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8 mars d’Alger contre Boutef qui a accordé l’impunité aux terroristes.



La femme algérienne n’oublie pas les crimes et les complicités !


samedi 8 mars 2014
par Damien Djamel Bouch’Raf


Le 8 mars 2014, dans la moquerie faite au peuple algérien avec la candidature de Bouteflika complètement réduit par la maladie et l’âge, a été commémorée par une manifestation qui sort des habitudes faites pendant le quart de siècle passé.

Voir en ligne : Notre dossier : Algérie

Une foule inattendue par le nombre de personnes présentes au centre de la capitale Alger. Et ce n’est certainement pas uniquement, la journée des femmes qui mobilise tant. Ils étaient plusieurs milliers, avec une présence en force des hommes !

Si la manifestation déclenchée au cœur d’Alger ne s’est pas intéressée ouvertement à la pire démarche politique que vit l’Algérie actuellement, elle a nonobstant tranché contre le pardon accordé par le raïs aux islamo-terroristes.

Ceux qui ont semé la plus horrible hécatombe qu’a connu l’humanité ces dernières décennies, ont des complices dont Bouteflika qui l a accordé aux auteurs des horreurs, outre des avantages, l’impunité.

Regroupées au niveau de l’immeuble pittoresque de la grande poste au centre de la capitale, plusieurs milliers de femmes, accompagnées d’hommes nombreux, ont scandé « Pas de Pardon aux Terroristes ! »

La manifestation est restée anonyme, du fait du déclenchement de l’appareil répressif étatique qui reste au service de l’autorité en place, à savoir la présidence de Bouteflika. D’après des échos sortis des rangs de la police travaillant à Alger, certains éléments de la sûreté interviennent, ces derniers jours contre les opposants du 4ème mandat de Boutef, à contre-cœur.

Mais aussi, la loi sur la concorde civile qui interdit toutes poursuites judiciaires pour les anciens terroristes repentis, a été l’œuvre de l’actuel président qui brigue une 4ème fois l’élection présidentielle. C’est qui est visé par les femmes algériennes en ce 8 mars 2014.

Selon nombres sources qui ont tous compris, selon la réalité de cette protestation indiquant clairement des responsabilité, les femmes algériennes ont dénoncé, encore une fois, l’islamo-terrorisme. C’est l’association féminine « Notre Algérie » qui a organisé cette manifestation.

8 mars 2014 Alger Les complices du terrorisme, dont le président lui-même, s’exprimant en 1999 à son retour aux affaires, avait dit aux femmes surtout l’ignominie mensongère : «  les femmes ne doivent porter de mini-jupes  ». Et ils sont nombreux en Algérie à aider cette criminalité politique.

Notamment les anciens dinosaures des castes dirigeantes, et de l’opposition, ont fait entendre à l’internationale, à travers une réunion à Sant-Egidio (Italie) au sein de l’église, la voix criminelle des islamistes algériens. Ces derniers sont et restent parmi les pires sur la surface de la Terre.

Les femmes victimes de terrorisme, à l’instar du peuple algérien, sont contre toutes formes d’oublis. Elles revendiquent non seulement leur droit à s’exprimer, en ces circonstances où la répression frappe d’une main de fer afin de laisser à Bouteflika l’obtention d’une rallonge au pouvoir, une justice bien élémentaire pour être niée.

Les femmes algériennes ont manifesté, en cette année 2014, pour réclamer cette justice bien absente à leur égard. Elles étaient parmi les victimes du mouvement criminel des islamistes algériens, qui a générer l’AQMI et des tas d’autres organisations sévissant dans la région du continent africain.

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