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Khaled Nezzar et adversité de deux pétitions



Après 20 ans et à travers un général médiatisé, la résonance du pays dangereux ranimée.


lundi 2 janvier 2012
par Azouz Benhocine


La pétition en faveur de Khaled Nezar, ancien ministre algérien de la défense pendant les années démentes de la criminalité islamo-terroriste et suite à son audition par la justice helvétique, est venue en cinglante attitude tranchant dans l’espace politique algérien. Terminant l’année 2011, elles sont en fait deux pétitions opposées et paradoxales. Elles remettent, pour l’une au devant la réhabilitation des tenants du régime, et avec la seconde les commanditaires, directs ou plausibles, du terrorisme.

Liste des signataires ci-bas


Nezar s’est taillé une médiatisation quand l’ex FIS a mis en exécution son projet de déstabilisation avec un terrorisme commencé dans les campus et les quartiers populaires, puis s’est fortifié avec les rapatriements des seigneurs de guerre, à partir d’Afghanistan et de l’ex Yougoslavie notamment. Cet ancien militaire risque de ne pas échapper au bûcher de la justice. Ce que soutiennent plusieurs cercles souvent en connivence avec le honteux terrorisme qui a fait de l’Algérie le pays le plus dangereux du monde. L’isolant et surtout lui léguant l’AQMI.

La seconde cultive la poursuite judiciaire, donc défavorable, de cet ancien général de l’ANP (Armée Nationale Populaire). Nous y reviendrons, sur le rôle d’un certain Noreddine Belmouhoub, celui à l’origine de la plainte en Suisse, et les signataires qui réclament l’accusation du général Nezzar. Dès que la source qui nous promet des révélations, du rôle de cet avocat dans les crimes des années 90 qui ont eu lieu à Alger, nous étaye ses arguments, nous apporterons la clarté nécessaire à ces deux requêtes.

L’ancien général à la retraite, qui qualifia Bouteflika quand il s’est porté candidat à la présidence comme sorti de sous le burnous de Boumediene, vient de découvrir les cercles qui lui reconnaissent, en se liguant à le soutenir, la performance du double putsch, de la destitution de Chadli et de l’arrêt des élections en conséquence, lui est fatale. Mais à se demander aussi, pourquoi feu Mohamed Boudiaf qui en remplaçant Chadli a avalisé l’enfermement, dans des camps sahariens, de nombreux islamistes qui voulaient leur revanche contre les sbires qui ont les élections, n’est pas cité. Il avait COURAGEUSEMENT précisé : "laisser l’armée une oeuvre de salubrité publique."

LES PROMESSES DU TERRORISME

La pétition qui lui est favorable, au-delà des profils des signataires. Elle tente de percer la moralité populaire et le rapport de cette dernière à l’institution militaire. Traitée, par les observateurs, comme pathétique et obscure voire absurde, son texte a présenté la justice suisse comme une ingérence étrangère dans affaires algériennes. Ce qui est une ancienne formule qui entretient l’allergie maladive aux regards exogènes au pays.

L’armée algérienne qui a perdu sa crédibilité républicaine quand elle s’adonnait, depuis l’indépendance, à la torture des poètes et des journalistes, Bachir-Hadj-Ali et Smaïn Aït-Djaffar entre autres, n’est à la première accusation fondée qui la vise.

La grande silencieuse, qui ne l’était jamais sur le fond des affaires du pays, menait aveuglement, depuis 1962, la traque de l’opposition même quand cette dernière apportait son soutien au régime. Ainsi qu’il lui est imputé la liquidation physique, pour le compte des clans du pouvoir, des personnes historiques de la guerre de la libération. A ce lourd passé s’est rajouté, la démission imposée à Chadli et le « Holà ! » en plein parcours d’un processus électoral qui allait introniser les islamistes, en 1991, au niveau de l’assemblée législative.

Les « fascislamistes » qui avaient montré une virulence inégalée et promettaient de mettre à feu et sang le bassin Méditerranéen, n’ont pas écarté de liquider leurs adversaires démocrates, les athées et d’imposer à des régions, comme la Kabylie, la charia. Ils avaient ouvertement, non seulement sur entamé des actes de déstabilisation et d’atteinte aux personnes ainsi qu’aux institutions.

La machinerie terroriste, jetant son dévolu contre l’ensemble du pays encore de nos jours, fut à l’époque un péril, et qu’aujourd’hui ce danger peut être interprété différemment. La résistance à la violence dont ont été victimes les algériens après ce stop, aux élections, prétexté par le départ du raïs, donne matière à analyser. Le populisme dit encore que les algériens tiennent le coup, et sont jaloux de leur démocratie mais la vérité est vraiment en-deçà.

