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A une Union Européenne encanaillée, l’alternative d’un destin commode.



FORUM EUROPÉEN DES ALTERNATIVES : les médias vous cachent quelque chose !


lundi 1er juin 2015
par jaco


Le message du "non populaire" écopé par le traité établissant une constitution pour l’Europe, lors du référendum français sur qui eut lieu le 29 mai 2005, retentit après une décennie. Un forum de 3 jours le rappelle aux mémoires courtes. Et pour montrer à tous les peuples européens une autre politique revendicative d’un progrès qui ne rendrait pas désagréable le destin commun, une rencontre niée par la presse...

Voir en ligne : Notre dossier : U.E. (Union Européenne)

La remise en cause d’une UE (union européenne) ultralibérale, dépourvue de la caution populaire exprimée lors du choix de 2005, que représentent les résolutions institutionnelles hégémoniques, est boycottée par les médias. Le combat idéologique existe en Europe.

En effet cette manifestation s’apparente à une représentation contestataire, disputant les enjeux capitaux, se risque de fédérer autour de la nouvelle donne en Grèce, et même à l’encontre d’un système déjà en place. Sinon, comment expliquer l’absence d’une couverture des lourds médias du "Forum Européen des Alternatives", tenu du 29 au 31 mai 2015 à Paris ?

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La contrainte tant redoutée du projet de l’époque, l’orientation droitière du traité rejeté à plus de 54% en 2005, est maintenant bien une entrave à la notion de création richesses ou bien au bienêtre social. L’austérité dictée par l’instance continentale a mis en panne, le volet économique qu’elle promettait de sauver, et érige plusieurs marges et balisages qui exhortent à l’encensement de la finance considérée mère des prospérités.

L’UE et la névrose hégémonique des capitaux toxiques : aux inégalités se rajoute les menaces à la paix.

La souveraineté nationale dans le débat d’appartenir à un ensemble de densité continentale, n’est pas de l’apanage de la gauche française. C’est plutôt le discours de la droite nationaliste de garder la main haute sur les questions identitaires.

Cette commémoration du non "français" d’il y a dix ans, initiée par le PCF, a un goût distinctif, alliant reprise économique et équité sociale. Les eurocrates ne tiennent pas compte de la volonté des peuples, voire des votes, qui se sont exprimés sur la destinée d’une Europe commune, basée la libre circulation et l’entraide qui élargit le contentement à l’appartenance européenne.

Y compris pour Syriza en Grèce, dont la présidente du Parlement et membre du parti de la gauche radicale a assisté à ses assises du 1er "Forum européen des alternatives", la sortie de l’UE n’a jamais été préconisée. A partir de l’expérience de ce pays à qui des lignes de crédit ont été ouvertes, pour l’opération ponctuelle de l’organisation de jeux olympiques, qui ont ruiné ses moyennes perspectives et rendant les lointaines indéfinissables, un nouvel engagement des organisations politiques de pays européens tente de schématiser une autre union. Une école à la gauche née à Athènes !

Les Eurosceptiques de gauche, une identité à la mesure du progrès dû aux populations.

Le premier ministre grec, dans une tribune publiée sur le site du journal « Le Monde », explique que les négociations est un affrontement entre deux visions de l’Europe : l’une ayant l’attitude démocratique et l’autre viserait à établir définitivement une zone euro à deux vitesses. Un « noyau central », pour la première, qui imposerait l’austérité aux autres pays, comme second rythme.

Cette manifestation de 3 jours (débutée dans la soirée du 29 mai) est première du genre. Elle devient utile à une concertation quand des contradictions sont trop visibles, saillantes et pertinentes. Tel que le rejet du contenu de la constitution, il y a dix ans, ou bien la suspicion qu’ont les peuples sur l’intérêt de l’union.

Le besoin d’une réponse différente, d’une opposition réellement ancrée à la défense de l’idée européenne, mais en lui donnant un aplomb qui ne soit pas traumatisant, comme lui ont fait goûter les banques drainées par une locomotive atlantiste...

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