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Les fronts de guerre du Daesh tracés par les villes libérées en Irak et en Syrie.



Mais les complicités sont aussi le terrain des principales batailles


jeudi 10 décembre 2015
par Rebel Kazimir


Quel bilan peut-on dresser des positions sur le terrain, dans les deux guerres antiterroristes en Irak et en Syrie ? Les effectifs humains et les armements du Daesh, dans ce conflit-complot que mène l’organisation "ISIS" pour instituer la chimère d’un "califat" ou bien l’Etat-sanctuaire de l’islamo-terrorisme, sont aussi d’autres questionnements déterminants ? On peut dresser un semblant d’imagerie des espaces géostratégiques que le belligérant criminel occupe dans les deux pays. À partir des villes où se sont concentrés les combats et sont actuellement reprises, le net recul...

Voir en ligne : Nos articles sur Irak et Syrie.


Géographie de l’Etat Islamique dans une région... par Populi-Scoop

Difficile de dresser une pointilleuse évaluation, cependant comme les lignes des multiples fronts se précisent, une lecture se dessine avec les reprises des principales agglomérations. Elles ont connu des batailles mémorables et commencent à échapper désormais à l’occupation des hordes de terroristes internationaux, équipées par les monarchies arabes, aidées par la porosité des frontières que la Turquie utilise dans divers business et soutenues les pays atlantistes...

En Irak en Syrie, les effectifs opérationnels dans la guerre de l’Etat islamique :
- 5 000 membres (en 2011)
- 11 000 à 13 000 (en 2013)
- 20 000 à 100 000 (en 2014)
- 30 000 à 125 000(en 2015)

Source Wikipedia.

La ville de Homs est selon les historiens l’une des plus anciennes cités de l’humanité, attribuant son existence à plus de 3000 ans avant l’ère chrétienne. Point central à tous points de vue pour la Syrie, elle est aussi l’épicentre de la révolte de 2011 qui s’est inspirée du "printemps arabe", la révolte d’espérance détournée en déchaînement de barbarie islamiste.

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Outre un pacte de paix est signé aujourd’hui, mercredi 9 décembre 2015, entre le pouvoir et certaines importantes factions de l’opposition armée, à Homs, les avancées de l’armée régulière sont sur le point de gagner leur bataille essentielle dans toute la guerre civile. L’heure où la nébuleuse est cernée, les experts ne voient pas le nombre, des combattants animés d’un certain islam, diminué.

Raconter Raqaa la syrienne, c’est la bataille qui porte son nom « la bataille de Raqqa ». Ou bien, carrément elle est actuellement la seconde capitale de l’Etat Islamique, située en territoire syrien. Elle était la principale ville où siègaient les guides du Daesh, avant que Mossoul en Irak, prise dès janvier 2014, dans une ahurissante indifférence des responsables du pays et de la communauté internationale, ne lui prend le Statut du siège du califa.

C’est à Raqqa qu’ont été données les premières armes, dès l’été 2011, aux insurgés pour la démocratie. Elles ont été fournies par les pays occidentaux et payées par les monarchies arabes, aux révoltés. Parmi lesquels se présenta Abubakr El-Baghdadi, pour prendre son quota. Puis il a commencé par éliminer les autres, afin de récupérer leurs équipements.

Les batailles prochaines sont encore plus délicates qu’en Irak. Les forces qui aident les terroristes qui épuisent les quelques 600 000 tonnes d’armes qu’ils ont pris en Syrie et en Irak, sont présentes. Si côté irakien, c’est l’arrivée d’une unité de l’armée turque a déjà pénétré le sol du pays voisin, elle a aussi abattu officiellement un avion russe.

Côté syrien des frappes de l’alliance internationales ont frappé à 3 reprises l’armée qui défend le régime de Bashar. À deux reprises, des avions de combat US ont ciblé des infrastructures vitales (alimentation en eau potable et turbines à gaz) en zone loyaliste dans la province d’Alep.

Ce qui se rajoute à l’incident du 5 novembre 2015, où des avions de la coalition auraient délibèrement visé des sites relevant de la 137e Brigade d’artillerie et de la 17e Division de réserve des forces armées syriennes près du village d’Ayach, dans la province de Deir Ezzor (Syrie orientale). Les américains, avec un démenti du Pentagone, ont accusé les russes d’avoir bombardé leurs propres alliés.

Pour la deuxième fois sont rapportés par des journalistes du terrain, les preuves qu’Israël soigne les terroristes. Ici, du 8 décembre 2015.

Un autre sujet récent du 8 décembre 2015.Il fait suite à un ancienne #information.#Israël persiste à aider les terroristes en #Syrie.

Posté par Populi-Scoop sur mercredi 9 décembre 2015

Les premières villes prises dès janvier 2014 en Irak.Map of the Anbar clashes (2013–14).svg
«  Map of the Anbar clashes (2013–14)  » par MrPenguin20Travail personnel. Sous licence CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons

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