Ce vote d’il ya a vingt ans est sorti, résultante matérielle, du contrôle des collectivités administratives par ce pole scélérat de l’islamisme algérien. Les mairies ont été déjà complètement chamboulées, depuis juin de la même année, avec une gestion islamiste reprenant les falsifications des scrutins héritée de l’ancien parti unique. La décision de chasser le raïs par ses confrères de l’armée fut salutaire mais plus périlleuse. On connait les résultats !

Sur le chaud de l’annulation des élections de décembre 1990, les algériens ont entendu Mitterrand, sur le tas, réclamer la remise du pouvoir aux islamistes. Malgré que ces derniers étaient plus agressifs que comme la nouvelle tendance, dite modérée, qui prend pour repère l’AKP turc. L’écartement du président a été relayé par un amalgame d’anciens dignitaires du régime, du FFS, d’un avocat des intégristes converti à la défense des droits de l’homme et même de Louisa Hanoun qui dirige un parti trotskiste. Réunis à Sant-Egidio, ces laxistes donnaient à l’armée du fil à retordre.

Dans nombreuses régions, notamment les zones urbaines, l’islamisme s’est ancré et revient de plus belle avec les victoires électorales, de ses compères, en Tunisie et en Egypte. Pour ne pas dire accessoirement complice au regard du nombre de mort, ainsi que la sélection des corporations et des personnes à abattre, les Algériens sont les mieux à subir un islamisme moins amovible et plus rigoristes, dès les prochaines échéances, que chez leurs voisins les tunisiens.

Alors, que lire d’une telle pétition et uniquement selon ses signataires ? Tente-t-elle vraiment de percer la moralité populaire envers l’institution militaire. En effet, les signataires sont des notables dont certains, sûrement plus nombreux, subissent l’exclusion islamo-nationaliste de l’alliance présidentielle. C’est-à-dire rares sont des dirigeants politiques officiels actuels et que le parti FLN manœuvre sous la direction directe de Bouteflika qui, lui-même, a condamné l’arrêt du processus électoral de 1990 et qui allait sur second tour en janvier 1991.

Arrivée avec une cinquantaine de signatures de personnalités de non-moindre stature, cette pétition est rejointe par d’autres notables et sommités atteignant quelques 180 parafes. Elle traduit, à l’heure d’une assourdie contestation se voulant dans le cadre de ce qui est le Printemps Arabe, que le prisme du pouvoir de Bouteflika tourne le dos à quasiment tout ce qui n’est pas dans ses réseaux tissés par le népotisme.

La société civile moins réactive, écrasée par les connivences officielles et les complaisances de franges de la population économiquement alliées à l’islamisme, est criarde. Outre que dans la majorité de la jeunesse qui s’intéresse aux débats de société ainsi qu’aux discussions politiques, la conduite versent le plus souvent à un hyper sacralisation de l’Islam comme projet sociétal. Les valeurs générales ne sont pas encore les libertés émancipées du cadre religieux. Ainsi les repères, de l’humilité et de communion entre les composantes du peuple, ne sont pas humains mais tragiquement dans les généralités spirituelles.

Les algériens manquent toujours de riposte face au régime despotique, qui se réitère depuis un demi-siècle. Préférant bien ce dernier qu’aux intégristes. Ces derniers s’impatientent de nouvelles élections sans trucages viennent leur octroyer le trophée. Ils affichent d’instaurer la théocratie et l’éradication des voix contraires, tant par le terrorisme que par le biais des urnes, et ceux qui ont montré moins de virulence dès l’agrément de leurs partis se frottent les mains.

Liste des signataires

1. ABBECHE Ahmed (ancien bâtonnier de l’Ordre national des avocats)

2. ABDEDAIM Abdedaïm (directeur d’établissement scolaire)

3. ABELKRIM Farouk (expert comptable)

4. ABDERRAHMANE Seddik (bâtonnier de Béjaïa)

5. ADJAL Hamid (avocat)

6. ADJAL Saïla (professeur de langues)

7. ADJAL Ahmed (bâtonnier de l’Ordre des avocats de la région de Boumerdès)

8. ALI-AMMAR Mohamed (ancien résistant, ancien ministre)

9. ALIA Djamel-Eddine (avocat)

10. ALLIK Saïd (président du CSA-USMA, ancien président de l’USMA, ancien membre du conseil de la Ligue nationale de football)

