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Trump reprend de vieux codes et dogmes de son pays pour les libertés.
Les ordres de l’administration sur l’enlèvement d’un éditorialiste.
samedi 26 avril 2025, par
Taire et fermer les avis contraires, à l’administration aux États-Unis, n’est pas le propre de Trump. Cette censure existait depuis des lustres et atteint tous les citoyens qui ne soient dans l’impérialisme. Les étrangers, s’ils ne sont pas physiquement éliminés, ils sont emprisonnés ou bien expulsés. Pour le soutien d’Israël, c’est un leitmotiv établi et inébranlable. Et concernant la mise au pas, ce qui est en pratique une tradition politique des USA.
Tout simplement, pas la liberté de la presse qui n’a jamais existé dans les pays occidentaux qui se targuent d’être des modèles démocratiques. Le récent génocide de Gaza depuis le 7 octobre 2023, date où, dit-on, le hamas palestinien aurait massacré des bébés et pris en otages des civils, alors qu’aucun média n’a rapporté un descriptif ou une photo ou vide de ces crimes. Les kidnappés sont majoritairement des militaires.
IFEX scrute l’expression libre aux journalistes et les droits citoyens
En 2025, aux États-Unis qui sont considérés la Mecque de la liberté de la presse, en vertu d’un des premiers articles de la constitution, on fait des plus mal famés actes contre les journalistes qui sortent du règne de la doxa. On expulse les éditorialistes et cache les documents gouvernementaux sur les raisons pour lesquelles ces actes d’État sont décidés et exécutés.
Cet état de fait existait depuis toujours. Il suffisait de fermer les espaces d’expression, comme les médias, aux communautés blacks ou aux étrangers, et de classer les journalistes en « black liste », pour qu’une unique voie domine et occupe les esprits. Maintenant, on peut endosser le racisme, le manque de liberté et les entraves aux journalistes au gouvernement venu avec Trump, dès 2025. Même la justice se positionnait dans les normes établies par les blancs tyranniques et colonisateurs.
Avec une désinvolture et illégalité, le secrétaire d’État Marco Rubio revendique le pouvoir de déclarer unilatéralement les étudiants qui protestent contre la guerre Israël-Gaza antisémites et même partisans du terrorisme afin de les expulser du pays. Ici, c’est plus largement, la liberté d’expression, due par les institutions aux citoyens, qui est complètement bafouée.
Selon le Washington Post, le département a publié un mémo parvenant à l’une des conclusions les plus évidentes de l’histoire des positions découlant de l’administration. Il s’agit de l’affirmation du département de la Sécurité intérieure selon laquelle Öztürk a agi « en soutien au Hamas » et pourrait donc être expulsé du pays est sans fondement.
#Journalistes des #USA censurés pour les crimes d’#Israël...
Dans le cas de Rümeysa Öztürk, étudiante à l’Université Tufts, c’est la situation de censure qui existait depuis toujours. La seule « preuve » connue contre cette personne est qu’elle avait coécrit un éditorial critiquant la guerre et appelant Tufts à se désinvestir des investissements israéliens. Cette répression pour Israël ramène à la protection coloniale.
Pourtant, le public n’a pas vu ce document clé sur Öztürk, qui a été enlevé par des agents fédéraux en civil en mars et qui est actuellement dans une prison d’immigration en Louisiane. La source du Post n’a pu que « décrire » le contenu du mémo aux journalistes.
Le public n’a pas non plus vu un second mémo, également rapporté par le Post, du responsable du DHS (service immigration) Andre Watson au haut responsable du département d’État John Armstrong, accusant Öztürk d’« activisme anti-israélien » avec des « conséquences politiques négatives pour les États-Unis ». Fait révélateur, le seul exemple fourni par Watson, selon le Post, est l’éditorial susmentionné.
La frivolité du dossier, de l’administration contre Öztürk, est au cœur de l’un des débats publics les plus importants en Amérique, jamais connu de la sorte. Et il est alarmant de constater que la question de savoir si le gouvernement peut incarcérer et expulser des non-citoyens (et peut-être des citoyens) qui expriment des idées qu’il n’aime pas puisse être qualifiée de « débat » de nos jours.
Voir en ligne : USA - Etats-Unis -Journalistes - presse
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