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LES NEGOCIATIONS DE PAIX DANS L’IMPASSE DE L’IMPUNITE DE L’ETAT HEBREU.



LE GRAND ECHEC DE BARACK OBAMA, APRES La DECONFITURE AUX ELECTIONS DE MI-MANDAT ET LES CONCESSIONS AUX REPUBLICAINS.


vendredi 10 décembre 2010
par Rebel Kazimir


La victoire diplomatique d’Israël, qui a décroché de son mentor les USA l’aval de clore la continuité de la colonisation basée sur la spoliation des palestiniens, s’inscrit dans les frappes humiliantes que subit l’ONU, ainsi que la légalité et la diplomatie internationales. C’est un fait dangereux, comme un appel au terrorisme. Toute l’humanité, dans l’impuissance, s’en scandalise sans lever le doigt. Pourtant la « Quatrième Convention de Genève » (datant de 1949)

Sachant que ce dernier (le terrorisme) a depuis presque deux années été soumis à la grande vigilance, ne pouvant plus commettre d’attentat, ses bombes humaines se font toutes arrêter avant de passer à l’acte. Et que désormais son abominable djihad ne sera qu’une « Fitna » (un désordre entre croyants) et qui aura pour champ les pays arabes d’abord et plus largement musulmans. Faire subir aux palestiniens le joug colonialiste, entretient un grand sentiment d’injustice chez les musulmans et à un degré élevé chez les pratiquants du rite religieux. La jeunesse est difficile à contenir !

C’est peut-être l’un des trophées à faire figurer dans les palmarès du redoutable lobby de L’Aipac, comme l’absolu revers à infliger aux partisans de la paix qui soit basée sur une éthique juste. L’organisation, de l’ONU, ankylosée mais aussi secouée comme un cocotier pris dans la bourrasque. Ban-Kimon a déjà vu les bâtiments de l’ONU réduits en miettes, pendant la dévastation nommée « Plomb durci » (ou bien "balles mortelles") de 2009, pendant laquelle sous les yeux de l’humanité plus de 700 enfants ont été massacrés. Le secrétaire général n’a pas été capable de réagir même sur la plan juridique. Parmi les 1500 victimes de l’opération qui a ciblé les 1,5 millions de palestiniens dirigés par le Hamas, toute une génération de jeunes palestiniens précisément, avant d’autres individus de part le monde, a été marquée et traumatisée !

Pendant plusieurs mois de négociations avec Israël, Hillary Clinton a tenté d’essayer de pousser Netanyahou à se conformer au droit international et les accords signés. Le gouvernement américain a finalement annoncé qu’il abandonne ses efforts, pour obtenir le gouvernement israélien de se conformer à la loi interdisant les colonies. Le président Mahmoud Abbas, s’est empressé de faire entendre à Barack Obama son refus de retour à la table des négociations, par le biais de son homologue égyptien Moubarak, le mercredi 9 décembre en se présentant au Caire.

Selon un représentant du Département d’Etat américain, les États-Unis veulent la poursuite des négociations, sans qu’Israël se conforme au droit international, interdisant le transfert de civils à une terre militairement occupée. Toutes les colonies sont illégales en vertu de la « Quatrième Convention de Genève » (datant de 1949), dont Israël est signataire. Mais le gouvernement israélien ignore cette obligation, et a transféré plus de 500.000 civils israéliens dans des colonies construites sur des terres volées aux Palestiniens depuis 1967.

Auparavant, le gouvernement américain avait offert à Israël 20 avions de combat F-35, qui sont le plus nouveau modèle des Etats-Unis ont des avions de combat. Ce fut en échange d’un gel de la colonisation de six mois. Israël a rejeté cette offre, et a demandé à être autorisé à poursuivre l’expansion des colonies de peuplement sur des terres volées aux Palestiniens. Et les responsables ont même invité à de « négociations » les dirigeants palestiniens.

Cette impunité d’une arrogance intolérable chez nombreux observateurs et larges milieux de l’opinion internationale, alimente le conflit dit du Proche-Orient. Certains dirigeants de plusieurs nations, consternés mais certainement vigilants et peu enclins de mépriser la légalité internationale, pensent que les pays occidentaux par leur soutien inconditionnel aux menées israéliennes, entraînent les juifs, du moins ceux qui se considèrent israéliens, à leur faire subir une autre Shoah. Une haine qui se construit par la version d’avoir poussé jusqu’au bout des colonisateurs, en les encourageant, puis les incriminer avec la volteface historique qui a plusieurs fois joué des tours… leur imposant des réparations, comme sanctions, légales !

Les négociateurs palestiniens ont toujours critiqué la politique israélienne consistant à continuer de créer des colonies. Leur chef Mohammed Shtayeh, a déclaré aux journalistes que la décision d’Israël à permettre à 600 nouveaux logements à Jérusalem-Est, la toute dernière en novembre 2010, sur des terres palestiniennes confisquées illégalement, c’était le dernier clou « dans le cercueil de le processus de paix. »

Les négociateurs israéliens ont exigé que les dirigeants palestiniens acceptent de « reconnaître Israël en tant qu’Etat juif » comme condition préalable à des pourparlers de paix - en dépit du fait qu’une telle reconnaissance serait la négation du droit internationalement reconnu de retour des réfugiés palestiniens. Cette concession que les dirigeants palestiniens disent qu’ils n’ont pas le droit de faire.