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Critiquer Israël comme source d’insécurité dans le monde questionne les élections européennes du 7 juin.



En politique le contexte mondial est lié à toutes élections ou autres actions locales. Chaque pays, tenant compte de la diplomatie, se sente au XXIème siècle concerné par la paix mondiale.


vendredi 5 juin 2009
par jaco


Il va de soi définir la critique, qui n’a pas la même teneur que la diffamation et la médisance, ne relève pas du grand exercice. Critiquer est même le devoir des spécialistes qui ont la faculté d’apporter des correctifs au sujet qu’ils citent, aussi bien pour l’art que pour l’idéologie ou la philosophie. Critiquer Israël coûte chère aux journalistes français, qui s’y frotte s’y pique. Pour échapper à l’accusation d’antisémitisme le parti anti sioniste, mené par l’humoriste Dieudonné, doit au moins atteindre un résultat lors des élections du 7 juin... Il est à l’épreuve d’un débat occulté mais qui existe…

Voir en ligne : Israël, 4ème Pays Le Plus Dangereux Au Monde, Pourrait Disparaître Tranquillement D’Ici 20 Ans Selon La CIA

Le dénigrement est carrément une dénonciation qui a souvent le moyen d’affabulation pour porter atteinte à l’ennemi. Et ce qui est de bonne guerre, disent les consciences qui ont du stricte dans leurs façons d’agir pour dominer les joutes.

Il va sans le préciser aussi que la nature ait souvent obligation de marier la sauterelle et le baudet, histoire de mélanger les gênes. La dispersion et l’émulsion des particules que le vent sème au gré d’un battement d’aile de papillon et de grappillages d’abeilles, ont été à l’origine de l’homme sur Terre ! Pourtant que de contre-nature quand se mélangent les sèves des êtres. Le FN de Jean-Marie Lepen et le PCF, ne pouvant déjà se croiser, se permettent de partager, chacun dans sa chapelle, le « non » au projet de constitution européenne ? Il n’est jamais admis aussi bien d’un côté que l’autre des orchestrations que les leurs, ils tombent dans le commun, pourtant ! Ces 2 antagoniques partis politiques de France sans avoir à fourbir leurs armes, émettent conjoncturellement la même opinion.

La France, une des sources de la renaissance a pris la patate chaude, en Andalousie occidentale, des mains des arabes qui, eux, s’en ont brûlé les doigts quand ils ont puisé des romains et des grecs, l’avenir de l’humanité. Ils ne savaient quoi en faire. La France et l’occident sont-ils encore rationnels pour discerner, comme le prononça René le précurseur du cartésianisme continuant le maghrébin Averroès qui a révélé cette manière de penser, au point de décider judicieusement leur avenir ? L’anticipation fait accorder l’humanité sur le cas d’Israël… Dans l’opinion française la prépondérance officielle réprime l’antisémitisme mais, politiquement le couple Dieudonné-Soral, celui qui fait une campagne dans les élections européennes de 2009, est étonnamment insolite ! Que cela agace les obsessions maladroites !

La caricaturale défense du judaïsme, au service du sionisme qui lui est devenu une matrice de colonisation de la Palestine et l’extermination du peuple qui a donné le Nobel de paix Yasser Arafat, n’est plus crédible.

Soral sionisme juif, racisme

Agression marché du 19ème

Israël, au centre de la critique internationale, se découvre par une mise-à-nue d’être à l’origine à l’insécurité internationale fait sa plus grande manœuvre militaire et d’alerte…

Dès 11h du matin du 2 juin la population israélienne a été appelée à quitter les lieux de travail ou les domiciles le plus vite possible pour se mettre à l’abri. Les routes ont été bloquées par la police, les hôpitaux, services de secours et pompiers étaient sur le pied de guerre. Cet exercice d’alerte est le plus important jamais organisé en Israël. Le prétexte déclaré est, habituelle, une attaques iranienne ou d’autres pays arabes faute que ce ne soit le « Schtroumpf » du Hamas palestinien qui chatouillerait le géant militaro-impérialiste de la région. La manœuvre baptisée « tournant 3 » relève de la schizophrénie et de la paranoïa qui ont pour source la fin du mythe de l’invulnérabilité de Tsahal et de sa criminalité étatique…

En effet cette opération entre dans le cadre d’un entraînement annuel instauré après la désastreuse guerre au Liban, en 2006. Celle qui a montré que le saccage des voisins est le seul objectif pour un prétexte quelconque. L’Etat hébreu fait des descentes punitives contre ceux qui n’arrivent à contenir la révolte de leurs sujets contre cette entité qui a, en début de l’année 2009, commis à Gaza un holocauste semblable à celui dont ont souffert les juifs en occident et partant de la France et de l’Allemagne… Le Hezbollah libanais, en 2006, a montré son invulnérabilité, seule la destruction était méthode préconisé par les israéliens.

Benjamin Netanyahu a justifié que ces manœuvres étaient organisées à titre de précaution et n’étaient "liées à aucun événement extraordinaire ni à aucune alerte des services de renseignement". Mais c’est compter sans la prise de conscience universelle à l’égard de la dangerosité d’Israël dans la stabilité du monde et de laquelle les Etats-Unis dirigés Barack Hussein Obama voient désormais dans l’intransigeance des officiels de ce pays à défier l’humanité en reniant les engagements essentiels dans les projets de paix. La seule alternative, plausible pour atténuer l’agressivité et la haine entre les peuples, est le conflit du Proche-Orient qu’une colonisation de plus en plus inhumaine en est la caractéristique peu complexe d’ailleurs.

Ignorer que cette manœuvre qui consiste à mettre tous, où qu’ils sont sur Terre, les sionistes en alerte, c’est croire que la mobilisation est strictement endogène à l’entité sioniste. Or elle se produit au moment où la commission d’enquête du Conseil des droits de l’homme de l’Onu a entamé lundi ses travaux dans la bande de Gaza pour établir si des crimes de guerre ont été commis durant l’offensive israélienne "Plomb durci" de décembre et janvier derniers. Israël a d’ores et déjà fait savoir qu’il ne coopérerait pas avec les enquêteurs.

Elle se situe aussi à la veille de la première visite du président américain dans la région du Proche-Orient, alors que les relations entre les deux pays s’enveniment. Barack Obama a dit « Salam Alaïkoum ! » et son point de vue dépasse, anticipe, un avenir différent.