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Une aide du Cloud de Google pour vaincre l’autisme.



L’étude de l’ADN des autistes permet de classifier les gènes à traiter.


mardi 1er juillet 2014
par N.E. Tatem


Pour donner un coup de main à la recherche sur l’autisme, Google a annoncé 10 juin 2014 sa contribution qui mobilise la technologie du Cloud. Nous avons publié sur populiscoop un sujet qui relate l’intéressement du moteur leader de la recherche sur Internet, à l’e-santé.

Voir en ligne : Notre dossier : GOOGLE au juste !

Google avait structuré les résultats qui s’affichent en réponse aux requêtes des internautes qui utilisent Google, dans le but de savoir des choses sur des maladies ou des médications.

Pour le cas de l’autisme, dont il s’est établi dans les milieux scientifiques qu’il s’agit d’une défaillance génomique, google s’est rapproché de la fondation américaine « Autism Speaks ». La mobilisation de cette dernière qui est déjà à la pointe de ce qui existe comme travaux, est très en avance par rapport aux laboratoires et universités, comme elle est bien reconnue dans ce domaine.

Cette association, du fait des moyens dont elle dispose et par le contexte de ses activités, a entamé la démarche judicieuse. Elle a adopté le principe de recueillir les indications relatives aux ADN des personnes atteintes et de leur famille. Ce qui fait aussi unanimité et permet de déterminer les causes réelles de cette maladie, donc faciliterait son traitement.

Elle est aussi l’unique structure, faisant une sensibilisation aux Etats-Unis et qui a impact et relation à l’échelle du Monde, pour une maladie qui reste à explorer. « Autism Speaks » a été lancée en février 2005 par Bob Wright , le vice-président de General Electric et de son épouse Suzanne, un an après que leur petit-fils Christian a été diagnostiqué avec l’autisme. Ce genre mécénat, auquel se rajoute celui de google, permet de vaincre plusieurs entraves.

C’est à la question du stockage et de traitement des données, que répond le moteur de recherches du leader d’Internet. Par le passé, de 800 millions à un milliard d’ordinateurs connectés ont été déjà sollicités pour participer aux recherches médicales, climatologiques et mathématiques, qui sont aussi très gourmandes en calculs.

Afin d’accélérer la prise des connaissances, avec le Cloud computing (le nuage) est l’opportunité pour centraliser les données, ce qui est capital, auquel se rajoute une méthode structurée de leur classement. Pour le travail sur le génome, il est exigé d’énormes espaces de stockage informatique. A titre d’exemple, selon l’hebdomadaire « Science & Avenir », un ordinateur domestique (ou de bureau) ne peut renfermer les données de 20 cas d’autistes.

Dans la réalité la médecine est une affaire d’entreprises et ce quelque soi la pathologie ou les traitements. La recherche scientifique est aussi une occupation de pionniers qui désirent réaliser des prouesses et du bien. En médecine les entreprises cherchent des bénéfices et de nombreux sponsors aident les labos, alors que la bénévolat est modeste.

Le programme Autism Speaks a simplement pour but de rassembler les indications, google facilite donc la collecte et leur classement aide l’analyse des échantillons d’ADN prélevés un peu partout dans le monde. Pous au final, il s’agit pour la recherche, d’identifier les gènes en cause dans l’autisme et les troubles associés.

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