11. ALLOUACHE Driss (professeur de droit, avocat)

12. AMARNI Kamel (journaliste)

13. AMMAR Lounis (ancien dirigeant syndicaliste, ancien résistant et membre de la Fédération de France du FLN)

14. AMRANI Hafnaoui (médecin, ancien député)

15. AIT MEHDI Tarik (directeur d’entreprise)

16. AIT OUFELLA Ramdane (journaliste)

17. AGHAMIR Mohamed (avocat)

18. ASLAOUI Leila (ancien magistrat, ancien ministre, ancienne sénatrice)

19. BACHIR-BOUIAJRA Noureddine (professeur en chirurgie, chef de service du CHU Oran)

20. BACHIR-BOUIAJRA Mohamed (docteur d’Etat, chercheur, ancien député)

21. BENAIDA Saïd (professeur en médecine)

22. BENBADIS Fawzia (professeur de droit, sénatrice)

23. BENCHICOU Abdelkrim (Le Soir d’Algérie)

24. BENDJAZIA Chafika (juriste)

25. BENAMER Anissa (psychologue clinicienne, ancienne ministre, ancienne sénatrice)

26. BEDJAOUI Mohammed (ancien ministre de la Justice, ancien ministre des Affaires étrangères, ancien président du Conseil constitutionnel algérien, ancien président de la Cour internationale de justice de la Haye)

27. BENHABYLES Saïda (ancienne ministre, ancienne sénatrice, fondatrice de la Fédération internationale des associations des victimes du terrorisme, Prix des Nations unies pour la société civile 2001)

28. BENHAMDINE Farid (pharmacien, président de la société algérienne de pharmacie)

29. BENYOUNES Amara (ancien ministre, ancien député)

30. BENYOUNES Idir (directeur de la publication du quotidien La Dépêche de Kabylie

31. BENZIANE Ahmed Saïfi (professeur, enseignant à l’université)

32. BENTEBBA Mohamed (professeur, sénateur)

33. BENTOUMI Abdallah (administrateur principal, vice-président du Sénat)

34. BELGACEM Chabane (avocat, député)

35. BENKACIMI Mohamed (avocat, député)

36. BENHOCINE Kamel (directeur d’entreprise)

37. BENGUERAH Amor (docteur en droit, avocat, ancien procureur général, ancien membre du Conseil constitutionnel)

38. BENSACI Rafik (conseiller au Conseil national économique et social CNES)

39. BERRAF Mustapha (ancien président du Comité olympique algérien, député à l’APN)

40. BELABID Ali (architecte, enseignant universitaire)

41. BELHADJ Mostefa-Mourad (médecin, ancien sénateur)

42. BEN MANSOUR Ben Ali (ancien bâtonnier, membre de la Commission nationale de sauvegarde des droits de l’Homme)

43. BOUABDALLAH Wahid (ancien P-DG d’entreprise nationale, industriel)

44. BOUAKBA Saâd (journaliste)

45. BOUAMAMA Kacem Noureddine (cadre supérieur de la Nation)

46. BOUGHANEM Fouad (directeur du quotidien Le Soir d’Algérie

47. BOUDJEDRA Rachid (écrivain)

48. BOUDHINA Mustapha (ancien résistant, président de l’Association des résistants condamnés à mort, sénateur, membre du Parlement africain)

49. BOUGHARBAL Rachid (professeur en médecine, sénateur)

50. BOUKESSASSA Belkheir (ingénieur naval, ancien parlementaire)

51. BOUKRAA Lyès (sociologue chercheur, auteur)

52. BOUKHALFA Mohamed (sénateur, président de groupe parlementaire)

53. BOUHARA Abderrezak (ancien résistant, ancien ministre, sénateur)

54. BOULAHIA Brahim (ancien magistrat, ancien député, sénateur)

55. BOULENOUAR Amine (avocat)

56. BOUMENDIL Mohamed Arezki (journaliste, ancien député)

57. BOUMAHROUK Hafid (député)

58. BOUMEDIENNE Tayeb (avocat, député)

59. BOURAYOU Khaled (avocat)

60. BOURBIA Salah (ancien résistant)

61. BOURGOUD Najib (enseignant universitaire)

62. BOUTAMINE Abderrahmane (avocat)

63. BOUZIDI Abdelmadjid (professeur des universités, économiste)

64. BOUZIANE Mohamed (professeur de médecine dentaire, ancien recteur)

65. BRAHIMI Miloud (avocat, membre fondateur et ancien président de la Ligue algérienne des droits de l’homme)

66. CHABANE Hakim (P-DG entreprise nationale)

67. CHALLAL Arezki (opérateur économique, membre du bureau exécutif du Conseil supérieur du patronat)

68. CHALLALI Mohand (universitaire, chercheur)

69. CHAID Abderrahmane (ancien résistant, sénateur)

70. CHACHOUA Louisa (professeur, chef de service Hôpital d’ophtalmologie à Parnet, professeur d’ophtalmologie à la Faculté de médecine, membre des sociétés d’ophtalmologie algérienne, française et américaine, sénatrice)

