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En 2018, aucun attentat terroriste en Algérie : après 3 décennies la bête immonde terrassée



Les responsables idéologiques qui ont créé ce fléau ont le même but lors du vote de 2019, rester !


dimanche 13 janvier 2019
par Damien Djamel Bouch’Raf


Evolution indiscutable de la sécurité en Algérie. Le terrorisme recule nettement en 2018, selon les exposés révélés en ce début 2019. Alors que le monopole du pouvoir par les anciens qui utilisent, le fléau islamo-terroriste pour se maintenir en selle, refuse toute alternance ou transition. Dans une grande solitude et une propagande très acerbe ayant pour vocable principal "LES GÉNÉRAUX", l’armée est maintenant victorieuse sur les hordes de tueurs, créées par les politiciens inassouvis d’avoir accaparé la manne du pétrole, en gardant les centres de décisions.

Voir en ligne : Notre dossier ALGÉRIE

Il est de nos habitudes de présenter périodiquement ce qui se fait en matière de lutte contre le terrorisme en Algérie. Notamment nous publions, selon les données (les datas) et le suivi du sujet, des récapitulations sommaires de l’année. Cette présente narration relèverait une nouvelle pertinente et réjouissante affirmation. De toutes les exceptionnelles remarques de l’année 2018, il y a celle qui confirme que le reflux de la violence politico-religieuse est en net recul. Et aucun attentat notable depuis l’été 2017, n’a été commis en Algérie...

- En 2017 le terrorisme recule un peu en Algérie, mais pas beaucoup 4 juillet 2017

Le fait est peu anodin. Depuis 1988, soient 3 décennies, aucun n’a acte terroriste n’a été enregistré en 2018, d’après notre source habituelle, le site Web du ministère de la défense. Pourtant il ne se passe pas un jour, sans que fréquente visite de la plate-forme de l’armée sur le Web, ne divulgue ses fréquentes découvertes dans les régions du sud, de l’est et du centre de cache d’armes ou d’autres arsenaux destinés aux attentats.

Ce qui est largement coutumier dans les articles de presse, traitant de cette violence en Algérie, il y a un refus d’associer les crises, tellement nombreuses et exécrables, à l’insécurité. Dans le désastre qui est manipulé pour le maintien des vieilles castes au pouvoir, on ne tient jamais compte de l’impact de ces actes criminels sur l’économie. On ne mesure pas clairement de leurs effets traumatiques sur les personnes. Et on n’exprime aucune idée soulignant les conséquences sur l’image du pays…

- Les drones , une nécessité sécuritaire urgente, pour l’immensité de l’Algérie 9 janvier 2019

Pourquoi donc ce manque d’évaluation ? D’abord il y un déficit d’expertise concernant les résultats globaux dans un climat de corruption du nationalisme. Le terrorisme est incité par l’importation des pires prédicateurs de l’étranger, comme Cheikh El-Ghazali, condamné dans son pays, l’Egypte, à 15 ans de prison pour terrorisme. Et surtout la vétusté de l’interprétation de la religion par des imams locaux ayant subi l’échec scolaire et tous issus d’une ruralité qui souscrivent au rayonnement au minaret avant le campus et la bibliothèque…

Ce qui est frappant en Algérie, les dirigeants sont continuellement de la même famille idéologique. Depuis carrément le déclenchement de la révolution libératrice de novembre 1954, les tuteurs historiques règnent. Ils sont largement dépassés par la conscience positive des administrés qu’ils dirigent. En matière de démographie, les familles souhaitent diminuer les naissances. Mais les discours les poussent à l’inverse.

- « Djihadorama » de l’Algérie 2015 & 2016, 1er pays à légaliser les islamistes 8 mars 2017

L’encouragement, des prêches disant «  Allah assure à tout être sur Terre la nutrition…  », est journellement fait. Mais les besoins sociaux se multiplient sans les réponses et la prise en charge… Alors après une chute de l’augmentation de la population dès les années 70, l’explosion démographique a repris de plus belle, avec le retour du populisme obscurantisme. Alors que des modèles dans le Monde disent bien contraire !

En matière de terrorisme, les citoyens aspirent à ce que le fléau s’arrête. Mais les nationalistes légalisent les islamistes, malgré la prohibition de la constitution. Ce besoin des religieux, aspirants au pouvoir, permet au système de demeurer en place. Il brandit la violence, qu’il a créée en déduction de l’islam politique qui fragilise la démocratie, pour obliger le peuple de se soumettre au diktat (mot issu de dictature). Ce qui le maintient en sauveteur. Sinon, il lâche les croyants et sbires à la fois, pour semer la cruauté.

Dans « l’index global 2018 du terrorisme » dressé par «  l’Institut pour l’économie et la paix », qui a aussi publié un article ayant pour titre « analyse axée sur les données sur les tendances du terrorisme », l’Algérie est classée en 54ème position dans le Monde, donc sur 194 pays. (Lire ICI) Mais elle n’est pas seule dans cette évolution. 94 pays ont amélioré leurs scores, dont les résultats venant du recul en Irak et en Syrie, ce qui est provoqué partout. Et aussi 46 autres nations, leur situation se détériore.

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Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

Cinq choix ayant trait au profil, au parcours et à la personnalité du prochain président. ICI - MERCI

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