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En 2019, les USA massacrent femmes et enfants, plus que les terroristes.



Se préserver des ennemis, le paradoxe des échecs reproduits par Les Etats-Unis, les multiplie...


samedi 27 avril 2019
par Rebel Kazimir


Al-Qaïda n’était pas aussi puissante, en 2001 quand, par surprise, les islamistes qui combattaient le communisme en Afghanistan, se retournèrent contre leurs maîtres Yankees. Puis avec la conquête de l’Irak, comme un carton de plaisir pour nombreux alliés des Etats-Unis, le terrorisme islamiste devint l’expression des frustrations de musulmans, ayant trahi le socialisme athéiste, devinrent porteurs d’une haine complètement et à fond menaçante de sa sacralité divine...

Voir en ligne : Notre dossier USA - Etats-Unis

C’est comme les apprentis qui tombent sur une compétence qui devient leur passion, telle est la sensation qu’a l’humain pour la vérité. Cette semaine, les Nations Unies ont publié un rapport plus que troublant. Il explique comment, encore au début de 2019, les forces américaines et leurs alliés ont tué plus de civils que les Taliban et d’autres groupes terroristes.

Les États-Unis sont entrés en guerre contre l’Irak en 2003, en partie sur la base de l’affirmation mensongère de détention d’armes de destruction massive. Tout a été, plus tard démenti. Y compris le bluff, selon lequel Al-Qaïda aurait des liens avec le dictateur Saddam Hussein. Mais plus largement, les guerres infernales continuent de casser des "sans-défenses" et des civiles.

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RAPPORT TRIMESTRIEL SUR LA PROTECTION DES CIVILS EN CONFLIT ARMÉ.
La MANUA est très préoccupée par les attaques répétées contre des civils et par l’augmentation du nombre de victimes civiles...

Ce n’est pas une caricature, car pour comprendre la macabre comptabilité il faut rassembler les efforts des calculs. Pour le premier trimestre de 2019, la mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan (MANUA) a documenté les graves dommages causés aux civils par l’interminable conflit armé. La moitié des personnes massacrées par les troupes alliées sont des femmes et des enfants.

Même si les données progressent comme tout le monde le souhaite, elles n’empêchent pas la désespérance. Ce qui représente une diminution de 23% du nombre total de victimes civiles par rapport à la même période de l’année dernière, le paradoxe demeure de qui tue le plus. Depuis 2013 c’est même la plus faible, pour un premier trimestre de l’année…

Avec une économie de plus en plus florissante sous Trump, que cela étonne ou agace, les dépenses publiques des guerres s’allègent et s’alourdissent à la fois. Les Etats-Unis continuent de gérer leur jeu d’hégémonie, même au détriment de leurs alliés qui ne cessent de leur garantir, avec des évocations, le cortège des convergences et des soutiens.

En plus simple, avant de donner plus de détails, il faut admettre que les forces américaines ont tué plus de civils afghans en 2019 que les terroristes qu’ils ont créés à partir du Monde entier. Du 1er janvier au 31 mars, pour 2019, la MANUA a enregistré 1 773 victimes civiles (581 morts et 1 192 blessés), dont 582 enfants victimes (150 morts et 432 blessés).

- Nos articles sur Donald Trump.

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Rapport : Coûts budgétaires aux États-Unis des guerres d’après le 11 septembre 2001 jusqu’à l’exercice 2018.
Le Pentagone publie pour le coût estimé pour chaque contribuable pour les guerres de Afghanistan, Irak et Syrie. Ce qui calcule le coût total pour les contribuables de ces guerres entre Exercices 2001 et 2018.

Il serait encore plus cocasse si on parlait de l’empire américain, pourtant un bien vieil impérialisme nous éduque par ses crimes. Les données actuelles, de l’ONU, le montrent. Les guerres perpétuelles sont mortelles, avec une ironie tragiquement troublante qu’elles se multiplient quand des crises fomentées par les Etats-Unis contre l’Iran et le Venezuela, nous font attendre à de plus lourds dégâts.

Cette réalité que la guerre américaine contre le terrorisme a eu l’effet inverse, n’est pas assimilée par une cessation des hostilités et un retour des troupes américaines chez elle. La vérité est que depuis le 11 septembre 2001, les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN ont créé un terrain fertile pour les groupes extrémistes et fondamentalistes.

Toute une idéologie de domination est mise en place pour perdure ces troubles et ces confrontations. Le Shock and Awe (la désambiguïsation) met les Américains dans une conscience à la fois déterminée, offensive et apaisée. Ils sèment les graines de guerres perpétuelles, faisant tourner les industries d’armements et se protégeant par la force, en commençant l’agression et la conquête envers ce qu’ils considèrent leurs ennemis.

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