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Journalistes, experts et faits de terrorisme en France



Une violence inédite, un fléau émergent : communauté et son islam accablés !


lundi 23 novembre 2015
par jaco


Les médias qui ont couvert les attentats du vendredi 13 novembre 2015 à Paris, de même que les experts qui clament leurs intelligentes connaissances, sont souvent aiguillonnés, sans moindres recoupements, par les informations de la police. De leur côté, les réseaux belgo-français conduits par le marocain Abaaoud Abdelhamid et d’autres activistes dont les maîtres, se disant ouvertement « jihadistes » aspirant à un califat, sont actifs et 1ers recruteurs des francophones pour l’EI (Etat Islamique). Il n’est pas seulement question d’insuffisance professionnelle des journalistes. Aussi bien la diplomatie que la sécurité, sont de fautives responsables de l’aggravation de la menace.

Voir en ligne : Notre dossier : FRANCE


vendredi 13 : novembre 2015 à Paris, commence... par argotheme

Quand le traitement de l’actualité, déjà désigné de qualité piètre par l’audimat et les observateurs, se fourvoie dans la carence des institutions, des conséquences irréductibles se développent. Entre autres, la manipulation de l’opinion prend les devants, dans la presse traitant des faits impénétrables, ou constituants des enjeux, comme le terrorisme. Ce qui ne réduit pas l’inquiétude des citoyens. De l’affaire Merah à l’assaut des hordes qui se sont déchaînées le vendre 13 novembre 2015, la dégradation sécuritaire en France parle d’elle-même.

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Les analystes, de sujets qui se déroulent dans des champs lointains de la géographie qui les cite, comme du Proche-Orient ou bien d’Asie, restent inaudibles ou bien ne proposent rien contre le développement des modes d’attentats. Les experts dépourvus de palette variée en sources, s’arriment aux déclarations, sur des actes déjà commis. Et justement sans les anticiper aussi.

Mêmes les régimes étrangers qui parrainent le terrorisme échappent aux critiques.

Les médias prennent leur matière essentiellement de la police, même si le film des faits échappe à l’introspection des enquêteurs. Ce qui engendre des journalistes propagandistes, à plaindre, s’adonnant au même mimétisme religieux des sources les plus sûres et sans avoir la primauté ou le nouvelle lecture alternative.

En France l’esprit d’analyse est tellement peu éclairant que les enquêtes, ce qui est encore plus important, se retrouvent sur des pistes sans perspectives, voire induites dans des errements. La participation des investigations journalistiques dans la solution des crises et l’amélioration de la vie des citoyens, est devenue rare de nos jours. Même les éditorialistes, dont l’indépendance par le passé était légendaire, n’osent pas dire que la France n’a rien à gagner en vendant des armes ou en faisant l’ingérence dans les affaires d’autres nations.

Deux jours après l’assaut donné sur un immeuble de Saint-Denis, où était réfugiée la seconde équipe qui devait frapper au quartier des affaires de la défense, après la première qui a commis attentats du vendredi 13 novembre à Paris, le nombre de criminels éliminés a augmenté.

Le corps d’une deuxième femme a été trouvé dans les grabats suite aux déblayements des détritus. Le terrain des faits entre les mains des secouristes et les moissons de la police scientifique, la presse se refusait des préemptions tant sur les vestiges de la désolation que les autres débouchements.

Une deuxième Hasna a démenti la règle et l’exception !

Dans l’assaut de Saint-Denis, Hasna Ait-Boulahcen n’est pas morte en kamikaze. C’est finalement un homme qui a déclenché sa ceinture d’explosifs. Plus encore Hasna la marocaine n’est pas islamiste. Des témoins ont dit à des journalistes du Daily-Mail qu’ils l’ont aperçu sans hidjab, le jour même de sa mort.

Une autre Hasna El-yamania (du Yémen) est connue dans une situation similaire, d’être prise pour terroriste sans l’être. Celle-là, elle est effectivement l’épouse d’un terroriste nommée Ali Mohammed Hussein El Kirani, tué en Irak et qui était connu par Abou Hamza Al Mouhadjir ainsi que par Abu Ayub El-Misri (Égyptien). Sa compagne a été emprisonnée bien d’une décennie en Irak, avant d’être reconnue innocente et libérée.

Les circonstances actuelles posent la question du travail des journalistes, alors que la contagion terrorisme en Europe devient endémique. La propagation des violences de l’islamisme armé mêlant des ressortissants du vieux continent avec des jeunes, notamment ceux détenteurs des deux passeports laissés par les bombes humaines de stade de France, venus avec les 800 000 réfugiés de 2015, est effrayante à la population… Que les analystes et les journalistes ne rassurent pas, telle est l’histoire d’une aliénante perte d’indépendance...

مصدر أمني فرنسي: "حسناء المغربية" ليست "انتحارية سان دوني"

Brother Nathanael - Les attentats de Paris : le Mossad a laissé ses empreintes

Posté par Fred Wawrykowycz sur vendredi 20 novembre 2015

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