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Une menace pour la liberté d’expression en Occident, les lobby pro-israéliens et non la Russie.

Médias et politicards dans la malhonnêteté intellectuelle

 

jeudi 2 août 2018, par Rebel Kazimir

Puisque la croyance qu’une porosité avérée touche les institutions des Etats-Unis, ce qui est confirmée par l’action publique officielle, voilà un éminent professeur qui commente. Désormais avec une telle faiblesse de la 1ère puissance, veut qu’elle n’a rien à envier à une république bananière. Noam Chomsky (née en 1928), qui n’est plus à présenter, ne rate pas ces circonstances sérieuses, pour apporter sa savante vision des faits.

Voir en ligne : Notre dossier Israël.

Dire de l’apartheid israélien qui est établi depuis bien des décennies, qu’il mérite et doit être isolé au niveau de la diplomatie internationale est un propos étiqueté couramment comme antisémite. Cet abjecte accusation à l’antisémitisme touche nombreux intellectuels, politiciens, scientifiques, artistes et intellectuels. L’opinion publique mondiale commence à se positionner contre l’Etat d’apartheid. La réponse des gouvernements des États-Unis et d’Israël est d’imposer des législations pour garder le couvercle sur le génocide qui a lieu en Palestine.

Noam Chomsky, auteur et conférencier de renommée mondiale, a souligné qu’Israël avait beaucoup plus d’influence sur le système politique américain que la Russie. Il est l’un des rares intellectuels aux yeux du public, tant aux USA qu’à l’intérieur de l’Etat hébreu, qui puisse s’en tirer bien, quand il critique Israël. Parce qu’il a un héritage juif, même s’il n’est pas religieux. Il n’est pas rare, voire partout et n’importe quand, que quiconque dénonce les politiques du colonialisme sioniste en Palestine, soit qualifié d’antisémite.

A la suite de l’hystérie médiatique, sur la prétendue « influente immixtion » des appareils d’espionnage russe dans les élections de 2016, que la justice et les politiciens ne cessent de conduire en sujet de haute importance, nombreux avis d’experts croient que les « va-t’en guerre » de l’establishment, y compris Obama, doutent de l’effet russe dans l’accès de Trump à la Maison Blanche.

L’homme qui est à sa 90ème année d’existence, dont bien plus de la moitié est faite d’engagement politique, classé généralement comme anarchiste de gauche, parle de ce qui est l’ingérence de la Russie, dans l’élection présidentielle de 2016 qui a intronisé Donald Trump à la tête des USA. Sans nuances, ni détours dans l’interview à « Democracy Now » (lire ICI traduit en français), il dit qu’il n’y aucune interférence russe. Mais de toute évidence la manipulation israélienne, elle est bien visible.

L’émission « Democracy Now », diffusée par plus de 700 radios, chaînes de télévision, bouquets de télévisions (satellites et câblés), est considérée, depuis 1996 date de son déclenchement, la 1ère des actions alternatives, à haute audience aux Etats-Unis. Son animatrice, Amy Goodman, journaliste de plus de 60 ans est la 1ère à obtenir le titre du Right Livelihood Award, largement connu sous le nom de Prix Nobel alternatif. Notons qu’aussi bien l’éminent linguiste que la journaliste d’investigation sont d’origine juive et se disent laïques.

Voici une réplique qui démontre la position quasi inébranlable de Noam Chomsky : «  … c’est presque une blague. Tout d’abord, si vous vous intéressez à l’ingérence étrangère dans nos élections, tout ce que les Russes ont pu faire compte à peine ou pèse moins dans la balance, par rapport à ce qu’un autre État fait, ouvertement, effrontément et avec un énorme soutien, a fait... L’intervention israélienne aux élections américaines submerge énormément sur tout ce que les Russes ont pu faire. Je veux dire, jusqu’au point où le Premier ministre israélien, Netanyahu, se rend directement au Congrès, sans même informer le président, et parle au Congrès, avec des applaudissements accablants, pour essayer de saper les politiques du président - ce qui est arrivé avec Obama et Netanyahu en 2015.  »

Plusieurs gouvernements du Monde s’adonnent à la répression de l’information qui nuirait à Israël, en parlant des crimes de guerre de Tsahal. Ils préfèrent parler, avec leurs armadas de journalistes et de supports, de Russie. Les entreprises technologiques qui contrôlent maintenant la narration médiatique font aussi des efforts pour empêcher les gens de voir le vrai visage de l’armée israélienne. YouTube a commencé à censurer les crimes de guerre israéliens, comme l’a souligné la journaliste américaine Abby Martin cette année, lorsqu’une de ses vidéos réalisée sur la violence d’Israël a été qualifiée de " discours de haine ", puis bloquée par YouTube dans 28 pays.

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De notre rédacteur : T O U R E T.

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