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Y-a-t-il des commanditaires aux violences policières en France ?



Des politiciens emblématiques soutiennent de ne pas distinguer qui est délinquant parmi la racaille ?


mardi 14 février 2017
par jaco


Dévoilée ce lundi 13 février 2017, une enquête, encore une autre aussi vaine que toutes les précédentes, du Défenseur des droits dévoile que 80% des personnes (sur les 5000 interrogées) correspondant au profil de jeune homme, noir ou arabe, déclarent avoir été contrôlés lors des cinq dernières années. Et 84% d’un panel plus large englobant toutes les typologies de population, disent ne jamais avoir été contrôlés au cours des cinq dernières années. Déjà avec un intitulé négociable qui est "les relations entre la police et la population", c’est encore l’ultime procédure du genre "Positive-Act" à laquelle la France devrait songer, avant de complètement ruiner son gargarisme de pays précurseur de droit de l’homme et de subir d’autres conséquences plus graves.

Voir en ligne : Notre dossier : Discrimination & France

D’abord voici le dernier rapport du défenseur des droits ICI.

Nous vous livrons à la fin de ce sujet le fil des Twitter avec le "HashTag" #Theo, pour vous montrer le déchaînement de ce qui est désormais appelé la "fashosphère", incitant les abus policiers, qui mènent une traque raciste, à se multiplier. L’argument de soutenir la police luttant contre la délinquance de la racaille est désormais bien invité à se maintenir et être celui d’une élection présidentielle où les prédateurs en cols blancs aspirent à prendre le pouvoir.


- Plus d’inquiétude pour les discriminations à l’heure du terrorisme en France 20 septembre 2016

Mais commençons d’abord par les contenus où l’acharnement policier, contre certains français au teint n’est pas conforme à celui donné aux citoyens prioritaires, est carrément justifié :

Eric Ciotti demande l’interdiction pure et simple des manifestations contre les violences policières

La notion de commanditaire délimite une entité ayant donné, d’une manière directe ou biaisée, ordre pour qu’ils aient lieu des actes malveillants. On ne songerait pas aux commanditaires de la charité ! Les violences policières en France, visant certaines catégories de la jeunesse des quartiers populaires, ne sont pas seulement conséquentes des tournures que prennent les frustrations dues à l’exclusion, lors des fouilles policières ciblant bien certains que d’autres parmi les jeunes.


- Discriminations à l’embauche en France, on continue et on recommence. 13 décembre 2016

La lutte contre le contrôle au faciès, qui est d’emblée un délit raciste, n’a pu être avalisée par l’Assemblée Nationale lors de sa soumission le 30 juin 2016 prétextant son coût trop élevé, à se demander de qui est venu et comment a été dressé donc le devis de son montant ? Or ce n’est qu’un blocage de politiciens alimentant avec euphorie cette disparité de soumettre des citoyens à un continuel épouvantable harcèlement chargé de poussées ségrégationnistes.

Ces contrôles d’identité, effectuées d’une manière sélective, ont été dénoncées dernièrement avec un rapport accablant, disant que vingt plus susceptibles d’être vérifiés, par la police, sont les beurs et noirs, que les autres personnes à apparence européenne. Devenant ainsi davantage des persécutions qui ciblent des personnes discriminées en priorité, par rapport au reste de la population.


- Benzema devient indicateur sur l’influence de l’extrême-droite en France 3 juin 2016

Sont-elles spontanées et réglementaires ? Sont-elles vraiment préventives de délinquance ? A moins que les appels à la lutte contre la criminalité ont des répercussions sur la banalisation des agressions policières visant des diffamés par la politiciens de la droite. L’impunité qu’évoquerait la fonction relevant de la puissance publique doit être accompagnée d’exemplarité, sinon elle serait subséquente d’abus de pouvoir. Le comportement du personnel chargé de l’ordre public relève de réglementations et de mesures disciplinaires pouvant contenir les excès. Mais des incidents de démesure se reproduisent avec insistance, commençant généralement

Les populations issues de l’émigration se refusent-elles d’être assimilées à la citoyenneté qui leur est diligentée, édifiée par la jouissance d’us fondant une personnalité nationale reconnaissable ? Ces nouveaux administrés moins ancrés aux représentations de l’identité française qu’accapare l’étroitesse nationaliste contrôlée par des chapelles politiques qui ont pour destination et vocation de dominer ceux invités à une aléatoire et décrépie expérimentation identitaire.


- Indigènes dans la république de #NuitDebout : les identités égarées ! 29 avril 2016

L’affaire de Théo, le violé par une matraque électrique d’un seul policier, aidé par trois de ses confrères, lors d’une interpellation injustifiée, vient encore une fois soulever la question des contrôles sélectifs des services d’ordre qui viseraient plus certains pour leur faciès que pour leurs actes répréhensibles ou délictuels ? Les questions préalables à toutes spéculations sont : pourquoi Théo a été appréhendé et inspecté ? Quelle est la motivation qui a poussé ces quatre agents de concentrer leur mission sur cet individu ? Simplement la couleur de sa peau, mais d’autres appels politiques leurs ont bien simplifiés cette criminalité institutionnelle !

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