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Ultra-droite, les pouvoirs occidentaux dans leur refuge idéologique…



… Après la victoire sur le communisme, à droite toute !


lundi 20 septembre 2010
par Hugo Mastréo


Souvent évoqué, le comportement du pouvoir Sarkozy est passé au stade de ne plus pouvoir cacher sa vraie nature d’ultra-droite. D’ailleurs ce n’est pas une particularité française, nombreux pays occidentaux se rétractent. Et virent au nationalisme étroit construit sur les phobies collectives.

Les tea party des Etats-Unis n’en démordent pas et continuent de s’opposer à la construction de « La maison de Cordoue » au graound Zero, avec le soutien d’une certaine église ainsi que d’une large faction du parti républicain conduite par Sarah Palin. La médiatisation du prêtre qui projetait de brûler le Coran, a révélé aussi l’image exacte des tréfonds idéologiques de cette néo-droite. Celle qui sort victorieuse sur l’ex bloc socialiste. Qui est, lui-aussi, occidental comme tout autre pays actuellement prêt à faire du "libéralisme" le champ libre aux assauts réactionnaires des classes bourgeoises…

L’Autriche, la Suisse et la Hollande se sont dotés, ou ont renforcé, d’options nationalistes qui stigmatisent les étrangers (immigration), l’islam et ainsi que toutes formes d’égalité inspirées du socialisme. Les pays du capitalisme orthodoxe, comme le Japon, jugent mieux de reprendre les valeurs et repères locaux. Pour chacune de ces nations, l’égoïsme patriotique est inconscient d’avoir à fermer la patrie à la mondialisation.


Elections législatives en Autriche - Droite Nationale FPÖ !
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A l’opposé, les nouveaux pays qui émergent, dans l’ex tiers-monde, sont majoritairement dirigés par des régimes de gauche. Leur capitalisme au stade primaire tire profit de la globalisation, mais aussi des formes LIBRES du Libéralisme. Comme ils articulent leurs essors sur les expériences écologiques et sociales, différentes leur socialisme : une synthèse entre capitalisme et socialisme. Ils tentent, ces émergents, de parer aux inégalités et se préoccupent de leur environnement, nombreuses de leurs régions préservent la nature, des fois jalousement pour sauvegarder sa virginité.

Dans ce contexte qui a le modèle auquel appartient la France, et a comme orientation générale de suivre un libéralisme ouvert, esr perçue par ses paires commettant l’outrage des plus riches à l’encontre des couches vulnérables. Et ce, même en violant les accords continentaux et l’esprit des règlementations et pactes internationaux.

Le pape ne s’est pas privé de plaider la cause des roms, pris en chasse par la razzia contre les misérables. Les déclarations de Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, chargée de la justice, à l’égard de la politique de la France, sur le même sujet des roms, est largement en phase avec la dure option du capitalisme sauvage jouissant des largesses libérales. Sarkozy s’est illustré par le sauveteur de ce capitalisme, qui dans la même conjoncture s’attaque aux retraites et demandent aux salariés plus de labeur, dixit "le travailler plus."

L’ONU ne s’est pas retenue par la voix de Mme Pillay, Haut commisaire de l’Onu aux droits de l’homme, a « exhorté les Etats Européens dont la France à adopter une politique permettant aux Roms de surmonter leur marginalisation » . Le message en réalité est suscité par le comportement du pouvoir français. Car elle a déploré « le démantèlement" des camps de Roms en France. »

L’Union Européenne suit étroitement la situation. Bruxelles se sent remise en cause quant à libre circulation des personnes, elle a rappelé à la France le « respect des règles » pour l’établissement des personnes dans l’espace européen. Comme tout citoyen, les Roms ont droit et sont censés en bénéficier.

José Manuel Barroso a souligné son soutien à Viviane Reding, affirmant qu’elle "parlait au nom de la Commission toute entière", malgré qu’il a apporté une certaine nuance dans ses propos. Mais réclame par courrier des explications rapides de la France, contre laquelle la Commission envisage des poursuites.