C’est une avancée prometteuse pour l’Algérie qui aspire à devenir un acteur clé dans le domaine de la microélectronique mondiale. Comme toutes les jeunesses du Monde, l’Algérienne est aussi éprise de technologie, des réseaux du Web et des nouveaux moyens de communication où l’information est dispatchée, comme jamais auparavant, par d’autres supports.
Une peau de champignon, meilleur substrat à la puce électronique.
Une puce électronique, ou circuit intégré, est un petit composant en silicium qui contient des millions à des milliards de transistors. Ces derniers fonctionnent comme des interrupteurs microscopiques capables de traiter et de stocker des données. Grâce à elle, un appareil peut effectuer des calculs, réagir à des commandes, stocker des informations ou même apprendre.
Le CDTA d’Alger a dévoilé la première puce électronique entièrement conçue par des chercheurs algériens. L’enthousiasme qui entoure la déclaration, faite samedi 13 avril en présence du ministre concerné, n’a pas d’égal. Depuis des décennies, le pays manquait de telles performances alors que l’ère des startups bat son plein.
Un laboratoire dédié à la conception de puces a été inauguré au CDTA (Centre de Développement des Technologies Avancées) en décembre 2024, ce qui a facilité ce développement. Reste à vérifier son utilité sur des supports comme diverses cartes, plus fréquentes dans les poches de la population. Et le volume de sa contenance, ainsi que sa capacité à donner lecture sur les terminaux qui la sollicitent, tient de sa performance.

Sous la direction du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, les experts en microélectronique du CDTA ont donc dévoilé la première puce électronique, conçue par des chercheurs locaux dans son ensemble. Utilisant une technologie avancée maîtrisant l’infime de l’ordre de 65 nanomètres, cette puce est une avancée majeure pour la souveraineté technologique du pays.
Ces puces visaient à réduire la dépendance technologique et à initier une base de recherche et développement locale. Le traitement des opérations bancaires, à titre d’exemple, sera moins exposé aux interférences externes au pays, où il faut passer au contrôle de tels produits basés sur les datas et la mémoire préétablie dans leur fonctionnement.
L’indépendance technologique est devenue un enjeu non négligeable depuis l’essor des nouveaux outils digitaux. Cette réalisation est considérée comme un pas vers l’accomplissement d’une avancée de l’autorité technologique de l’Algérie. La première puce faite maison est une étape majeure pour l’avancée technologique du pays.
Sa conception par des experts locaux, cette puce met en évidence la compétence en microélectronique du CDTA et de son personnel. Domaine de haute précision, elle est décrite comme un composant de maîtrise des petits détails sur une surface de seulement un millimètre carré et qui compartimentée pour divers usages.
La plus petite puce électronique au Monde utilise des ultrasons.
En 1958 la première puce électronique voit le jour grâce à Jack Kilby, chez « Texas Instruments », suivi de Robert Noyce chez Fairchild « Semiconductor » en a beaucoup collaboré. Ces pionniers mettent au point le circuit intégré, une révolution technologique qui permet de miniaturiser des composants électroniques autrefois encombrants.
Dans les années 1960 à 1980, la puce évolue rapidement : plus petite, plus rapide, plus fiable. Elle s’infiltre dans les premiers ordinateurs, dans les téléviseurs, puis dans une multitude de dispositifs électroniques. Son potentiel devient infini.
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