L’actualité est une affaire de pouvoir.
Les autorités décisionnelles détiennent, chacune de son rayonnement une partie de l’audimat qui, par allégeance, adhère à l’exposé de l' outil d’information qui lui parvient.
C’est aussi une profession qui a un pieds dans la littérature (journalistique) et un second dans le service envers la population.
De part les appartenances idéologiques, ces pouvoirs trouvent une interprétation de l’actualité qui soit adéquate à leurs objectifs.
Sauf preuve du contraire, les privés qui font l’information doivent trouver un gagne-pain.
PARTICIPER dans un média, via le net, relève de convoiter des pans de ces pouvoirs qui n’ont rien d’occultes.
Les partis politiques, le service public qui est l’expression de l’Etat commun à tous les citoyens ainsi que les établissements privés sont des appareils qui tentent, finalement de trouver leurs récepteurs. Personne ne nous qui fera avaler que le clientélisme n’est pas une vertu à la réussite ? Il est rare que les canaux d’informations existants n’en fassent pas leur meilleure voi(x)e de gagner une part du marché.
… Tous les commentaires nous intéressent donc.
Nous offrons à tous les débutants, pas une place au soleil, une lucarne pour expliquer ce qui leurs inspire d’en faire un écrit (produit) journalistique. C’est à dire un texte qui rapporte un « événement » susceptible de créer l'actualité ou de transformer l’information.
Nous étions en éveil, auprès d’ARGOTHEME, pour le sujet de la loi dite du PEER TO PEER. Outre notre déception de ne pas avoir sondé « âme qui vive » avant le passage du projet devant les députés, il s’en est suivie une autre tristesse de son imminent rejet. Et une troisième, plus pénible encore, nous a gavé de propos, à la limite du malsain, de dealers de la culture mobilisés à sauvegarder leurs privilèges. Mais éditeur, nous appartenons à cette corporation qui a pignon sur rue et main basse sur la production. Et notre aventure éditoriale se place déjà en dehors des girons traditionnel : business voraces et monopoles… Le débat sur la communication "sociétale" semble apeurer. L'élaboration des lois se fait à la hussarde, le ministre reconnaît qu'il trébuche, le climat social est tendu tout autour.
A l'heure où nous mettons au point ce site, des circonstances d' écartement du projet de loi, obligeant les « téléchargements » à se munir d’une licence les autorisant à opérer, bat son plein. Une licence ! Qui dit mieux ?
APPEL AUX CREATEURS. Notre philosophie : -Free-lance-
Vous avez les capacités d’exercer un métier prisé, convoité, sollicité et respecté. C’est à dire vous êtes en mesure de faire de l’instinct noble, inné dans chaque individu et très aiguisé chez les aveugles, de l’observation intentionnée, votre gagne-pain. Le réseau ARGOTHEME, développe la communication, un média de la toile pour l'échange entre les éléments très réactifs à la vie et ses soubressauts.Cette sensation envers ce qui nous entoure donne toute la valeur et la passion que dégage et secrète le journalisme. ARGOTHEME, de toutes ses forces et capacités, tentera de " PROFESSIONNALISER" tous les autodidactes et amateurs.
LA COMMUNICATION REVIENT A TOUS.
L’habilité, à l’ère de la communication et ses outils technologiques, est soutenue et balisée par la déontologie : les règles morales qui sont le propre de la synergie qui fait croire à l’homme que ses actions sont bonnes à son passé, présent et destins. Droits et devoirs sont fixés par le législateur.
ALORS A TOUS CEUX QUI DESIRENT PARTAGER LES PROJETS D’ARGOTHEME :
1-Edition en ligne 2-Edition d’ouvrage (livres) 3-Edition artistique (dessin, photo, image)
ARGOTHEME INSISTE que les débutants feront un engagement de bénévolat qui peut aller de 6 mois à 2 ans. Histoire de roder le segment de l'expérience, de sonder la prolifération instinctive, de stimuler la naissance du talent et de vérifier le partenariat.
ENSUITE le contrat de pigiste permet le premier pas. Cette marche conquise, constituera la consolidation de votre contact avec ARGOTHEME.
AU-DELA, l'avenir nous le dira.
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Nous étions en éveil, auprès d’ARGOTHEME, pour le sujet. Outre notre déception de ne pas avoir sondé « âme qui vive » avant le passage du projet devant les députés, il s’en est suivie une autre de son imminent rejet. Et une troisième, plus pénible encore, nous a gavé de propos, à la limite du malsain, de dealers de la culture mobilisés à sauvegarder leurs privilèges. Editeur, nous n'adhérons pas à cette corporation qui a pignon sur rue et main basse sur la production. Notre aventure éditoriale se place déjà en dehors des girons des business voraces et des monopoles…
Janvier 2006/ LIRE NOTRE CONTRIBUTION
