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NOUVELLES PREUVES QUE LE QATAR EST DERRIERE LES ARMES CHIMIQUES EN SYRIE.



Les hackers à l’œuvre de divulguer des révélations avant l’ONU.


samedi 7 septembre 2013
par Gros Emile


Certains journalistes et commentateurs se demandent où est passé le Qatar dans la controverse du projet d’agression de la Syrie par la France et les USA sous prétexte de sanctionner le régime de Bashar Al-Assad pour usage d’armes chimiques contre les rebelles ? En effet l’Arabie Saoudite s’affiche ouvertement parmi les pays arabes, mais pas le Qatar qui habituellement jouait dans la sphère des grands. Qu’en est-il de cette absence douteuse ? Le silence de cette monarchie à qui tout est permis est inexplicable. Elle peut donc agir à sa guise, comme il lui est toléré.

Voir en ligne : Notre précédent sujet : France - Syrie : l’esprit de la prérogative présidentielle, l’urgence !

Notre dossier : guerre civile en SYRIE

Pour ne pas mettre dans l’embarras ses soutiens et particulièrement à la veille d’un contrôle de l’ONU, le dictateur syrien ne se permettrait pas le crime d’usage des armes chimiques dans le conflit qui l’oppose à son peuple avide de démocratie. Tant que les preuves ne sont pas établies d’une manière irrécusable et notamment par une source irréfutable, les frappes conjointement programmées par la France et les USA resteront une illégalité gratuite.

Dans la pseudo-idéologie du « Baâth », cette arme prohibée des armes chimiques est dite « la bombe atomique du pauvre ». Le régime syrien n’a guère restreint sa répression contre les jeunes révoltés. Créée par un syrien, le « Baâthisme » recèle des stigmates chimiques en Irak où Kurdes et Iraniens ont été, de triste mémoire, gazés. De même, la ruée des islamo-terroristes internationaux répondait à une volonté des insurgés locaux de se faire aider, ce qui a proliféré les atrocités importées d’Afghanistan.

L’opposition syrienne en prise militairement contre le second héritier de la dynastie Assad, contrairement à celle qui le combat politiquement, est devenue majoritairement islamiste. Une mutation très répandue dans les pays musulmans, où les grandes formations politiques opposées aux régimes postcoloniaux le sont tous, et sans moindre exception : islamistes. Et ils invitent leurs alliés opérant dans le monde à les rejoindre.

Alors comment et qui a utilisé les armes chimiques ? Dans cette crise qui a pour seule issue visible la substitution d’un pouvoir théocratique et islamo-terroriste à celui du baâth, un acteur essentiel est devenu silencieux après les constats des affres du 21 août, le Qatar. Si la possession du régime de telles armes ne fait pas de doute et depuis des décennies, leur utilisation a donné donc lieu à l’avertissement connu par la « ligne rouge ». Et elle est apparue en janvier 2013, après un soupçon de leur manipulation datant de décembre 2012.

Nous avons déjà publié un article sur la provenance et le cheminement des armes chimiques qui se sont révélées en Syrie. Mais comme c’est l’opération la plus secrète des soutiens à l’opposition armée syrienne, complètement dominée par les islamistes d’Al-Qaeda, il est vraiment laborieux d’enquêter à ce sujet. Ainsi les hackers du Web ont manifesté leur intéressement aux sources de ces bavures criminelles.

Datant du début de l’année 2013, et à l’époque c’était plus un « hoax » (canular rapporté via le Web) qu’on avait compris, une 1ère révélation a été mise en branle. Il ne s’agissait pas d’Edward Snowden de NSA ni de Julian Assange de Wikileaks qui l’ont rapportée. La prééminence de la fausse accusation, contre le régime de Damas contesté par son peuple, a depuis tournée dans les soutiens atlantistes aux insurgés syriens.

Un pirate malais disait avoir intercepté des e-mails, d’un entrepreneur anglais spécialisé dans le secteur de la défense, échangés avec le Qatar et d’autres petites monarchies du Golf arabique ainsi que des cadres de la Maison Blanche, pour ficeler l’affaire d’une accusation contre Bashar et son pouvoir. Basé à Britam Défense (nom connu de l’entreprise) où un système approuvé par Washington est décrit, expliquant que le Qatar financerait les forces rebelles en Syrie à utiliser des armes chimiques.

Parmi les e-mails divulgués, certains prouveraient que la Maison Blanche qui a donné le feu vert à une attaque aux armes chimiques en Syrie, afin de blâmer le régime d’Assad. Puis stimuler l’action militaire internationale dans un pays déjà assez dévasté, pour exterminer la résistance à l’islamo-terrorisme que le baâth syrien utilise pour être sauvé de la chute inéluctable.

  - VOICI LE DERNIER SUJET, du 28 août, qui a permis à l’entreprise anglaise de se justifier du piratage et de son implication dans le complot des armes chimiques en Syrie.

  - Voici le sujet d’origine, où le Qatar fait une commande du complot.

Puis c’est le fameux groupe Anonymous de reprendre le relaie, avec une intrusion au lendemain des faits du 21 août, qui piraté des échanges entre des cadres du Pentagone. Nous vous laissons juger ce qu’il a glané et démontré ICI, à propos du complot. Attention ces preuves peuvent disparaître, donc pour les revoir il faut les télécharger.

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