POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


Du bon usage des données selon les lois et la finalité des modes d’utilisation



L’opportunité est d’assurer des Datas au service des sciences, des humains et de l’économie


mercredi 27 mars 2019
par N.E. Tatem


On teste les données dans le journalisme pour envisager des narrations qui ont comme source uniquement les prises, genre de fuite mais en forme de "hack" (piratage informatique), d’indicateurs essentiels. Des logiciels, comme celui utilisé dans le scandale de Panama-Papers qui s’appelle "Neo4j", sont utilisés pour glaner des types spécifiques d’archives (ou statistiques) pour dresser un discours et de belles histoires médiatiques.

Voir en ligne : Notre dossier Datas - Données

Raison gradée, dans les réseaux sociaux du Web, tout en relativisant pour ce circuit, on cherche la source des informations et ce qui les rend tenables. Oui, face à un déversoir de flux interminable, où s’imbriquent avec une facilité déconcertante les "infox" (ou fake news), on se demande qui la bonne graine de l’ivraie ?

- 10 ans que la recommandation, d’ouverture des données gouvernementales, est émise... 26 septembre 2018

Le concept de « donnée » dans le contexte latin, de tradition linguistique comme en étymologie, voire la géographie européenne dans l’ère de la digitalisation des écrits, signifie que c’est quelque-chose déjà remise ou disponible. Il est même utile de se confier au terme « data » pour accepter qu’une richesse virtuelle et dématérialisée venant à naître, pour…

Le débat sur les données bat son plein dans les médias, dans les campus et au sein des entreprises. Ça ne concerne pas toujours les personnes, comme pour les données climatiques ou bien de consommation etc. Mais à cela tienne, les législateurs s’attèlent quand même à réglementer, les utilisations des éléments qui indiquent l’essentiel d’un être ou d’une entité quelque-soi sa nature.

Si on songe à la rentabilité de ses actions individuelles, tout de même c’est même c’est la vocation principale des personnalités morales ayant pignon dans l’économie, on perçoit le changement contemporain qui émerge dans le marketing.

Les données sont un prolongement d’un individu, un autre aspect de sa personnalité, d’après les politiciens qui présument codifier ce domaine. Un citoyen peut livrer volontairement ses données à une entreprise qui les utilise à des fins de recherche ou de commerce et de… Mais ces données lui appartiendront toujours, car elles font partie de ce qu’elles sont.

- Les données personnelles juste un rayon qui se dissipe du vaste spectre de communauté 20 février 2019

Le juste équilibre, entre protection de la vie privée et résultat de plus-value, est devenu une science. Elle n’est pas encore conventionnelle, c’est-à-dire réputée faire une chaire dont l’exactitude de ses règles sont mises en pratique. Avant de vous lancer, il est nécessaire d’examiner pourquoi certaines données méritent une protection avec un règlement.

D’immenses énergies sont mobilisées, avec une obsession inconnue il y a de cela une décennie, pour les informations qui permettent de tracer une stratégie douée d’une cohérence pour déboucher sur la réussite. On annonce surtout que c’est au profit des humains, usagers, clients ou autres utilisateurs.

Il serait fastidieux de savoir qui fournit les données ? Mais connaître qui en est le maître du dispatching d’un ensemble, en différentes harmonieuses partitions et partout où il est trouvé par les utilisateurs, consiste de faire l’audit de leur crédibilité. La déontologie n’intervient qu’au moment de leur utilisation.

Alors nous commencerons par l’obtention des « datas » par la voie légale, pour se permettre de les adopter, entièrement ou en partie, au sein d’un projet. Elles sont ensuite traitées, dans leur ensemble ou en partie, selon les priorités étroites qui concernent notre intéressement.

Répondre à cet article