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Un économiste, où le retour socialiste avec un président de Bolivie.

Au pédigrée lié à Evo Morales, élu au 1er tour d’où un retour de la vérité.

lundi 19 octobre 2020, par Azouz Benhocine

Remarque majeure relevée et citée par des médias et même Evo Morales depuis l’Argentine où il est réfugié, les résultats du scrutin n’ont pas été tout-de-suite déclarés, en dépit de l’écart incontestable dont bénéficiait trop visible et au préalable l’heureux élu. Une tractation mise en échec, mais qui ne dit pas son nom et les raisons du retard. Déjà la crise politique s’était installée depuis presqu’un an et la situation tenait en halène les médias...

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L’économiste bolivien et homme politique, puisqu’il était ministre, Luis Alberto Arce Catacora, âgé de 57 ans, arrive à la présidence de la Bolivie, en fin du scrutin de ce dimanche 18 octobre 2020. Dire qu’il était en exil au Mexique, avant que son parti MAS (Mouvement vers le socialisme) le désigne en candidat.

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Avec 52.4% des voix, des 7,3 millions de Boliviens qui étaient appelés à élire leur président, mais aussi leur vice-président, à renouveler le Parlement, actuellement dominé par le MAS, le même parti de gauche qui est bien vainqueur. Son élu à la tête de l’Etat, ce qui est l’enjeu le plus scruté, devance de plus de 20 points son principal rival, le centriste Carlos Mesa (67 ans).

Ce dernier était déjà président de 2003 à 2007. Il est crédité, selon tous les sondages qui annoncent déjà l’écrasante victoire, de 31.5% des suffrages. Par coïncidence qui présume judicieusement les situations comme celle présente, la Constitution indique le vainqueur, dès le 1er tour, le candidat qui obtiendrait la majorité absolue ou bien 40%, avec un avantage marqué d’au moins 10 points sur le second.

Socialiste comme son mentor Evo Morales, il arrive en tête de cette élection présidentielle bolivienne, dès le premier tour. Initialement prévu le 3 mai 2020, le scrutin a été reporté à deux reprises en raison de la progression de la pandémie de maladie à coronavirus dans le pays. De l’avis de tous ceux qui ont suivi cet événement, il est reconnu un pacifique déroulement qui n’arrange pas les visées des Etats-Unis et de leurs alliés.

La transparence du scrutin a aménagé plusieurs préalables, notamment la révision de composition du tribunal électoral. De même que des observateurs ont été dépêchés notamment par l’Organisation des États américains (OEA), l’Union européenne (UE) et la Fondation Carter. Car les regards sont depuis des mois vissés sur la situation politique du pays.

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Le déjà nouveau président bolivien a pour colistier David Choquehuanca, un paysan aymara qui est issu d’une communauté indigène des hauts plateaux de la province d’Omasuvos. Il est assez connu au pont que c’était lui qui devait être le candidat du MAS. Il était ministre des Affaires étrangères de la Bolivie de 2006 à 2017.

À l’origine, c’était l’ancien président qui devait mener le challenge, comme il le faisait depuis 20 ans. Puis l’emblématique dirigeant de la gauche sud-américaine avait démissionné en pleine crise politique, alors qu’il briguait un 4ème mandat car réélu de façon controversée car accusé de fraude par l’opposition et la validité de la reconduction a été rejetée.

Le contexte de cette élection est tout à fait particulier. Déjà parce qu’ils retournent aux urnes un an après avoir porté au pouvoir Evo Morales pour un quatrième mandat. Et simultanément sont désignés le président et le vice-président ainsi que les 130 membres de la Chambre des députés ainsi que les 36 membres de la Chambre des sénateurs de la Bolivie.

Quand surtout la dernière les provocations de l’opposition qui s’est manifestée conte Evo Morales a viré, avec l’aide avérée de la CIA et de nombreux pays occidentaux, aux actions violente. Ces dernières ont mis la stabilité du pays. Et le désistant président dit disposer des preuves pour un projet de son assassinat.

Élections générales boliviennes de 2020 (1er tour)
(2d tour)
Luis Arce (23588020275) (cropped).jpg Luis Arce – Mouvement vers le socialisme
Colistier : David Choquehuanca Députés sortants 67 Sénateurs sortants 21
Carlos Mesa, ex-President of Bolivia (cropped).jpg Carlos Mesa – Communauté civique
Colistier : Gustavo Pedraza Députés sortants 50 Sénateurs sortants 14
Luis Fernando Camacho 2019.png Luis Fernando Camacho – Nous croyons
Colistier : Marco Pumari Députés sortants 9 Sénateurs sortants 0
Président Sortant Jeanine Áñez MDS


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Voir en ligne : Notre dossier Evo Morales et Bolivie

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