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Neutralité d’Internet : où la liberté d’expression de notre temps !

De la domination du marché qui veut les données des connexions.

vendredi 25 septembre 2015
par N.E. Tatem


Sur fond de poursuite de l’évolution technologique, ayant pour objectif l’augmentation du débit, pour faciliter l’accessibilité à divers domaines, encore plus élargis, Internet appartient maintenant au quotidien. Outre que c’est un enjeu économique naissant, ce nouveau usage est aussi culturel et modifie les sociétés humaines avec effervescence. Là où la censure est souvent dérangée pour contenir les libertés, l’engagement pour l’impartialité du réseau mobilise...

Voir en ligne : Notre dossier : Internet médias Web

La neutralité d’Internet est un ancien débat qui rappelle les premières notions où les humains ont commencé à harmoniser toute leur existence d’éthique. Il fallait tracer des règles aux espaces d’intérêt général permanents, éphémères ou virtuels. La mise à disposition à tous des pratiques où s’associent les sujets pour bénéficier d’un même droit. Elle revient à l’Etat, et aux lois, de la réguler et de la mettre en place.


- Facebook dépasse Google dans le trafic vers les sites diffusant du contenu
- 57% des français, d’accord pour la surveillance d’Internet...

Dans un article paru en 2003 et intitulé « Network Neutrality, Broadband Discrimination » (La neutralité du réseau, Broadband Discrimination : à lire ICI), le principe d’exclure toute discrimination à l’égard de la source, de la destination ou du contenu de l’information transmis sur le réseau a été vulgarisé.

Ecrit par Tim Wu, professeur et universitaire canado-américain enseignant à la Columbia Law School, la faculté de droit de l’université Columbia à New York, le sujet a commencé une discussion universelle. En 2015 les équipements techniques qui forment le réseau Internet rendent désormais possible une gestion discriminatoire du trafic, d’où les appels à une régulation ouverte et sans concurrence payante.

Google le numéro 1 en de la recherche qui vient d’être déclassé par Facebook, dans la redirection des Internautes vers les sites, subit des accusations de favoriser ses propres liens et ceux de sa clientèle mis au devant avec un critère aléatoire (d’algorithme) attribué à l’appréciation de la qualité.

De vifs débats politiques sont dans les enceintes qui regroupent les législateurs, élus du peuple, pour garantir un traitement raisonnable de l’échange de la matière que la nouvelle technologie d’information et de socialisation du Net. Cette dernière reconsidère aussi les fondements de l’accès au savoir.

La norme qui assure que les Internautes ne seront pas confrontés à aucune canalisation du trafic internet qui aurait pour but de limiter leur accès aux applications et services distribués sur le réseau, n’est pas acquise. Et la commune censure peut être dressée à tous les niveaux. Dans les « macro-domaines » la répercussion est orientée d’une manière jugée actuellement au bénéfice du business. Et en conséquence l’utilisation d’Internet n’est pas uniforme pour tous et sur toute la planète.

En Europe et aux Etats-Unis cette question de neutralité est en quête d’un statut juridique la rendant inaliénable. Pour le vieux continent « le règlement européen relatif au marché unique des télécoms » est l’esprit qui devait s’adapter à la communication sociétale conquise par Internet, afin de libérer la circulation des expressions, de l’information et ldu savoir. Aux Etats-Unis c’est un service public dédié à la toile mis en place, alors des jurisprudences sont proclamées par les tribunaux. Le reste du Monde, l’expérience est tellement nouvelle qu’on y songe, tout observant les précurseurs.

Symbole de la neutralité du réseau en français.svg
«  Symbole de la neutralité du réseau en français  » par Camilo SanchezTravail personnel. Sous licence Domaine public via Wikimedia Commons.

Aux Etats-Unis le service public institué pour consacrer « Protéger et promouvoir l’internet libre », mais la bataille juridique continue.

FCC « Protecting and promoting the open internet

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