Si la gestion du rite annuel, devenu l’accompagnement du ministère des Algériens pour l’accomplissement du « hadj », est une mission de routine, la question religieuse en Algérie a pour fond de réflexion l’insécurité... La menace terroriste date d’un quart de siècle, elle se renouvelle comme un mystère incontrôlable. A bien examiner son discours théologique, on se questionne qui le conçoit et le pourvoit ?
Puisque ce qui est abrité dans ces lieux de culte, de réseaux alimentant le djihad (sans se voiler la vision), n’est pas plus à méditer. La mosquée, où qu’elle peut être, ne fait pas que des adeptes de la communion et la piété ! Sinon que proposer d’adéquat et véritable chemin d’endoctrinement que la mosquée ? Où se croisent, se mobilisent et se recrutent les combattants ?
Malgré que le discours del’islam rigoriste, ne permettant partout sur Terre aucune critique, est omniprésent en Algérie, on feigne toujours de subir stoïquement ses traumatismes... Les partis islamistes grouillent dans le pays, à la barbe d’une constitution complètement violée dès le 3e mandat...
Déjà dans l’ambiance d’omniprésence des discours politiques aspirant à la théocratie, que peut-on bien faire d’un ministre ? L’impossibilité de défendre « un islam algérien » tolérant et moins cruel, échappe aussi à nombreux gouvernements dans le Monde, puisque le matraquage médiatique est ouvert aux prêcheurs...
A l’annonce de Mohamed Aïssa, un ministre paraissant plus sympathique qu’aucun de ces prédécesseurs n’a tant proclamé, de l’ouverture des synagogues en Algérie, le massacre de Gaza est venu rappeler ce même mal de l’identité algérienne. De ne pas être conséquente avec les défis qui façonnent son destin.
L’entité sioniste qui se revendique, et bataille pour l’imposer aux Palestiniens, juive, avait déclenché le génocide appelé « Barrière de fer » contre les palestiniens de Gaza. Ailleurs et une crise qui se répète depuis 60 ans, l’Algérie est encore dans la pénombre du Monde qui n’évite pas le destin commun du terrorisme. Les synagogues sécurisées, voilà le prix !
Questionné par les médias algériens, le nouveau ministre assume pleinement un nouveau discours d’ouverture. Un peu conséquent avec ce qu’il désigne par « détournement de l’islam » par des collectifs de convertis en terroristes.
Venu le 5 mai 2014, avec le gouvernement Sellal-2, l’ancien cadre du ministère des affaires religieuses et des Wakfs, prend la tête d’un vaste chantier sociétal. Où paradoxalement, il est dépassé par les islamistes...
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