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Syrie : un rapport Approximatif de l’ONU et un faux pour Obama



La Russie a détruit les preuves à l’irakienne...


mercredi 18 septembre 2013
par Rebel Kazimir


Nous ne sommes pas les seuls à préciser que les armes chimiques ont été utilisées contre la population syrienne, pour justifier une guerre-éclaire qui reste stratégique à la consolidation des positions d’Israël. Plusieurs rapports de presse l’attestent aussi, dans le sens que les auteurs sont les rebelles. La diplomatie russe a fait, plusieurs fois, allusion à un complot.

Voir en ligne : Notre dossier : guerre civile en SYRIE

Les satellites russes ont fourni à l’ONU les tracés de missiles lancés sur des zones touchées par ces armes prohibées. Nombreuses sont sous contrôle de l’armée syrienne, ce qui a été constaté par les enquêteurs internationaux. Mais le rapport final des nations unies est resté inachevé. Les auteurs de ces affres dont la population civile est victime, ne sont pas indiqués ? Pourtant les experts avertis peuvent affirmer la traçabilité...

Il a toujours été établi que les Etats-Unis fournissent les royaumes arabes et tous leurs alliés des armes de tous genres. L’industrie de l’armement est un segment majeur de l’économie américaine. La guerre médiatique pour cela passera outre la vérité.

Une filière américaine a été mise en branle, pour le plein-pot afin d’affaiblir cet ennemi régional, de la première puissance mondiale. Préoccupés de donner plus d’autorité et d’invulnérabilité à leur principal allié, Israël, les Etats-Unis présument garder leur suprématie sur le Monde, sans relâcher leur emprise sur la zone du "Proche-Orient".

Des bureaucraties rédactionnelles de rapports surannés de confusion.

L’ONU a tranché à demi-mot sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie, en admettant l’usage mais sans préciser les auteurs. Cette appréhension destinée à la consommation internationale, et sans équivalence d’officialité, est assez équivoque pour ne pas être perçue comme tendancieuse. D’autres manœuvres ont concouru pour justifier l’assaut, contre le régime de Bashar Al-Assad, qui reste inutile du point de vue qu’il n’est pas porteur de solution à la crise

Un autre dilemme énigmatique habite les tractations du projet de réduire les capacités de résistance du régime syrien. L’ambigüité des arguments américains sont des preuves basées sur l’interception de communications. Les frappes punitives ont bifurqué sur la subtile solution russe, du démantèlement des arsenaux de même type détenus par le régime. Or qu’en est-il des auteurs ? Telle est la question qui se pose encore !

Le rapport de 4 pages que la Maison Blanche a reçu de ses services de renseignements, a été analysé par nombreux experts et instituts spécialisées en sécurité, dont l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm. Les avis sont unanimes. Il s’agit de présomptions sans fondements. Barack Obama auquel est destiné le document n’en a pas cru à sa teneur. Parmi les fournisseurs de cette vraie-fausse expertise, l’ONG française « Médecins sans-Frontières ».

Ce rapport contient ce passage, traduit par l’un des établissements indépendants : « il y a des comptes rendus de la part de personnel médical international et syrien, des vidéos, des témoignages, des milliers de rapports provenant des médias sociaux d’au moins douze endroits différents dans la région de Damas, des comptes rendus de journalistes et des rapports provenant d’organisations non-gouvernementales ». Outre que les arguments usités sont glanés sur les réseaux sociaux du Web, pour bien identifier ses principales sources.

La conspiration USA, Israël, Qatar et Arabie-Saoudite, trop aveugle pour les massacres des rebelles devenus islamo-terroristes : Obama l’a compris !

Aussi bien à Homs en Noël 2012 qui a provoqué la mission onusienne d’enquêteurs prévue à l’avance pour août 2013 et sur invitation du gouvernement de Damas, que lors des attaques du 21 de ce même dernier mois, l’origine de ce crime de guerre revient aux rebelles.

La première fois c’était le Qatar, VOIR NOTRE SUJET, qui a fournit et supervisé l’opération. Et pour la seconde, cette monarchie a été écartée, puisque des preuves quant à son implication existent sans être montrées. Elle laisse place, après avoir réussi un précédent, au second round de la CIA, la Jordanie et l’Arabie Saoudite.

Les forces antigouvernementales combattant en Syrie sont supportées par les États-Unis qui ont divulgué qu’ils les entraînent en Jordanie. Des jeunes syriens, en formation dans ces camps d’entraînements, ont témoigné sous anonymat, qu’ils leurs est appris aussi l’utilisation des armes chimiques. Le quotidien français Le Figaro, a révélé que deux brigades de combattants antigouvernementaux formées par la CIA, auraient traversé les frontières par le Royaume hachémite de Jordanie pour donner l’assaut, les 17 et 19 août 2013.

Video sur la formation des rebelles syriens à l’étranger

Le journal britannique The Independent, de son côté, a rapporté que le prince Bandar de l’Arabie saoudite, chargé des services secrets donné pour mort il y a quelques mois, aurait le premier « alerté les alliés occidentaux du recours présumé du régime syrien au sarin en février 2013 ». Et la Turquie a officiellement arrêté des militants d’Ennusra sur son territoire avec 2 litres (ou 2 kg) du sarin.

Ces terroristes devaient les utiliser en Syrie, alors que ce 22 juillet, jour de leur arrestation, Ankara vivait la révolte de Gézi-Park. Ce qui a permis aux islamistes au pouvoir en Turquie de qualifier ces propres protestataires en terroristes.