?



Le partis politiques laissent faire Bouteflika, où sont les opposants ?


mardi 16 avril 2013
par Moussi Nassim


Le citoyen algérien souffre quotidiennement, de ce qu’il entend par les infos de la télé et de ce qu’il lit dans la presse, comme actualités sur son pays. Les scandales sonatrach1, sonatrach2, khalifa1, khalifa2, Bouteflika 3 et 4... Mais ce qu’il le tourmente le plus est son incapacité a réagir, malgré que ce qui se passe lui déplaisait. La majorité de ses discussions et ses débats dans les places publiques montrent qu’ il est contre et opposant de ce pouvoir autoritaire.

Voir en ligne : Notre dossier : ALGERIE

Peut on nommer cette incapacité de sortie comme une dépolitisation de ce citoyen ? Autrement dit, le citoyen algérien souffre t’il d’une maladie qui exige une cure urgente. Ce qui s’appelle " la crise" est : je ne suis pas militant d’un parti politique quelconque ?

A la fin des années 80, la politique commençait a prendre place dans la vie quotidienne du citoyen aussi c’était le début de la crise et du multipartisme. La majorité des algériens, notamment la couche instruite, ont débuté par prendre position, en adhérant à divers nouveau partis politiques. Mais sans prendre en considération une loi très pertinente qui est : je milite pour un parti qui a un programme convergent avec mes germes et mes vertus.

Au fil des années, ses nouveaux partis commençait a devenir vieux et à se dissoudre. D’une manière ou d’une autre, le citoyen commençait a perdre confiance en eux car il s’est rendu compte que tout ce qu’ils disaient est chimérique, a vrai dire ils étaient en train de jouer de la comédie.

En 2012, combien de partis politiques sont agréés ? Dont on a jamais entendu parler. Pour quelques uns, on ne connait même pas les noms. Et pour d’autres, les programmes n’en parlons pas ! sachant que la majorité d’entre eux, le nombre de leurs militants ne dépasse pas les 5000.

Entre autre, l’Algérie est secouée par plusieurs scandales, sur lesquels le rôle des partis politiques doit être exhibé par des meetings, des conférences et des débats. La sensibilisation du grand publique sur la gravité de la situation, et pourquoi pas s’aider ensemble pour trouvé des solutions radicales.

Néanmoins nos partis politiques n’ont pas de programmes, ils savent juste soutenir le 1ier ,2iéme le 3iem et le 4ieme programme de Bouteflika. En fait de conclusion, la question qui pose elle-même, elle est : peut on faire sortir l’Algérie de sa crise actuelle avec des partis politiques tous pareils ?