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Désaccord Maison Blanche et officiers du Pentagone sur la crise syienne



Bashar aidé secrètement par des militaires américains contre les djihadistes.


mercredi 17 février 2016
par Gros Emile


Des militaires considérés être aux premiers postes de pilotage de la lutte contre le terrorisme islamiste se sont rebellés contre Barack Obama, à propos de son hésitation et ses lenteurs pour régler le problème de la menace qui visent les Etats-Unis, à travers la crise syrienne. C’est qui vient d’être révéler par un éminent journaliste américain, Seymour Myron, qui s’est fait connaître avec des tas de scoops, révélateurs sur la politique étrangère des USA.

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Moindre mal dans la crise de son pays, Bashar El-Assad a été aidé secrètement, derrière le dos de Barack Obama, par des militaires américains pour vaincre l’islamo-terrorisme qui a pris les devants de l’opposition au régime. C’est ce qui vient de révéler le journaliste d’investigation américain Seymour Myron, un spécialiste des affaires militaires américaines et des services secrets, dans la prestigieuse revue « London Review of Book », en janvier 2016. (Lire ICI)


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Depuis le Haut Commandement américain déplorait notamment la « fixation » du locataire de la Maison Blanche, qui a déjà évité de mener des frappes contre l’armée syrienne comme il a été fait en Libye, à l’égard de Bashar Al-Assad. Alors que ce dernier n’est pas l’ennemi à vaincre en urgence.

La controverse, entre militaires et poiliticiens des USA, est devenue plus soutenue au Pentagone, quand la diplomatie américaine continuait encore de manœuvrer contre la Russie. ce qui jugé comme une reprise des réflexes de la guerre-froide, frappés d’obsolescence pour l’état-major.

L’abandon de l’idée de faire partir le despote syrien du pouvoir ne cesse de gagner les milieux diplomatiques. Aussi l’impartialité des médias se résout, de son côté ,à l’astreinte de voir le mal d’#Isis encore plus dangereux que toute autre nébuleuse maléfique, existant dans les conflits qui secouent le Monde. Et certains militaires des Etats-Unis ont compris que la Maison Blanche. Et ce quelque soit son locataire, le bureau ovale est toujours sur la grille de lecture de la guerre froide, de 1945 à 1989, notamment vis-à-vis de la Russie.

M. Seymour, titulaire d’un prix Pulitzer, du reportage international, pour le Massacre de Mỹ Lai au Viêt Nam et 1er révélateur du scandale des tortures de la prison d’Abu Ghraib en Irak, est considéré dans les milieux universitaires meilleur journaliste d’investigation de la presse américaine. Il a été plusieurs fois censuré. Parmi ces dernières, celle de décembre 2013, quand il avance que Barack Obama a menti quand celui-ci a « ... accusé le président Bachar el-Assad pour une attaque gaz sarin qui a tué des centaines de civils syriens en août 2013. »


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Son article commandé par le New Yorker qui l’a refusé, a été présenté par la suite au Washington Post, qui l’a censuré aussi. Il a été finalement publié au Royaume-Uni par la London Review of Books. Où il livre cette révélation d’une coordination secrète entre certains militaires du Pentagone, contraire à la position officielle des Etats-Unis. La hiérarchie militaire américaine n’a pas hésité de contourner le Président Barack Obama pour fuiter, via des pays tiers, des informations sur l’opposition djihadiste à destination de l’armée syrienne.

Alors que les stratèges américains ne pensaient qu’aux terroristes de l’Etat Islamique, le président américain et ses alliés atlantistes, tablaient sur le départ de Bashar et Al-Assad. Ces politiciens ont aussi tablé sur des djihadistes modérés, capables de vaincre la dictature baâthiste en Syrie. Ce qui a provoqué ces dernières années une dissidence, voire même une franche opposition, au sein de l’État Major interarmes au Pentagone, écrit notamment Seymour Myron Hersh.

Seymour Hersh, at Trinity University, San Antonio, Texas

Description de cette image, également commentée ci-après
Par ZereshkTravail personnel, CC BY 3.0

Seymour Myron : Source Wikipedia. « Sy » Hersh est un journaliste d’investigation américain, né le 8 avril 1937 à Chicago, spécialisé dans les affaires militaires américaines et les services secrets. Il écrit notamment pour The New Yorker et le New York Times.

Il est à l’origine de nombreuses révélations comme le scandale de torture de Abu Ghraib ou encore le Massacre de Mỹ Lai au Viêt Nam pour lequel il obtient un Prix Pulitzer. Il est considéré par le monde universitaire comme un des meilleurs journalistes des États-Unis.


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