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Un « Zut ! » chinois pour la défaite d’Obama au vote de mi-mandat



Attendu à Pékin, l’afro-américain président fait la risée des Chinois !


jeudi 6 novembre 2014
par Azouz Benhocine


Le sympathique Barack Obama a été tellement sans reliefs qu’il a été sanctionné par les électeurs américains. Il termine les deux expéditions de son prédécesseur, en Irak et en Afghanistan et se confronte à la crise économique de 2008. La dévastation qui s’invite derrière les actions des USA au niveau mondial, se fait payer par la situation interne et lors de vote. Y compris pour la Syrie, sans avoir intervenu, les USA ont changé d’amitié sous le règne de l’afro-américain, par domination...

Obama termine son règne en solitaire. Pendant les derniers mois de son parcours, il est sans majorité au Sénat aussi, après l’avoir perdue au Congrès. Les organes de presse chinois le qualifient d’avoir été "insipide" (un qualifiant très bien choisi) envers ses électeurs intérieurs et les espoirs au niveau international.

A la veille d’une visite du président américain en Chine, il est traité dans les médias locaux, tous genres confondus, de tous les noms. Ils font un même constat, Obama a été banal et lassant pour les américains. En effet, de son bilan il ne ressort que la continuité d’une politique typique de l’Oncle Sam. L’une de ses importantes promesses, notamment la création de l’Etat palestinien, est restée sans écho, voire oubliée !

Avec une critique, comme celle propre à une autre nation qui est une puissance différente et récalcitrante, n’inventerait ce genre de commentaire « La société américaine a fini par se lasser de sa banalité. » Il ne peut d’ailleurs être dit ou écrit à Londres ou Paris.

Le regard chinois envers la solitude du locataire de la Maison Blanche, après un vote réduisant le camp démocrate au sein de la chambre haute, ne s’empêche guère d’être moqueur en usant de la métaphore ironique.

Une même et ancienne politique américaine, Obama dans la tradition !

Alors que le président Obama perd encore du terrain, aucun autre éclairage n’a été produit au sujet de la cuisante défaite des démocrates aux élections de mi-mandat aux Etats-Unis. Le parti communiste chinois, comme aiment produire et dévorer le leader cubain Castro les States de tels cas, redit ce que pensent des gens « Zut ! Il est nul », la formule « Yes we can » n’a pas tellement tenue...

Les propos que se tenaient habituellement les deux pays qui coiffent le Monde, soulevaient la corruption ou les scandales d’un côté ou de l’autre. C’étaient des tremblements échangés entre deux nations, via des médias interposés, alors que les idées s’opposent sans clémence.

Mais du point de vue international, gonfler les Etats-Unis qui sont bien plus meilleurs qu’en 2008 avec la réduction de crise sur le plan intérieure, n’est point la recette à faire oublier les dégâts dans le Monde.

La diplomatie interventionniste suivie par les Etats-Unis est décrite ainsi : « Oussama ben Laden a été tué au cours de son mandat, mais l’État islamique a émergé du Moyen-Orient... » . De quelle vérité manque-t-elle cette remarque ?

La désolation, d’Irak et d’Afghanistan, n’est pas épargnée de se faire imputer aux USA. Quand on devine que l’ancien chef d’Etat américain G. W. Bush ne peut entrer dans une vingtaine de pays du Monde sans se faire arrêter et juger, cette Amérique qui a élu un métis ou un afro-américain est vraiment un système qui ne changera qu’avec sa déchéance.

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