Accueil > Sports / Santé > Le journalisme censuré, alerte des éditeurs pour la science.
Le journalisme censuré, alerte des éditeurs pour la science.
Les publications de médecine face à la censure des imitateurs de Trump.
dimanche 20 juillet 2025, par
L’appel à la résistance des éditeurs signataires d’une alerte publiée sur plusieurs médias dont The Lancet, exige que les institutions scientifiques protègent les chercheurs contre la censure. Leurs publications sont menacées quand recule la liberté de la presse dans le Monde. Les journaux scientifiques aspirent à renforcer leur indépendance éditoriale, alors les journalistes ne travaillent plus librement. La doléance consiste à suivre des politiques publiques intègrent des protections légales pour la liberté de la recherche.
Un tollé dans les agences scientifiques fédérales des USA. Mais le constat est aussi international, avec une pensée pour les affres que subissent les journalistes. Il surgit à la suite de la réduction des financements publics pour les recherches en santé et le climat. Cette austérité touche, sur des critères de genre et race, les milieux de science, directement les chercheurs. Et elle frappe les journaux et publications qui diffusent des connaissances primordiales à l’évolution de la science et la propagation des acquis qui ont coûté un lourd labeur.
L’appel à la résistance des éditeurs, signataires d’une alerte publiée sur plusieurs médias dont The Lancet, exige que les institutions scientifiques protègent les chercheurs contre la censure. Leurs publications sont menacées quand recule la liberté de la presse dans le Monde. Les journaux scientifiques aspirent à renforcer leur indépendance éditoriale, alors les journalistes ne travaillent plus librement. La doléance consiste à suivre des politiques publiques intègrent des protections légales pour la liberté de la recherche.
Trump reprend de vieux codes et dogmes de son pays pour les libertés.
Les appels pour la science sont fondés sur des principes éthiques et au service de l’humanité. La recherche scientifique, en particulier en médecine et en santé publique, est intrinsèquement liée à la justice sociale. Réduire au silence les initiatives de vulgarisation par les médias, censurer la science du climat et délégitimer les chercheurs issus de minorités n’est pas de la neutralité, c’est de la complicité dans la perpétuation du mal des discriminations.
De l’augmentation, dans le Monde entier, des persécutions et censures des journalistes qui sont aussi conjuguées à l’appropriation des supports médiatiques par des trusts financiers et des autocraties, la presse scientifique est ainsi soumise à des exactions, en vue de sa domestication. Le comité international des éditeurs des journaux médicaux (ICMJE) appelle à la mobilisation selon une éthique sociale et déontologique pour la médecine. Nous relayons leur tollé !
Partout et en commençant aux USA, de nouvelles directives visent à éliminer les initiatives de diversité, d’équité et d’inclusion, en réduire le financement fédéral des organismes de recherche en santé et à restreindre les références au genre, à la race et à la science du climat dans la documentation officielle. Cela est fait pour imposer communication politiquement motivée. Cette ingérence institutionnelle déforme non seulement les résultats scientifiques, mais sape également les principes de transparence et d’indépendance éditoriale des revues médicales (ICMJE).
Cette époque où la liberté d’expression est battue en brèche, son recul est loin d’être acquis pour ses ennemis, grâce aux nouvelles tribunes comme les réseaux sociaux. Alors les publications scientifiques sont ciblées et sont défendues par les plus doués qui dérangent la doxa plus que les analphabètes ou bien les moins érudits. Les lanceurs d’alerte, les rédacteurs en chef de revues et les organisations de défense des droits ont longtemps été les gardiens de la liberté scientifique. Ils résistent…
Les USA quittent l’OMS, chantage aux programmes sanitaires mondiaux.
Nous, comme notre ligne éditoriale, porteuse d’alertes, l’édicte, de diffuser ce sujet d’une pertinence cruciale. C’est un article d’opinion collective, relatant un commentaire, est publié simultanément dans le New Zealand Medical Journal, le BMJ, Medwave, Deutsches Ärzteblatt, The Lancet, le Journal of Korean Medical Science et La Tunisie Médicale.
Aujourd’hui, la tradition de vulgarisation du savoir pour le large public au-delà du milieu de première destination, doit se poursuivre avec une vigueur renouvelée. Les comités de rédaction doivent préserver leur indépendance. Les universités et les organismes scientifiques doivent défendre les professeurs qui font face à des représailles. Les décideurs politiques doivent intégrer la protection de la liberté scientifique dans le cadre législatif.
Nous avons déjà publié un sujet sur les effets, sur les sciences aux USA, de l’occupation de la Maison-Blanche par D. Trump. Car les actions de cette administration Trump ne sont pas simplement des manœuvres de politique intérieure. Ils font partie d’une attaque mondiale contre les preuves, l’inclusion et la vérité. Les enjeux sont plus élevés que jamais. L’histoire a montré où mènent la censure et l’orthodoxie idéologique. Nous ne pouvons pas nous permettre de réapprendre cette leçon.
Le précédent article sur la science médicale. Matières fécales à l’origine des probiotiques.
Ce sujet est un appel pour la science fondée sur des principes éthiques et au service de l’humanité. La recherche scientifique, en particulier en médecine et en santé publique, est intrinsèquement liée à la justice sociale. Réduire au silence les initiatives DEI, censurer la science du climat et délégitimer les chercheurs issus de minorités n’est pas de la neutralité, c’est de la complicité dans la perpétuation du mal.
À l’échelle internationale, les conséquences de la férocité de la censure ne sont pas moins dures. Ailleurs, les régimes autoritaires considèrent que les États-Unis créent un précédent, trouvant dans l’agenda de Trump une justification pour réprimer la dissidence, censurer le dialogue scientifique et délégitimer l’enquête indépendante. L’affaiblissement des normes de la première économie du Monde se répercute de ses frontières. Elle menace la coopération scientifique mondiale et affaiblit les efforts pour relever les défis urgents en matière de santé tels que les pandémies, le changement climatique et l’équité sociale.
Au point où les scientifiques doivent obtenir des autorisations avant de publier, ce qui va à l’encontre des normes d’indépendance éditoriale des supports destinés au savoir. La censure institutionnelle frappe les journalistes et s’attaque aux épris de vérité ou ayant des apports utiles à la société. La dérive politique menace la science, tente aussi un effacement des initiatives conduites basée sur l’équité pour la diversité et l’inclusion.
Voir en ligne : médecine, médias, presse, santé, science
Un message, un commentaire ?
Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Populi-Scoop

