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Le 4è mandat de Bouteflika fait discorde, donc nuisible à la stabilité



Le messie historique se prescrit par la tyrannie.


jeudi 13 mars 2014
par Damien Djamel Bouch’Raf


Selon nombreux juristes et observateurs, les réunions et les manifestations dernièrement interdites à Alger ne sont pas illégales. Du point de vue que pour l’exercice et la fonctionnalité de la démocratie, en plein campagne électorale même si cette dernière n’est pas officiellement ouverte, ces accrocs reflètent davantage le besoin de liberté d’expression politique que de subversion.

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Cependant la peur d’une déstabilisation que brandit le pouvoir de Bouteflika, a un impact dans l’opinion générale aussi bien locale qu’étrangère, préoccupées du sort de l’Algérie. En effet, si la situation en Syrie, ainsi que la légendaire arrogance de la barbarie islamiste algérienne, n’autorise pas un glissement, elle est utilisée pour freiner les élans d’ardeur des forces dites de changement !

Les dispositions dressées pour calmer les opposants, partagés entre le maintien du raïs et contre tout le processus électoral, portent atteinte à la communion que la société algérienne veut raccommoder.

Des faits démontrent que la panique s’est emparée de l’entourage présidentiel et des sphères rentières qui travaillent pour la présentation de Bouteflika à une 4ème mandature. Une descente de police, et même d’agents des services secrets, au siège de la chaîne TV « Atlas-TV », en est le premier.

Cette nouvelle chaîne travaille parmi une dizaine de lancements de canaux télévisuels récents dans le champ médiatique algérien, a été distinctement assiégée. Elle est dite fervente opposée au 4ème mandat, sa ligne éditoriale l’est sans aucun doute !

Inévitable surprise des urnes du 17 avril…

Auquel se rajoute, un 2ème, l’empêchement des protestations du mouvement « Barakat » qui revendique paisiblement une transition démocratique.

Ce mouvement citoyen principalement animé par de jeunes progressistes est plus proche des milieux intellectuels subissant le double ostracisme. De la société réceptacle du populisme réactionnaire et d’une autorité usant d’un autre populisme, lui de tradition nationaliste.

Et le 3ème fait marquant, l’interdiction des partis tenants du boycott de la présidentielle du 17 avril. Ils étaient 5, dirigés de leurs leaders, qui ont tenté de manifester à Riadh El-Feth le 12 mars, en vain l’accès l’esplanade ne leur pas été autorisé.

Ce qui montre que la tension monte en Algérie, par cet autre blocage des paroles discordantes avec la machine électorale.

Au fur et à mesure que se rapproche le jour de cette élection, les distensions politiques déclinent un combat entre l’ancien et le nouveau. Le régime qui est foncièrement responsable est devant une échéance décisive.

L’enjeu butoir auquel avance le pays, ne peut pas être dissipé par les autorités. Est-ce une idée acquise, la victoire accordée sans le moindre doute à Bouteflika ?

L’Institution chargée de délibérer sur la liste des candidats officiels pour l’élection présidentielle du 17 avril prochain n’a pas terminé l’examen des dossiers. Douze postulants à la magistrature suprême ont assumé cette formalité. Contrairement aux indications sorties récemment dans les médias, la sélection des prétendants à la présidence de la République se poursuit toujours, a affirmé une source proche du Conseil, ce 12 mars.

... peut enrayer le conflit des générations.

Il est par ailleurs vrai aussi, que l’un des attendu des candidats, en lice contre Bouteflika, sort ses cornes. Il peut constituer même une bifurcation du système, vers une nouvelle vérité, de moindre mal, des urnes. Ceux qui ont été à la tête de toute la gouvernance chaotique de l’Algérie pendant un demi-siècle d’indépendance, ont un poulain qui a droit de faire le demi-changement.

Le régime peut faire place à une transition inespérée. Il croit même que c’est l’offre à faire à l’aspiration des algériens, et sans un glissement chaotique.

Pour moindre mal, Benflis qu’on prenait pour un lièvre, venu s’inscrire au challenge pour rajouter un nom à la liste des candidats, risque de faire surprise dans un vote bien lancé sur les incertitudes.

Ce candidat refuge, un autre chef du gouvernement avec Bouteflika, commence à prendre le poile de la bête, voire de catalyser les voix éparpillées ne désirant pas l’actuel personnage dont on dit qu’il reste le meilleur donneur d’ordre aux sommets.

Les Moudjahidines et les militaires doutent de la solvabilité d’une soif inassouvie de Bouteflika à rester président. Mais ne le disent pas. Mais, les rentiers les plus conscients de la transmission de l’héritage du système, les enfants de chouhadas, ont trouvé quelqu’un qui a l’exclusivité sur les droits de la mémoire.

Cliquez ici pour répondre à un sondage : après la promulgation de la liste des 6 candidats à la présidentielle du 17 avril 2014

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