71. CHAFAA Abbès (avocat, député)

72. CHENAF Rachid (directeur d’entreprise)

73. DERGHAL Abdelhafid (médecin maître assistant en chirurgie)

74. DJEBBAR Ahmed (professeur émérite, université des sciences et technologies de Lille, ancien ministre)

75. DJAKOUN Abdelwahab (directeur du quotidien La Nouvelle République

76. DJAMAA Mohamed-Kamel (ancien P-DG d’entreprise, retraité)

77. DJAMAA Abdelatif (médecin spécialiste)

78. DJEGHABA Mohamed (ancien résistant, ancien ministre)

79. DJELLOULI Noureddine (cadre supérieur de la Nation, ancien président de l’Union nationale de la jeunesse algérienne)

80. DJEL Salah (professeur d’université, député)

81. DJOUDI Noureddine (ancien ambassadeur)

82. DOUM Ahmed (ancien dirigeant du FLN en France 1954-1962, directeur de société)

83. DRIF-BITAT Zohra (ancienne résistante, ancienne députée de la 1re Assemblée constituante, vice-présidente du Sénat, membre du Comité exécutif de l’Union interparlementaire)

84. EL-HADJ Laïb (ancien député, sénateur)

85. ETTAYEB Leïla (ancienne résistante, professeur de français, ancien ministre, sénatrice)

86. FATTANI Ahmed (directeur du quotidien L’Expression)

87. FETTANI Nourredine (consultant)

88. GACEB Ahmed (ancien cadre supérieur de l’Etat, ancien président du Conseil d’administration du groupe Kipco Algérie)

89. HALLAS Lyès (journaliste)

90. HAMADOUCHE Mehenna (directeur de la rédaction du quotidien « La Nouvelle République », traducteur)

91. HAMADOUCHE Mohamed (cadre supérieur CNEP)

92. HAMIANI Réda (ancien ministre, président du Forum des chefs d’entreprise)

93. HAROUN Ali (ancien membre du Conseil national de la révolution algérienne, docteur en droit, ancien ministre des Droits de l’homme)

94. ISSAD Malek (directeur général de société)

95. IZAROUKEN Mohamed Arab (consultant indépendant)

96. KADEDIR Mansour (ancien magistrat)

97. KACEM Sihem (universitaire, cadre d’entreprise)

98. KARA Mostefa (professeur en médecine, chef de clinique cardiologie)

99. KASDALI Nourdine (ancien ministre)

100. KASRI Rafika (docteur en chimie, professeur à l’université, ancien recteur, sénatrice)

101. KORICHI Abdelkrim (docteur d’Etat en psychologie, professeur à l’université, sénateur)

102. KHADDA Najet (professeur des universités)

103. KHATRI Kaddour (administrateur, président de club sportif RCO)

104. KHELIL Mahi (député)

105. KHELLADI Khaled (ancien ambassadeur, ancien résistant)

106. KRIM Omar (vice-président de l’Union, bâtonnier de Mostaganem)

107. LAKHDAR Yacoub (ancien P-DG d’entreprise)

108. LAZHARI Bouzid (professeur de droit, rapporteur du Comité des droits de l’homme de l’ONU à Genève)

109. LAKHDARI Azzi (avocat, député)

110. LAKHDARI Saïd (avocat, député)

111. LAKHDARI Mohamed-Lakhdar (ancien cadre syndical, ancien député)

112. LAOUFI Abdelatif (sociologue)

113. LAROUSSI Mohamed Sadek (ancien membre du Conseil constitutionnel)

114. LEMKAMI Zhor (ancienne résistante, bibliothécaire)

115. LEMKAMI Mohamed (ancien résistant, ancien vice-président de l’APN, ancien ambassadeur)

116. LOUZ Yacine (docteur en pharmacie)

117. LOUNIS OURIDA (avocate)

118. LOUNAOUCI Hamid (député et ancien ministre)

119. MAARFIA Mohamed (ancien résistant, journaliste)

120. MAKHOUKH Youcef (retraité)

121. MALEK Réda (négociateur des Accords d’Evian, ancien ambassadeur, ancien ministre des Affaires étrangères, ancien chef de gouvernement)

