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Ebola, quand la sueur introduit une particule dans le sang



Un virus fait un indigné conspirationnisme, un vaccin attendu pour un complot...


lundi 20 octobre 2014
par Hugo Mastréo


L’apparition du virus Ebola, qui date de 2013 lors du 1er premier cas de Guinée, est sous une grande intense alerte en 2014. Dans les médias, on alimente une psychose moins que l’on informe. Il arrive, au sujet d’Ebola dans l’actualité, d’adopter et de s’orienter vers le conspirationnisme, pour montrer de l’indignation. Alors posons les deux questions essentielles :

- Quelle est donc la vraie situation de l’espace africain infecté ?

- Quel avis scientifique peut rassurer sur la délicate question de médecine, avant que de charlatans polémistes parlent de complot ?


Considérée comme l’épidémie la plus dangereuse de maladie infectieuse apparue depuis l’apparition du VIH, au début des années quatre-vingt, Ebola semble avoir commencé le 6 décembre 2013, dans le village de Meliandou, en [Afrique] de l’Ouest, avec la mort d’un garçon de deux ans qui souffrait de diarrhée et de la fièvre...

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«  EbolaSubmit2  » par ZorecchiTravail personnel. Sous licence CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons.

Le virus est un parasite qui vit, normalement, dans une créature non encore identifiée, dans les écosystèmes de l’Afrique équatoriale, selon l’approche de l’encyclopédie WIKIPEDIA à voir ICI. L’hôte naturel du virus Ebola pourrait être un type de roussette, ou un petit animal qui vit sur le corps d’une chauve-souris, peut-être un insecte suceur de sang, une coche ou un acarien... Puis transmis.

Il atteint l’homme et se propage avec une furtivité véloce, dans cette région centrale et orientale d’Afrique, tout en tentant d’atteindre d’autres pays. Le virus Ebola s’est déplacé de la Guinée vers le Libéria et la Sierra Leone. Comme il n’existe pas de vaccin pour le conter contre ou de remède précis pour la maladie, la seule façon de l’arrêter est de briser les chaînes de l’infection.

Les agents de santé actuellement sur le terrain de ces pays africains, doivent identifier les personnes qui sont infectées et de les isoler. Puis de surveiller tous des gens qui ont été en contact avec les cas observés, pour s’assurer que le virus ne passe pas à quelqu’un d’autre. Un cas de plus est réellement une nouvelle chaîne tout autour.

Le virus est extrêmement contagieux. Les expériences montrent que le taux de létalité est élevé. Si une particule de virus Ebola entre dans la circulation sanguine d’une personne, il peut provoquer une infection fatale. Cela peut expliquer pourquoi la plupart des travailleurs de la santé qui sont venus contrer ce virus, pourraient être vigilants et d’éviter toutes les erreurs qui auraient pu les exposés.

Une voie commune d’entrée est considérée dans le corps humain de ses micros éléments. La membrane humide sur la surface interne de la paupière, qui peut toucher une personne avec un doigt contaminé. Le virus est censé être transmis, en particulier, par contact avec la sueur et le sang, qui contiennent de fortes concentrations de particules Ebola.

Les personnes atteintes d’Ebola transpirer abondamment, et dans certains cas, ils ont des hémorragies internes, avec effusions de vomi et de diarrhée contenant du sang...

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