POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


La succession hasardeuse, à la tête de la CGT, bute sur les défauts du leader !



A la tête du syndicat, un déjà indemnisé pour promotion...


mercredi 10 décembre 2014
par jaco


Un tel dommage, corrodant les caisses de la CGT, n’a pas droit de cité dans une organisation sociale. Plusieurs réunions, déclarations et réactions n’ont pas contraint Thierry Lepaon à la démission. Ces manœuvres retardent le dénouement disciplinaire, comme si la principale centrale syndicale des salariés de France a perdu un certain pragmatisme, depuis qu’elle est autonome du PCF. Un secrétaire général sur la sellette, mais cramponné dans la tornade de révélations sur des dépenses injustifiées et des prises d’intérêts éthiquement indélicats...

Voir en ligne : Notre dossier : C.G.T.

Ce dédale empêche la destitution du secrétaire, qui croit tenir à la houle, alors que les syndicalistes renoncent de s’exprimer. C’est la conséquence de la dernière désignation du 1er responsable, advenant sans rigueur et normalité des normes organiques. L’arrivée de Thierry Lepaon à la tête de la centrale, par une voie de consécration inopinée, a croisé la moins conforme relève.

Cette crise à la tête du puissant syndicat français a fait une victime qu’il faut fouiller avant de laisser partir. Autour du train de vie que se permet la trésorerie de la CGT, l’ordonnateur financier a démissionné.

Après que l’embarras accoucha d’autres répliques, prononcées dans la même veine d’addiction à la dilapidation, financée par les cotisations. Le discrédit s’approfondit, et peut davantage être plus détestable, à moins qu’un prompt correctif ne vienne mettre le holà !

La faille organique dans l’adversité sociale intransigeante !

La spirale a colporté les vérités du secrétaire de la CGT, venu à défaut d’un profil que les travailleurs de toute la France auraient déjà aperçu. En remplacement d’un prédécesseur, actuellement dans les rouages de l’OIT (Organisation Internationale du Travail), cette succession a révélé l’imperfection d’un transit moins conforme à l’élémentaire tradition de la maison.

La CGT, toujours proche du PCF , vient de mettre sa discipline morale dans l’antichambre de la démocratie ! Et se montrant dépensière, dans un climat d’adversité sociale généralisée, cette déliquescence est sans aucun fatale aux élargissements des rangs.

105 000€ pour rénover un logement, dont la dernière remise en état est assez récente, n’est pas une conservation de patrimoine, le logement étant loué. Ainsi que 65 000€ pour refaire le design du bureau du secrétaire général, ont tonné cette impression du parvenu à la satiété.

Mais quand la transparence médiatique, qui n’est guère à plaindre ou à accuser de complot, a produit de tels acerbes critiques, d’une luxure dégénérescente, en milieu prolétaire, le discrédit est à la fois économiquement cher et familièrement contreproductif.

Ce syndicat de salariés qui affiche tant de ressources financières, et qui ne songe pas à les investir dans l’élargissement de sa base, est déjà insoutenable. Ou au moins, mettre ces deniers au service de l’ensemble de ses adhérents, en remboursant les excédents budgétaires, revenant aux adhésions, pose la question du règlement intérieur et de l’engagement des travailleurs…

La CGT a perdu de sa crédibilité par un manque de transparence qui permet à Thierry Lepaon de prolonger la vie de sa cause, pendant quelques mois ou semaines. A gauche (autres syndicats et partis) l’heure à la neutralisation de l’offensive ultralibérale mondialisée. Fatalement indélicate, la prise de confort par le secrétaire général de la CGT, mais ce dernier a déjà empoché des caisses de la centrale, lors de son départ du poste de responsable départemental…

Le comité confédéral national (CCN), communément appelé le parlement, composé des secrétaires généraux des 33 fédérations et des 96 unions départementales, est convoqué, après un mois de tractations, au mois prochain ! Sur le site-Web de la CGT (à voir ICI)aucune explication, quel gâchis !

Répondre à cet article