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Des intempéries mortelles et catastrophiques en Algérie n’intéressent pas les médias



L’agressivité politique du pouvoir illégitime et impotent méprise l’essentiel qui concerne les citoyens


dimanche 3 février 2019
par Damien Djamel Bouch’Raf


Des conditions météorologiques extrêmes se poursuivent en Algérie. Ce qui complique l’existence de la population exposée à ce cycle rude de la nature. Des lieux deviennent inaccessibles, coupés des services de base et de l’accès à la nourriture et à l’eau. Le Croissant-Rouge algérien (CRA) continue à surveiller la situation et à fournir une assistance, par le biais de son réseau d’agences actives utilisant ses stocks pré-positionnés. Mais les conditions climatiques ne s’améliorent pas. Alors que l’assistance, déclenchée depuis des semaines, reste active, au risque de s’épuiser. Son évaluation aide à la rendre appropriée aux besoins et à l’urgence...


Voir en ligne : Notre dossier ALGÉRIE

Un chaos climatique généralisé en Algérie a fait 8 morts et 25 blessés. Nous parlons de son pic, alors que les inondations ont débuté en octobre 2018. La dernière vague a endommagé des lignes électriques et d’autres infrastructures essentielles. Parmi ces dernières plus de 151 routes sont devenues inutilisables en raison de la neige et des inondations. Ainsi que la perte, d’abris et de moyens de subsistance à plus de 300 villages et communes à travers le pays, a été constatée. Les familles vulnérables (nomades résidant dans des tentes) ont été particulièrement touchées.

Pour nous à Populi-Scoop qui faisons l’information alternative, nous nous tentons d’accomplir un devoir de revenir sur ses calamités qui génèrent des souffrances à la population. Mais elles ne suscitent que peu d’intéressement auprès des médias corporatistes et traditionnels, qui font leur inflexible loi pour le choix de la pertinence, et même pour l’impartialité, de l’actualité.

- Nous étions les seules à médiatiser les dégâts de : La canicule de 2015 en Algérie reste muette, quel bilan ? 27 août 2015

250 familles bénéficiaires
Catégorie Articles Catégorie Articles
Riz 5kg
Huile 5 litres
Tomate conserve 3 kg
Lentilles 3kg
Semoule 25 kg
Fèves Blanches 3 kg
Pâtes 5kg
Pois-chiches 1 kg
Café 2kg
Lait (poudre) 2kg
Thé 500 g
Confiture 1 kg
Ustenciles Ménage-cuisine 1 pack
Couvertures par famille 3
Tente par famille 1

Il est vrai que les activités du Croissant-Rouge Algérien sont basées sur le bénévolat. Et qu’il faut plutôt vénérer le travail des volontaires. Mais il ne suffit pas seulement de les faire exister. Davantage il faut les aider par les moyens et possibilités. Notamment en les informant et en leur faisant comprendre, d’une manière ordonnée et productive, ce qui est nécessaire. Nous avons consulté donc le rapport très explicite sur l’ampleur d’un désastre naturel, causant la détresse de tous et plus gravement les plus vulnérables. (Consulter ICI)

La situation se présente avec ses données, nous réalisons des narrations de "data-journalisme" à utilité sociale. Ce n’est pas du sur-mesure pour abrutir la la société, comme le vit la population algérienne avec de médiocres et foisonnant journalisme. Voici donc les indications de la catastrophe, ainsi que la source qui les fournit.

Au total 4 000 personnes ont participé aux opérations de secourisme qui ont duré plusieurs jours et continuent encore à ce jour. Le nombre total de citoyens touchés de quelque sorte de ce soi est de 125 000 et ne cesse d’augmenter. La catégorie attribuée à la catastrophe en Algérie est une crise qualifiée en couleur jaune. On le devine la verte signifie qu’une détresse existe sans gravité et la rouge, son opposée est sérieuse pour ses dégâts.

Les partenaires du Mouvement « IFRC » (Fédération Internationale du Croissant et de la Croix-Rouge) qui ont été activement impliqués dans l’opération d’intervention sont le gouvernement algérien, y compris la protection civile et l’ANP (Armée Nationale Populaire) et des agences de l’ONU en autres organisations qui ont participé aux délivrances.

- Réchauffement climatique : scientifiques contre politiciens lobbyistes 21 juin 2017

Les produits des besoins urgents, nourriture et articles ménagers, ne sont arrivés que le 24 janvier, après les intempéries qui, en Algérie, ont commencé le 11 puis se sont intensifiées le 13. Cette expérience a le mérite d’avoir son retour pour évaluer les interventions effectuées. Dans un pays qui a des institutions habitées de népotisme, ce qui leur fait manquer la performance, l’hiver bat son et risque de répéter ses catastrophes.

Avec cette bourrasque en Algérie qui n’est guère une surprise du fait de la saison hivernale continue et interpelle. Les appareils de secours gagnent maintenant un audit pour leur réactivité et l’efficacité de leurs interventions. Surtout pour bien enjoindre à ces acteurs opérationnels, en des circonstances exceptionnelles mais néanmoins relevant de compétence précise, le bilan qui les aideraient en d’autres situations, doit être dressé.

Pour certains observateurs le Plan d’action d’urgence (EPoA) Algérie : vague de froid, arrive en retard avec sa diffusion le 31 janvier par la fédération internationale des croix et croissants rouges. Avec les dernières précipitations à intensité non encore dégonflée, l’action des intervenants peut être améliorée.

Commencées le 11 janvier puis intensifiées le 13, les fortes intempéries de froid, de neige et de pluies balayant sur leur passage venteux tous ce qui y sont exposés, mettent en exergue les capacités et les modes d’interventions en cas de pagaille climatique. Les conditions météorologiques extrêmes auraient affecté 25 des 48 gouvernorats algériens, selon les cartographies visibles auprès des centres d’observation.

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Participer à notre mini-sondage de moins d’une minute. Anonyme on peut exprimer, sans obligation, son opinion.

Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

Cinq choix ayant trait au profil, au parcours et à la personnalité du prochain président. ICI - MERCI

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