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#CharlieHebdo : la guerre secrète des hackers



Confrontations virtuelles mais révélatrices des opinions.


jeudi 15 janvier 2015
par N.E. Tatem


Jamais la toile francophone ne s’est autant enflammée que lors, ou en conséquence, de l’attentat qui a visé Charlie-Hebdo. Au lendemain de l’attaque islamo-terroriste, Anonymous, le groupe qui défie la chronique du Web, a rappelé son attachement à la liberté d’expression et a juré de s’en prendre aux sites « djihadistes » d’Internet.

Voir en ligne : Notre dossier : #ANONYMOUS & #Hackers

En matière de frappes des « hackers » (pirates sur Internet), il y a l’incontournable site-Web NORSE qui donne une image, en temps réel, de l’ampleur des actions de la « cyberguerre » mondiale.

Alors que livrent les fascistes de l’islamisme leurs satisfactions de la vengeance du prophète Mohamed, caricaturé par le journal satirique, les « hackers » qui partagent les mêmes repères religieux, mais néanmoins politiquement anti-laïcs, ont juré de punir la France

Les deux faces d’une même pièce…

Le martyr des frères Kouachi a ses adeptes et le piratage des sites Internet ayant comme domaine le « .fr » ont eu pour leur compte, avec l’objectif de nuire à l’image du pays qui a assassiné les deux terroristes, issus de la « voyoucratie ». Ces pirates généralement islamistes ont réussi à mettre en difficultés pas moins de 1000 plateformes de marque commerciales et d’institutions de France.

Leurs déclarations sur Twitter (avec ce HashTag : #OpCharlieHebdo, ICI) continuent le 15 janvier, soit une semaine après l’attentat, jour qu’ils ont promis de le mettre en point d’orgue de leurs frappes.

De leur côté, les « Anonymous » qui ont prévu de traquer et dénoncer les « Djihadistes » présents sur Internet, ont baptisé leur opération « #OpCharlieHebdo » . Parmi les premiers sites de « Djihadistes » qui ont été arrêtés ou détournés celui de Djabhat Enousra en Syrie.

Mais ils disent aussi qu’ils ont effectué au blocage de comptes personnels, sur les réseaux sociaux ou adresse emails. Notamment de personnes faisant l’apologie du crime, dont une loi votée 13 novembre 2014 élève la peine de 5 à 7 ans de prisons et l’amende de 75 000 à 100 000€.

Un groupe d’ « hacktivistes » algériens, nommé « Apoca.dz » s’est distingué avec des déclarations visibles sur son archive, (VISIBLE ICI) sur un site de veille, incontournable aussi, diffusant les attaques du « hacking » dans le Monde. Parmi des mairies, conseils généraux, établissements scolaires, universités, églises ou entreprises, les établissements et structures publics sont indiqués avec une étoile.

D’autres « hackers » algériens, qui sont les plus présents dans ce fait qui a visé la presse française, présentant sous « Laze DZX », « Jigsaw » ou « Copris-dz » promettent de défendre la religion musulmane et les musulmans, paradoxalement en entretenant un discours ambigu, concernant un terrorisme déshumanisé, mais fréquentable au nom du prophète…

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