122. MALKI Abdelkader (dirigeant syndical, ancien député, sénateur)

123. MANKOUR Maâmar (député)

124. MEBARKI Mohamed (docteur d’Etat en physique, professeur d’université, ancien recteur)

125. MEBIROUK Mahfoud (avocat, député)

126. MECHATI Mohamed (ancien résistant, membre des 22, ancien ambassadeur)

127. MEDJAHED Bachir (ancien cadre supérieur de l’Etat, analyste à l’INESG)

128. MELIANI Abdelkader (médecin)

129. MENAD Bachir (président sortant de l’Union, actuel bâtonnier de Médéa)

130. MIRA Smaïl (député)

131. MOKHTARI Lazhar (sénateur, président de la Commission juridique au Conseil de la Nation)

132. NEDDAF Lakhdar (DG d’entreprise)

133. NEDJOUA Mabrouk (bâtonnier d’Annaba)

134. MOKRANI Abdallah (docteur d’Etat université de Manchester)

135. NASRI Azzouz (ancien président de la Cour suprême)

136. NAZAR Chérif (avocat, député)

137. NIBOUCHE Mohammed (pharmacien, Head of Public and Regulatory Affairs Department)

138. OKBI Abdelghani (ancien enseignant, ancien ambassadeur, ancien ministre, sénateur)

139. OUALI Rachid (avocat)

140. OUALI Djafar (directeur général de société)

141. OUAMRANE Ramdane (dirigeant de société)

142. RACHEDI Ahmed (cinéaste et réalisateur)

143. RAMDANE Omar (ancien résistant, ancien président du Forum des chefs d’entreprise, industriel)

144. REGUIEG Tahar (bâtonnier de Tlemcen)

145. RIGHI Mustapha (psychologue, spécialiste des milieux industriels)

146. REBRAB Issad (industriel, président du groupe Cevital)

147. REKIK Salaheddine (avocat)

148. SAI Ahmed (bâtonnier de Sétif)

149. SAHLI Belkacem (professeur d’université)

150. SEDDIKI Ahmed (entrepreneur)

151. SENHADJI Kamel (professeur des universités, directeur de recherches, Lyon, France).

152. SMAINE Abdelkader (cadre supérieur de la Nation, ancien député)

153. SENOUCI Brahim (docteur d’Etat, enseignant à l’université de Cergy Pontoise)

154. SENOUCI Bachir (Mouvement associatif de l’environnement)

155. SELINI Abdelmadjid (bâtonnier de l’Ordre des avocats d’Alger, ancien président de l’Union nationale des avocats)

156. SI-YOUCEF Hocine (bâtonnier de Tizi Ouzou)

157. SI-YOUCEF Mahmoud (ancien wali « Préfet »)

158. SI ALI Mohamed (avocat, député)

159. SID Samir (reporter-photographe)

160. SIFI Abdelouahab (directeur d’institut)

161. TALBI Badaoui (entrepreneur)

162. TAYEB-BRAHIM Hacène (cadre d’entreprise, ancien sénateur)

163. TERBAG Nouredine (ancien parlementaire)

164. TOUALBIA Madjid (journaliste)

165. TIFOUR Ben Moussa (avocat, député)

166. TIAR Taha (ancien directeur de l’Ecole nationale d’administration, membre du Conseil constitutionnel, docteur en droit)

167. TIBAOUI Ahmed (membre du Forum des chefs d’entreprise)

168. YEKHLEF Youcef (ancien cadre supérieur de l’Etat)

169. YACHIR Naïma (journaliste)

170. ZAATOUT Salah (médecin, maître-assistant en chirurgie, directeur de clinique)

171. ZAHALI Abdelkader (ancien député, sénateur)

172. ZERARI Rabah « Cdt Azzedine » (ancien membre du Conseil national de la Révolution algérienne, sénateur, auteur)

173. ZEHAR Mohamed (pharmacien)

174. ZEGHDAR M’hammed (professeur de médecine interne, chercheur, ancien sénateur)

175. ZIANE Benattou (professeur en médecine)

176. ZITOUNI Messaoud (professeur de médecine, ancien doyen de faculté)

177. ZOUAOUI Benhamadi (journaliste)