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Les USA surveillent par imagerie faciale les sorties de clandestins.

Les USA surveillent par imagerie faciale les sorties de clandestins.

La xénophobie, aux Etats-Unis, conséquente des milliardaires au pouvoir.

lundi 12 mai 2025, par Gros Emile

Il n’est pas évident à l’heure actuelle que l’objectif du système de reconnaissance faciale pour les voyageurs sortants des USA serait de suivre les émigrants clandestins revenant à leur pays oui allant ailleurs. L’avenir expliquera la façon dont l’auto-expulsion se déroule. Plus tard, le système confirmera, ou pas, « biométriquement » le départ des États-Unis des étrangers irréguliers. Cela diffère du but de suivre les personnes entrant aux États-Unis qui prend également en compte la raison de l’entrée dans le pays, pour y rester ou repartir.

Généralement, les traitements douaniers des déplacements transfrontaliers préoccupent plus à l’entrée d’un pays et sont moins étroits, comme allégés, lors des départs en sortie. À l’heure actuelle, l’agence ne dispose pas d’un système de surveillance des personnes qui quittent le pays en voiture dont les principales voies mènent au Mexique et aux Canadas. Ce qui sera fait prochainement.

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Le Service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis, dont l’acronyme est CBD, est une agence du département de la Sécurité intérieure des États-Unis. Elle n’a pas été lancée par Trump dont la xénophobie s’affiche et se proclame à ceux qui en doutent. Sa mise sur pied date du 1er mars 2003. Et Son siège actuel se situe dans le Ronald Reagan Building dans la ville de Washington, D.C.

Ce nouvel appareil administratif CBD travaille avec ICE (l’Immigration and Customs Enforcement), créé sous Bush fils en 2003. Le porte-parole du premier a déclaré à un média du pays que cette nouvelle administration, chargée de suivre les flux migratoires qui concernent les USA, prévoyait d’étendre son programme de reconnaissance faciale en temps réel à la frontière terrestre. Le fret aérien en est équipé.

Le contrôle consiste à photographier toutes les personnes quittant les États-Unis en voiture. Ce qui était moins considéré par rapport aux entrées qui sont plus vérifiées et ce depuis l’explosion du terrorisme. Cette mission est la première, voire la seule actuellement, de cette nouvelle agence, car l’intrusion des voyageurs comme ceux du 11 septembre 2001 est toujours active. Ce qui veut bien dire que les aéroports en sont déjà pourvus des équipements et pratiquent une surveillance de grande ampleur, pour aussi les sorties.

Cette extension des consignes anti-migration pourrait aider les efforts de l’administration Trump pour repérer et suivre les personnes qui s’auto-expulsent. L’enregistrement de chaque personne quittant le pays en voiture, en prenant des photos de chaque passager aux postes frontaliers et en faisant correspondre son visage à son passeport, son visa ou ses documents de voyage, deviendra généralisée.

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La CBP a pour rôle de lutter contre l’immigration illégale aux États-Unis. L’agence s’occupe également, tel son équivalent français de la douane, de la lutte contre l’introduction sur le territoire américain de drogues, de contrebande, de produit non autorisé sur le territoire, comme les produits agricoles issus de milieux tropicaux qui sont sujets à une forte surveillance pour éviter la propagation d’une contamination. Et enfin, l’agence protège par ailleurs la propriété intellectuelle.

Le CBP croise les photos des personnes entrant dans le pays avec « toutes les photos documentées, c’est-à-dire les passeports, les visas, les cartes vertes, etc. », explique un responsable. Il ajoute que toutes les « photos de rencontre d’étrangers/citoyens non américains prises au passage de la frontière » sont aussi stockées. « Les photos des rencontres avec des personnes peuvent être utilisées pour les traversées ultérieures afin de vérifier l’identité », a expliqué ce dirigeant. Il n’a pas précisé des ressources ou données supplémentaires à l’avenir.

Le CBP a récemment demandé aux entreprises technologiques, qui lui sont prestataires, d’envoyer des argumentaires sur la façon dont elles s’assureraient que chaque personne entrant dans le pays en voiture. Y compris les personnes, assises aux deux ou trois rangées derrière, serait instantanément photographiées et associées à ses documents de voyage.

Ni le CBP ni l’Immigration and Customs Enforcement ne disposent d’outils connus du public pour suivre les auto-expulsions, à l’exception d’une application ICE qui permet aux gens d’informer l’agence lorsqu’ils quittent le pays. Quelque 117 000 personnes sont parties, un chiffre fourni par un partenaire. Il comprend celles expulsées par le CBP et la Garde côtière. Et qui auraient été rencontrées à la frontière dernièrement ou même avant.

Le mois dernier, l’ICE a annoncé qu’il payait 30 millions de dollars à la société de logiciels Palantir pour construire un outil appelé ImmigrationOS qui donnerait à l’agence une « visibilité en temps quasi réel » sur les personnes qui s’expulsent des États-Unis, dans le but d’avoir des chiffres précis sur le nombre de personnes qui le font, selon une justification de contrat publiée quelques jours plus tard.

En quittant les États-Unis, la surveillance faciale a commencé à être plus rigoureuse depuis quelques semaines. Une procédure récente qui s’accélère, sous prétexte de contrôler davantage les étrangers. Alors que les responsables déclarent que personne n’y échappe au visionnage et précisent que l’imagerie sera étendue jusqu’aux occupants d’un véhicule de voyageurs par route.


Voir en ligne : Emigrants, réfugiés USA, Etats-Unis

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