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L’EFFET DE DOMINO DANS LA CRISE DU CAPITALISME : DES REFORMES NON-IMMUNISEES CONTRE LA CONTAGION.



Les millionnaires plus nombreux en France, quand la classe moyenne se rétracte.


mercredi 8 décembre 2010
par Gros Emile


D’abord le qualifiant de la crise qui secoue certains pays plus que d’autres, doit être identifié et rigoureusement ajusté à partir de la détermination de ses caractéristiques. Une crise économique occidentale. Oui la géographie des modèles économiques touchés, nous l’apprend. A travers l’expérience française, et l’angoisse que la crise s’accentuerait, visitons quelques détails. Dont le principal est le contenu ou la portée des réformes…

Selon une étude Crédit Suisse, révélée par le quotidien la Tribune, 9% des 24,2 millions de millionnaires en dollars dénombrés dans le monde vivent dans l’Hexagone. Premier pays du continent, et 3ème rang mondial. Dans le monde ils 24 millions, ce qui équivaut à 0,6% de la population. Ils disposent de 35,56% de la richesse de la planète. Leur fortune s’évalue à presque 70 000 milliards de dollars (soit un plus de 50.000 milliards d’euros). Nombreux Français font 9% du total des millionnaires, car ils y résident, ce qui représente 2,2 millions de personnes. L’Hexagone se place ainsi au troisième rang mondial, loin devant ses voisins européens. Les Etats-Unis abritent 9,94 millions d’individus, soit 41% de la population mondiale de millionnaires. 3% en Chine, ce qui est proportionnel à sa population…

Au regard de cette donnée, les riches sont plus nombreux et ne sont constitutifs de la classe moyenne. La catégorie de millionnaires est celle des vrais fortunés, quand les milliardaires se comptent sur les doigts au niveau mondial.


Faillite grecque / Effet domino
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Seuls les contenus (programmes et objectifs) des réformes et uniquement eux de part le monde, nous oblige à croire que le capitalisme archaïque, et non le moderne habité de démocratie réelle, rend l’âme. L’humanité découvre finalement que sa philanthropie n’est pas égalitaire et encore moins sociale ou démocratique. Elle doit faire légiférer ses normes et disposer d’outils de régulation basés sur une nouvelle éthique. C’est-à-dire faire ces nécessaires correctives réformes. La finance est son point noir, les pratiques monétaires sa singerie ridicule et ses banques sont le couteau qui triture sa plaie.

Touchés au cœur de leurs systèmes, la finance, spéculatifs et bassement mercantiles, les pays qui souffrent de la crise qui a débuté avec l’été 2008 et ne s’est pas amenuisée depuis, sont listés et localisés. Peu importe de les citer, cependant les plus frêles d’entre eux agonisent. La géographie le dit clairement. Et le danger d’une propagation semble frapper à toutes les portes qui, derrière lesquelles les disparités entre les catégories et classes sociales sont énormes, des discours soutiennent de surmonter la crise… en scandant des réformes sans en déterminer le contenu exact de ses dernières. Certaines ont déjà renfloué les caisses des institutions financières.

Les officiels et experts français redoutent qu’arrive la catastrophe. Son spectre rôde, et semble être une chamelle aveugle. Parce que les réformes ont été orientées, sans la volonté du peuple, seulement selon les avis de décideurs qui se sont prescrits la mission de sauver les banques privées. Dans le sens incompréhensible de sauver le dernier bastion usurier et mercantile. A l’exception de l’Islande où la crise est atténuée, grâce à l’audacieuse décision de ne pas sauver les banques privées sur le denier public financé par toute la communauté nationale (les êtres et non les entités), le monde capitaliste s’est engouffré dans le non-retour. A se demander où sont engloutis les milliards déclarés… Pour éteindre l’incendie.

Les islandais contre, le gouvernement met en prison les dirigeants des banques.


Les Islandais conspuent politiciens & banques
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Certains croient dur encore comme fer, que non seulement les banques mais maintenir l’Euro qui est fondé sur un libéralisme étriqué, sauvera la maison continentale. Les pays européens qui ne connaissent pas les contraintes des partenaires continentaux, comme le royaume uni, et ne se soumettent pas à l’obligation d’une monnaie commune espèrent la fin prompte de leur récession. L’€ ne facilite en rien les exportations, constatent ceux de la zone euro. Et cause aussi un reflux dans les activités de l’appareil industriel.

Même les attaques contre les acquis sociaux, déremboursement des médicaments et recul de l’âge de la retraite, constituent les compensations du sauvetage des boursicotiers qui continuent de gruger la galette étatique. L’erreur est d’avoir sauvé les banques privées, d’avoir donné aux riches qu’à la relance.