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Quotas d’arabes et de noirs dans le football, pour que le français traditionnel soit à jamais dominant.



Momo le révélateur qu’aucun journaliste n’a contacté, bouc-émissaire de la FFF dans la trahison de l’éthique !


jeudi 5 mai 2011
par Rebel Kazimir


Si c’est à refaire, aucun vrai sportif, quelque soient sa nationalité et sa discipline, n’hésiterait logiquement pas et conformément au fair-play surtout du football, de dénoncer cette ignominie. Celle des quotas, qui toucheraient des enfants âgés de 12 ans candidats à être former, dans les écoles française de football. A moins qu’il faut inculquer aux jeunes générations des contre-valeurs…

Etonnés certains observateurs des stades et du formidable spectacle du ballon rond, l’absence de Karim Benzema et Samir Nasri, dans la formation française lors de la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, se sont questionnés ?

La décision a été désirée ou fomentée en sous-table ?

Ou bien comment justifier ces défections à une heure cruciale ? Et peu de réactions quant à leur proposition, l’entraîneur de l’équipe nationale avait pouvoir discrétionnaire et incontestable !


Mohamed Belkacemi, chevalier par visiofoot


Quand Houllier et Duchaussoy parlaient de... par Mediapart

Elle n’a pas été décidée ouvertement, les accords au sein des hautes instances s’étaient déjà établis pour consoler les dires leader du Front National, à propos du nombre de joueurs de teint intrus. Il fallait couper à ces 2 stars montantes, Benzema et Nasri, en premier lieu des revenus qui leur seraient donnés de leur présence dans l’équipe. Ensuite limiter leur médiatisation en les rendant moins visibles. Et enfin de réduire, d’une manière assez directe, la présence des arabes. Les blacks complètent, de part la devanture de faciès, les déficits de la diversité.

Ceci se lisait sur le comportement du principal coach, Domenech, qui a montré un dégout de sa propre formation en lisant lui-même la déclaration de grève. Qui elle a été provoquée, de part leurs partenaires des joueurs, suite justement à ces absences criardes et vraiment qui questionnent les experts. Pourquoi priver, la France et son équipe de tels talents ?

Momo Belkacemi à qui la révélation du système des quotas limitant les jeunes en formation revient, présenté comme la taupe n’en est pas une, alors qu’il était mis en devant comme celui qui a donné le tuyau à Médiapart. Or selon sa réplique à cette accusation de trahison d’un secret de la FFF (Fédération Française de Football), qui a été poussé à la fournir pour se défendre, a montré que la fuite est due à un autre membre de la haute direction.

Devenue une pratique structurelle au sein des entreprises, des institutions et des domaines sociaux, la discrimination étant souvent propagée dans les réflexes les plus anodins. Sa gestion répond à un sous-bassement ancré dans ce qui est la priorité aux français de souche. Qui eux se considèrent envahis, de même que la France, par les musulmans d’abord et un flux migratoire encombrant et qui ne doit pas avoir les mêmes droits. Des privilèges doivent être donnés aux autochtones, le cas du football a été placé à la première place des blocages car Zidane est perçue comme un dieu des stades. Et ce dernier a connu nombreuses attaques, auxquelles il n’a même donné suite…

Momo, à l’instar de zidane et de Djamel Bouras (le judoka dont l’affaire reste l’exemple dans les annales du racisme français à l’égard des générations de français descendants de l’émigration), passe pour un audacieux encadreur de jeunes des banlieues ayant l’exclusion en affront. Il était médaillé de l’Ordre du mérite pour son action en direction des jeunes des cités dites sensibles, il vient d’emporter à ses dépends, mais à l’encontre de sa farouche volonté, la considération des justes.