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En Iran, la justice approuve les attentats du vendredi 13 novembre à Paris



Un caricaturiste arrêté par les Mollahs pour un dessin sur les actes terroristes en France.


jeudi 19 novembre 2015
par Rebel Kazimir


Les facteurs à l’origine du terrorisme sont diplomatiques, la cause est aussi dans la politique étrangère. La France, sous Chirac, refuse l’envahissement de l’Irak sur la base de mensonges de G. W. Bush. Le même pays rêvait d’intervenir en Syrie, comme en Libye où les affres vécus par la population sont fruits d’ingérences. Les terroristes que soutiennent l’Arabie-Saoudite et la Turquie, mais aussi l’Iran qui salue à travers ses affaires internes, les attentats du vendredi 13 novembre 2015 à Paris, sont en guerre. Et la France vend des armes pour sauver des emplois, alors que ces outils dévastateurs servent dans la désolation...

Voir en ligne : Notre dossier : IRAN

cyberaction : Libérez le caricaturiste Iranien Hadi Heydari

Au temps du terrorisme en Algérie, l’Arabie Saoudite et l’Iran étaient dans la surenchère pour se mettre en relation avec les criminels locaux qui ont créé un second sanctuaire, après l’Afghanistan. Les mêmes cheikhs algériens, comme Abbasi Madani et Nahanh qui ont envoyé pendant les années 80, en extrême-Asie, des moudjahidine pour chasser le communiste russe, se sont mis à les rapatrier en Algérie, une décennie plus tard.

L’Iran et l’Arabie Saoudite, auxquels s’est jointe la Turquie, aspirent que leurs sectaires systèmes théologiques, à l’égale de la démocratie, soient des modèles pour les musulmans sur Terre. La naissance des organisations terroristes se fait d’abord en associations islamistes, souvent liées à la protection des droits de l’homme et bénéficiant même des aides publiques et des autres solidarités. Puis…


- La France de second rôle et les intérêts en Iran

Le régime théocratique chiite iranien est protégé par une proportion de 10 à 20 % de la population, composée d’islamistes actifs en politique. Avec les accords sur le nucléaire et la levée des sanctions économiques diligentées par les Etats-Unis, le système des Mollahs a plus les mains libres d’élargir son influence sur le Monde, comme au Yémen, en Syrie et même au Liban. Mais aussi de réprimer, sur le plan interne, toute voix qu’il considère hostile à sa théocratie.

Nous avons rapporté sur Populi-Scoop dernièrement la traque des paroles dissonantes, parmi les journalistes, à la veille d’élection. La tendance fasciste et réactionnaire de l’islamisme sectaire qui dirige l’Iran, multiplie la répression sur ses opposants internes considérés réformateurs. Comme les durs ne s’empêchent pas de massacrer, y compris avec des pendaisons publiques, des personnes souvent présentées condamné par le droit commun.


- Dur d’être journaliste : en étant islamiste en Iran et opposant en Turquie !

Accusés d’espions et de traîtres par les théocraties dites "modérées"

Les forces répressives Iraniennes ont arrêté ce Lundi 16 Novembre 2015 l’éminent caricaturiste iranien Hadi Heydari dans son bureau du journal Shahrvand Daily à Téhéran. Son crime avoir dessiné sur l’actualité des attentats de Paris, du 13 novembre 2015. L’intéresse, âgé de 38 ans, est un peintre et dessinateur diplômé de l’Université des Arts et d’Architecture de Téhéran.

Comme nous l’avons déjà rapporté, pour deux cas d’éminents journalistes, cet illustrateur appartient au système et travaillait normalement en Iran. Entre son arrestation et celles que nous citées, deux autres journalistes ont été aussi emprisonnés. Il s’agit de M. Saman Safarzaei le directeur de la section internationale du journal Andisheh Pouya. Et le journaliste et activiste politique Issa Saharkhiz.


- L’Iran contre l’EI (Etat Islamique) : politique de guerre sectaire en islam

Hadi Heydari cumule plus de deux décennies d’expérience dans la caricature qui n’est le propre de la France où Charlie Hebdo a été par des islamistes. Pendant des années il a travaillé avec divers quotidiens et publications proches des courants réformateurs Iraniens, telles que : Etemad, Bahar, Pool, Norooz, Neshat, Asr-e Azadegan et Eghbal.

Arrêté une première fois 2009 à la suite des élections présidentielle contestées de Juin 2009, il fut condamné pour l’accusation de « Montage d’une collusion afin de porter atteinte à la sécurité nationale », il a passé 17 jours en détention avant d’être libéré. Il fut de nouveau arrêté en Décembre 2010 pour des accusations de « Propagande contre l’état » et aussi libéré après deux mois moyennant une caution d’environ 15,000$.

cyberaction : Libérez le caricaturiste Iranien Hadi Heydari


Des musulmans qui défendent leur religion, en... par argotheme

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