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L’Algérie prise par la sinistre médiocrité qui se radicalise sur tous les fronts.



L’hystérie et la désharmonie d’une diplomatie rabaissée au stade de perversion.


mardi 8 octobre 2019
par Damien Djamel Bouch’Raf


Ecouter l’article. Le huis-clos que les autorités, illégitimes en Algérie, imposent à leur peuple, s’aggrave avec le 33éme mardi des étudiants. A propos des campus, il y a une vérité qu’il ne faut pas occulter, les plus dynamiques sont emprisonnés. Ou bien, d’autres ont préféré rester en retrait, surtout de ne pas croiser les policiers ou de se montrer dans les images des médias en général.

Voir en ligne : Notre dossier ALGÉRIE

Non ! Mr Boukadoum, une député française a le droit de manifester en Algérie, solidairement avec le peuple. Che Guevara l’avait fait. Nos émigrés des syndicats le vivent en hexagone. Votre faiblesse et votre médiocrité sont trop perceptibles dans vos interventions que nous avons entendus à l’ONU et lors d’autres circonstances. Elles vous mettent en plus crapule des chefs de la diplomatie algérienne.

Ce soulève les cas de répression et les dires du ministre Tayeb Bouzid, à la médiocrité insoutenable, de réfuter la présence de ses élèves dans les manifestations. L’ensemble de la communauté militante de ce pays cause vit ses pires frustrations. Ce qui accable le peuple dont le prestige s’est effondré, après des décennies de gabegie.

- 5 Octobre 2019, l’insurrection des exclus en Algérie est plus qualitative 4 octobre 2019

Cette régression du rapport des autorités au mouvement de contestation, se rajoute à d’autres insatisfactions frappantes. L’arrêt des visas tenu par les pays que sont la Hongrie, la Finlande et la Turquie, est même humiliant. Une diplomatie ankylosée qui ne réagit pas à la réduction drastique des attributions des accès au territoire de France, démontre quel malheur bloque la fierté de cette nation et que ressentent ses administrés. Un sinistre.

Mais même au sein des manifestants des discours malsains sont quotidiennement scandés sur les plateaux des médias et les réseaux sociaux. De médiocres prêcheurs du « démocratisme » sélectif, des anciens complices du terrorisme islamiste et des déchets de l’ancien règne, potentiellement ségrégationnistes pour tel ou tel paramètre, insultent les révoltés. Et visent les plus intelligents, ceux de l’étranger sont leur priorité.

Notre équipe de Populi-Scoop, cyberpresse indépendant qui évoque souvent la situation en Algérie, l’a relaté maintes fois. Les insultes et les appels à l’exclusion des membres de la diaspora du débat national, se disent ainsi :« Vous vivez en donneurs de leçons ! » Ils sont incessants et plus virulents avec le « Hirak », refusant même la patrie à « ceux qui ont fui le pays… »

- 10è CONTRIBUTION : sans consensus interne, le Hirak doute sur le compromis. 3 octobre 2019

Le cloître qui extrait l’Algérie du Monde, existait depuis que l’autorisation du territoire nationale a été instaurée par le régime de Boumediene. Puis cette autarcie, sous le faux-FLN, à la stérilité inégalement appliquée, dont ses victimes sont plus vulnérables, a prospéré politiquement. Enfin, les discours ont pour cause une pseudo-main étrangère qui menace la stabilité nationale, avec la complicité les opposants à l’extérieur.

Le combat des progressistes Algériens est et demeure l’ouverture sur le Monde avec une active solidarité avec les amis, alliés et partenaires par lesquels notre mémoire historique s’est irriguée. Aucun préjugé ou entrave ne pourront obstruer la voie de la modernité et de l’appartenance à toute l’humanité, ne privera ce peuple d’être proches de tous ces prochains de la planète.

A l’heure de la révolte contre le système politique qui a gouverné avec la corruption prédatrice et le népotisme du monopole des postes et le partage inégal de la rente, le renforcement de l’enfermement de la vie associative, sociale et politique en Algérie fait son retour. Les emprisonnements pour délits d’opinion, recommencent la calamité dont a souffert le peuple.

La députée Mathilde Panot,

Participer à notre mini-sondage de moins d’une minute. Anonyme on peut exprimer, sans obligation, son opinion.

Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

Cinq choix ayant trait au profil, au parcours et à la personnalité du prochain président. ICI - MERCI

Nous organisons des sondages et enquêtes. Vous êtes invités à vous inscrire à nos panels. Merci si vous participez.

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