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Durcissement des grèves sauvages au Bénin : Au CNHU, on réclame des primes de Noël sur des cadavres

jeudi 4 février 2010
par Elias


80% des béninois dénoncent la manipulation et les grèves politiques sur Golfe FM dans l’émission de DOMAL. Il ne s’agit certainement pas d’un sondage rigoureux qui répond aux normes scientifiques requises en la matière.

Mais les analyses et autres commentaires des appelant de l’émission de Il heures hier, 02 février 2010 en langue Fon, animée de main de maître par DOSSOU Akologninsè Martial, alias DOMAL représente en n’en point douter le reflet de ce que pensent aujourd’hui les béninois du monde syndical.

Tous les intervenants étaient unanimes à reconnaître au monde syndical son droit à la grève. Ils invitent le gouvernement à intensifier le dialogue avec les acteurs sociaux et corriger les injustices enregistrées çà et là.

Par la même occasion, les intervenants sur cette émission de Golfe FM ne se sont pas cachés derrière leur petit doigt pour dénoncer à 80% environ les manipulations et autres accointances des milieux syndicaux et politiques.

La question que se posent les béninois à travers cette émission se rapporte à période choisie par certains responsables syndicaux pour durcir leurs mouvements.

Pour nombre" d’entre eux ces responsables syndicaux pourraient être à la solde de potentiels candidats ou aux ordres de chapelles politiques. Certains se sont offusqués du fait que les revendications actuelles, sources des grèves sauvages tirent leurs fondements sur des primes et non les salaires. Au CNHU par exemple, aux dernières nouvelles nous apprenons que des primes exigées portent l’appellation de « prime de Noël » et c’est aussi pour cette prime dite de Noël que des praticiens hospitaliers et autres dispensateurs abandonnent à la mort leur semblable. Quelle ignominie ?

On réclame des primes de Noël dans un pays où dans un passé pas ci lointain les salaires faussaient compagnie pour des mois voir des semestres. C’est connu que celui qui veut noyer son chien l’accuse de rage. Il est question de rendre le pays ingouvernable et de mettre un coup d’arrêt au processus du changement.

Nous somme dans la phase pratique d’un plan ourdie et orchestré depuis plusieurs mois par les détracteurs de Boni Yayi, de véritables pires’ sourds qui ne veulent rien entendre, puisqu’ils ont rejeté la main tendue du chef de l’Etat et fermer leurs portes au dialogue.

Ce qui s’impose dans tous les cas à tous est la sauvegarde de la paix de la quiétude des populations et la stabilité de notre démocratie chèrement acquise.

Josué Bio Tchao