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La World Boxing s’excuse à l’Algérie et pour sa boxeuse Imane Khelif.

La World Boxing s’excuse à l’Algérie et pour sa boxeuse Imane Khelif.

Le test de plus d’une sportive d’exception soupçonnée transgenre pour sa force.

lundi 9 juin 2025, par Djamel Damien Boucheref

La procédure, pour déterminer le sexe à la naissance et l’éligibilité à concourir dans les jeux et sports olympiques, existait depuis bien des saisons. Elle est déclenchée dans l’anonymat, pour vérifier certains spécifiques ayant fait l’objet de suspicion ou d’alerte. Dite « nouvelle politique », tous les athlètes de plus de 18 ans qui souhaitent participer à une compétition appartenant à World Boxing, ou sanctionnée par cette fédération, devront se soumettre au test génétique, cette action est même obligatoire.

Dans la hiérarchie des fédérations de boxe féminine, associée aux autres disciplines, les structures locales seront responsables des tests et sont tenues de confirmer le sexe de leurs athlètes lors de leur inscription aux compétitions mondiales. Habituellement, elles produiront la certification de leur sexe chromosomique, quand c’est nécessaire, tel que déterminé par un test PCR. Ce n’est guère extraordinaire...

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Le harcèlement que subit la boxeuse algérienne Imane Khelif est la traduction de moult manœuvres incongrues, ciblant certaines nations comme pour les sportifs de la Russie. Des médias malintentionnés ont même associé Elon Musk et D. Trump aux propos, visant la sportive algérienne, émis lors des derniers jeux olympiques 2024 en France. Mais ces expéditives attaques se sont révélées inappropriées.

C’est depuis le premier jour des cinq pendant lesquels devait se dérouler la Coupe de boxe d’Eindhoven aux Pays-Bas, du 5 au 10 juin, que le résultat, répondant à l’injonction de vérification du genre de l’Algérienne, est tombé. La World Boxing a déclaré avoir informé la Fédération algérienne de boxe que Khelif devrait subir le test si elle voulait participer. Sans donner de raisons valables...

La boxeuse algérienne a été impliquée, depuis des mois, dans les débats en cours sur l’éligibilité sexuelle. Certaines sources disent qu’elle a choisi de ne pas participer à ce tournoi de boxe aux Pays-Bas, suite à la récente directive de World Boxing qui l’aurait aveuglément visée. Les tests de vérification du sexe pour tous les athlètes sont pourtant obligatoires en cas de soupçon.

Bien qu’elle ait initialement prévu de faire son retour sur le ring au tournoi de l’hôtel Eindhoven, elle ne s’est pas inscrite avant la date limite, selon les mêmes sources de la compétition. Cette procédure, de vérification, est survenue quelques jours seulement après que World Boxing ait annoncé les nouvelles exigences en matière de tests. Elle l’aurait, par la suite, bloquée.

Après que les représentants du pays d’Afrique du Nord ont réagi, furieusement, contre la manœuvre infondée. Le viol les droits de leur boxeuse est due à une fausse fuite d’un rapport médical qui n’a pas été divulguée officiellement. La Fédération algérienne de boxe a accusé World Boxing d’avoir « violé » les droits de la championne olympique Imane Khelif.

L’Associated Press, a rapporté qu’une lettre personnelle a été écrite à la Fédération algérienne de boxe par Boris van der Vorst, pour exprimer ses repentirs. L’agence de presse dit avoir consulté le courrier dans lequel figure ceci : «  Je vous écris personnellement pour présenter des excuses formelles et sincères et reconnaître que sa vie privée aurait dû être protégée  ».

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La sportive algérienne a été nommée spécifiquement dans le communiqué publié vendredi du 30 mai dernier, ce qui a provoqué la colère de ses fans. Et c’est la marque d’une usurpation d’autorité des instances sportives internationales, par des cercles dérangés de la présence de ce pays dans les joutes. Du moins ce que croient nombreux Algériens tenants ce discours.


Photo Reuters

La protestation d’Algérie pour une nouvelle attaque, de la fédération internationale de boxe, récemment reconnue par le Comité International Olympique (CIO), World Boxing, a finalement été entendue. L’instance mondiale s’est trouvée dans l’obligation de s’excuser du pays et de l’athlète concernée.

La démarche largement médiatisée visant la championne algérienne de la dernière médaille d’or olympique de la catégorie des moins des 66 kg. La sportive a été déclarée suspendue de toute compétition organisée par World Boxing tant qu’elle n’aura pas réussi un nouveau test génétique vise à déterminer le sexe chromosomique avant la participation aux compétitions.

Ce contrôle repose sur la technique de réaction en chaîne par polymérase (PCR), qui permet de détecter la présence du gène SRY sur le chromosome Y, qui est l’indicateur du sexe biologique masculin. Sa prise, dans le cadre d’une politique récente de contrôle génétique, relance un débat technique et juridique sur les critères d’éligibilité dans les catégories féminines en sports de combat.

Pourtant, cette athlète avait participé sans remous aux compétitions de sa catégorie. Elle a été accusée à tort d’être un athlète transgenre, par des cercles inavoués, par les colporteurs de ces médisances qui se livrent aussi à une hostilité à ce qui est en lien avec l’Algérie. La controverse entourant la participation de la boxeuse Imane Khelif aux Jeux Olympiques de Paris 2024, en France, n’a jamais existé.
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Voir en ligne : Algérie et sport

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